samedi 25 octobre 2008
Courbatures acuponcturesques
Bordel physique, concret, palpable pour commencer; cette pièce est un entrepôt (boites d'archives, écran plasma, fringues par palettes, cartons, sacs de voyage) et le lit n'a pas de draps. Il y a plein, plein de petites choses partout qui me rendent folle; pour commencer je l'écris, après quoi j'irai me cacher sous mon escalier pendant quelques minutes, et enfin j'envisage d'empiler TOUT ce qu'il y a ici dans les cartons en question et de balancer ça au garage. Easy.
Bordel subtil, ou implicite. Choix discutables, propos incohérents, esprit occupé par le bordel concret et acharnement sur des choses toutes lisses, sur lesquelles je n'ai aucune prise. Réflexion scindée en quatre ou cinq aires bien distinctes, chacune avec son lot de contradictions. Je suis fatiguée.
Parfois je me demande comment, étant ce que je suis (somme toute un petit personnage, un peu fragile), comment je fais à tenir debout dans le foutoir dont je parle. Pourquoi je ne tombe pas au premier coup de vent pour ne pas me relever, et qu'on en parle plus!
Peut-être que mon histoire portera sur l'acuponcture, et en quoi Olympe, elle, elle passe au travers sans dommages, forte, blabla. Non, en fait il est impossible que j'aie un personnage (ou une théière) genre "Buffy against the whole world and *oh my* I made it, I slayed them all". Ouh, la.
Est hors d'atteinte ce qui me tendait la main, et je vais mourir. Seul mon démon me tiendra compagnie. Collé, fondu dans ma peau tel une sangsue avide, tirailleuse. Mon sang passe dans son corps, aussi, le sang disparu, il ne reste plus que moi et mes angoisses, que je saurais ressasser à l'infini. Il a bu tout ce que contenaient mes pauvres veines.
jeudi 23 octobre 2008
White horse
J'ai juste besoin de cohérence, 4 minutes par an, ou par décennie, je l'ignore; j'ai besoin de tout bien comprendre, de voir le big picture juste parce que sinon, je ne me contiendrais plus très longtemps. Just this once. Puis toute tentative de perçage à jour révèle des incohérences profondes...laisse-t-on transparaître une image fausse ou bien les autres ne sont-ils pas capables de nous interpréter? Est-il possible d'être à ce point dans le faux? Est-ce qu'il n'y aurait pas plutôt un problème à la source du phénomène, comme souvent. Est-ce que ce ne serait pas ma faute. Bah, et si je m'en foutais?
Perception, puis réception, et décalage, oubli, incompréhension; glissement, fossé, chute et explosion. Il n'y aura pas de fairy tale, et c'est dommage parce que ça m'empêchait d'avoir peur; il n'y aura rien.
vendredi 17 octobre 2008
Dance it out
J'ai jamais eu les pieds sur terre...
J'voudrais voir le monde, à l'envers
Aime l'idée qu tout est relatif, tellement.
Aime avoir sa plus fidèle personne en permanence avec soi, parce qu'au moins elle, elle ne fuit pas. Peut pas fuir, coincée dans mes coutures.
Mauvaise lectrice privilégiée; arrête de me regarder comme ça; you fucked my wife?
Aime l'inverse. Toujours.
Comprend peu à peu, ah, qu'il n'y a rien à faire. C'est la période. Oui, oui, toujours la même période.
Aime ne pas voir au delà de ses pieds; aime se voiler la face, c'est tellement plus amusant. Pense davantage aux mêmes choses; problèmes plus diffus, durables.
And the thing is, I'm the only one keeping a link alive. Not that I care, anyway, but my thoughts are so confirmed. So true.
Aime avoir raison. Aime comprendre pourquoi l'erreur.
Aime attendre, aime ne pas savoir; aime se douter, préfère douter.
Moi, rigoler, j'aime bien, je trouve ça marrant.
Is thinking about leaving. Doesn't care about the whole world (-2). Will keep her line straight as soon as...and until she's finished.
Shiny little little shiny
You're once again surrounded by brillant white lights.
You slowly fade back into...into...on verra.
Ce qui est amusant, c'est ce que je vois. Aime être celle qui voit.
Give me one, cause one is best
Who are you? I'm you; and him, and her; I'm everything, but I've got a better angle. As for now, I see things clearly; I'm done, it's over, it's okay.
Aime être rassurée. Et préfère les endroits sombres : c'est joli...
vendredi 10 octobre 2008
Arme fatale
Je vais me sentir obligée, de mettre, des virgules à des endroits curieux, des Majuscules sans Raison d'etre & de supprimer Toutes formes, d'accents reconnaissablesssss
Bref, si j'avais vécu au XVIII, j'aurais inventé la machine à écrire, bon dieu.
Toujours penser à plus tard; prévoir toute action en fonction de son rayonnement futur; control yourself, control the others, what you do, what you think, when you're doing and thinking it. Whatever it is, you have to master it.
Disparaitre, si.
Facile.
Attending events; joining groups; nicknaming buddies; taking tests. Passing.
Everything is about success; failing every now and then just rushes me under the impression that something must've been wrong, but something ELSE. Failure is my sword; well, yeah, I do have a sword, and I find it really funny (= back off you stupid prick)
Okay so failure is more likely to be my destiny, and in a certain way that's fine with me -or should I say "her", or even "it" (since I begin to worry about that too).
"Starting to talk to myself again" : that's just a more efficient way to think. Again : deny, deny, deny!
I'm good with my voices and breathing issues and stupid dreams and fucking barriers, and whatever comes next I'm gonna kick its ass (with my sword, will you follow??) and crash its head before leaving without looking back. Hm.
I'm crushed by my voices and breathing issues and stupid dreams and fucking barriers, and when the next thing comes I don't know what I am gonna do, I can only figure myself breaking down, lay on the floor shivering and crying and hating myself for doing it. Hm.
I don't give a damn about my voices and breathing issues and stupid dreams and useless barriers, and if something happens again I'll keep being still, empty, not caring and whatever, until it goes off all by itself. Yeah.
No failure if you don't move.
mercredi 1 octobre 2008
Peignez vos portes, on sait jamais
Deuxièmement, j'ai fait péter mon quota de flotterie (a peu près en même temps que celui de la clé susnommée), donc je vais moi même éclater sous peu.
Enfin, enfin, le Master d'Histoire, c'est sympa. Non, c'est vrai; c'est comme si tout retombait pile à sa place, comme si les mirages prenaient la fuite. Comme si je me retrouvais face à ce que j'ai fui quelques temps, et que je réalisais qu'en fait, ce n'est pas si grave. Comme si j'avais bientôt fini, en somme.
Sur ce, petite mise au point :
-Tiens, salut Wagon!
-Coucou Nonette! La forme?
-Ca roule, et toi?
-Je fonds un peu, mais rien d'extraordinaire; t'es habituée maintenant. Combien d'années déjà?
-Oh, à vue de nez je dirais cinq, non? ou quatre. Sais pas. Enfin...tu sais, tu peux m'en parler si tu veux; je ne dirais rien, de toute façon, je ne dis jamais rien.
-Je sais, mais je n'ai pas envie de t'embêter; je préfère me taire, on ne sait jamais, si ça s'arrangeait tout seul? Et puis si ça capote, bah je m'étranglerais dans ma gerbe, ou un truc sympa, ce sera pratique. Tu verras.
-Oh, oui, bien sûr! Et moi alors, hein? Tu penses à moi des fois?
-Tous les jours. Je crois d'ailleurs qu'on ne pense qu'à l'autre, toutes les deux.
-Tss...menteuse. C'est quoi, ton problème? Papa? Maman? Le lycée? Tes projets d'avenir disparus?
-Oh ça va! Qu'est-ce que t'as, tu veux qu'on parle des tremblements? De ta putain de paranoia? Du déni? Tu veux qu'on en parle, de ça? Me cherche pas. Me cherche pas, tu sais que je m'énerve.
-Tant et si bien que j'ai perdu toute forme de sensation; à présent je flotte, et je vais disparaître un de ces jours; à présent, je n'ai plus de signification, de raison d'agir, d'opinions, de ressenti. Rien.
-Oui...Verre en plastique, c'est ça? Tu es minable. Toujours rejeter sur les autres les problèmes, et toi, jamais; nier les problèmes, c'est la faute des a-u-t-r-e-s, nier l'évidence, t'enfoncer dans la galère pour bien prouver que tu ne peux rien faire. De temps en temps, tu devrais te prendre en main pour du vrai!
-Vivre dans le faux ne me dérange pas. Nier l'évidence non plus. Crever de paranoia, non plus! et le déni, moi, jamais.
-Tu as des gens à aider. Des gens à écouter...c'est impossible si tu ne fais pas un effort...assume, bordel. Assume. Tu m'éteins à force de mensonges; t'es complètement stuck dans du béton old school, c'est épuisant...Cesse de mentir. Cesse de mentir. Stop lying. Arrête de te détourner. Change d'optique. Lève toi et marche!
-...Oh, boy
samedi 27 septembre 2008
It feels right. Don't you see it?
Il est agréable d'être seule entre quatre murs, seule à penser, mais peut-être que je vais m'arracher les cheveux -un par un, pour faire bonne mesure- et devenir chauve donc restée enfermée à tisser une perruque avec tout ça.
Les choses manquent de sens, encore plus qu'à l'ordinaire; s'il faisait froid, je comprendrais, mais ce n'est pas le cas; pourquoi ne puis-je pas rester, un peu, beaucoup, davantage. Pourquoi prendre ma place?
C'est probablement un moyen de compenser, mais compenser quoi? Et pourquoi est ce que cela semble si juste, si légitime, everything falling into place, blablabla...mais alors pourquoi ne pas se comporter comme les gens biens ou autre, et tant pis pour les erreurs...
She saved my life, and now she's gone; she saved me and I ran away from her; we couldn't do it anymore; we weren't supposed to do it in first place. "Hiiii!" "Yeah, you certainly are..."
Je veux un happy ending; merci, merci, mais merci beaucoup! Les tripes, la gerbe et le sang, c'est plus d'actualité, enfin je suis trop vide pour que toute substance intérieure ne réclame l'extérieur, mes entrailles sont probablement montées dans un autre wagon, pfff.
Je trouve juste que je suis trop petite pour avoir une existence; seuls les gens qui font au moins 1,55 mètres peuvent faire quelque chose de leur vie, les autres, ils font semblant. Waste of space.
Waste of space. Pourtant j'ai l'impression de mériter quelque chose de bien précis, c'est juste que je ne peux pas l'obtenir : y'a un putain de fossé, hum, de mur. Y'a la muraille de chine entre moi et moi, mais de l'autre côté; mesurant quelques centimètres à peine, me voilà bien filoutée, je vais pas escalader tout ça pour être, probablement, déçue à l'arrivée. Qui sait, je pourrais même me casser la gueule et me tordre le cou (ceci dit, ça éviterait à Papa de le faire lui même, bon) et voilà, je serais un peu dégoutée. La tête à l'envers et mon moi de l'autre côté qui part en rigolant. Il ne restera qu'un petit wagon. Just me. And me, and me.
samedi 19 juillet 2008
Le mois de trop
("On finit tous à terre à chercher les morceaux ; au bord du précipice
A deux pas du grand saut")
Attachez moi aux montants d'un lit et laissez moi hurler, bon dieu, que vous êtes tous des bâtards et que je vais vous tuer, mais libérez moiii s'il vous plaît, j'veux mes pilules, arghhhh. Ah, copine, copine.
J'ai les terminaisons nerveuses qui fourmillent dans tous les sens, et je ne supporte plus la laideur, la bêtise, le laisser aller, la médiocrité satisfaite. Ah, ça vous change hein...pffff, mais c'est différent. Il faut, il faut que je me détende. Sais pas comment.
("Ridicule!"
"Et pourtant elle tourne!")
Il est des choses qu'on ne peut accomplir que par la violence; devinez qui je plagie, ça vous occupera, bande de pascaliens...Comment ça, c'est évident que je n'ai rien à dire? Mmmmh, j'ai besoin de parler, immédiatement. J'aurais pu aller m'étaler dans mon gazon avec les crapauds pour me faire peur, grimper sur le toit de la baraque, manger du fromage, bref, faire un truc extrême qui aurait eu un effet semblable. C'est juste que je suis d'humeur minimaliste jusqu'au haussement de sourcil qui cesse un demi centimètre avant la hauteur règlementaire, parce que j'ai pas envie d'aller plus haut; je danse en bougeant uniquement les phalanges supérieures, au lieu de remuer les index telle Sakura ou Sailor Moon - hé voui j'y connais rien.
("Tomas se répète le proverbe allemand : einmal ist keinmal, une fois ne compte pas, une fois c'est jamais. Ne pouvoir vivre qu'une")
Quand les jours passent et sont agréables. Ils sont simplement en trop. Ils auraient dû se dérouler avant; être condensés dans une seule journée (bien précise), jusqu'à dimanche prochain. Et là, ce serait différent, flexitude extrême, multi tranquilade. Grr rr rrrr r.
Surprenant comme parfois ça flotte parfaitement alors que selon toutes les données de la situation, ça ne devrait pas; ça pousse à trop de relativisation, j'en ai la tête qui tourne donc je le marque. Et plus ça va, moins ça va puisqu'au fond de mon agitation mentale, je décide que je m'en fous. Je m'en FOUS.
Je vais dissimuler ma super lime en acier dans mes éventaux; celui qui voudra ainsi me frapper, m'embêter ou attenter à la vie de l'éventail du moment se verra l'oeil crevé -tant mieux- et puis ça me fera rire - hihi hihihihi hihihi hi hi
(tomorrow and tomorrow and tomorrow
changes you
changes you)
Hum. Hm. Et en plus, je crois que j'ai grandi.
mardi 3 juin 2008
Wagon's anatomy
Annonce que tu arrêtes les études pour partir à Londres : tes parents veulent tout à coup que tu déménages à Paris, "oh avec un petit boulot ça ira".
Fume des ptits trucs dans ta chambre à 15 ans, tes parents sont super super contents que tu fumes des clopes 5 ans plus tard, "oh avec des antécédents familiaux c'est normal".
Monte à 58 kilos, 50 te paraissent minimes : descend à 38, 43 c'est Broadway.
Fixe toi un objectif, échoue lamentablement, la situation précédente te parait fantastique...
Alors : fais pire, tu ne pourra faire que mieux! Le vie, c'est très simple quand on se traîne dans la boue quelques temps; bas, moins bas, haut, très haut, 5 minutes en bas, wahouuu qu'est ce que je suis grande!
De plus, l'alcool et les bonbons solutionnent tout ce qui se trouve en bas. Life is cool, life is funny, life is yay, wow, chapeaux et sucre en poudre...
J'suis juste un peu (tout petit peu, minime, trop fois rien, poussière, heu, bactérie) déçue (ou vaguement désappointée, genre "je sens une légère gêne dans la poitrine, alala mais qu'est ce que ça peut être?"). Bref. Je travaille intensément à me calmer. Je fais taire les voix, je contrôle mes crampes et je pratique la compensation à tout va, mon objectif principal étant de ne pas dérailler ^^
C'est la fin d'année, forcément. Et puis j'aime pas trop être jugée, ou analysée ; j'aime pas trop avoir tort ; j'aime pas perdre, enfin surtout je n'aime pas quand ce n'est pas moi qui gagne. Mais bon : cool, funny, yay, wow, chapeaux et sucre en poudre, alors...
mardi 27 mai 2008
samedi 24 mai 2008
Comment j'ai triomphé
jeudi 22 mai 2008
De l'importance des bonbons, finalement
Je trouve que ça crève les yeux, si le vent tourne je deviens folle alors pourquoi ne pas me laisser tranquille? Avec tous les efforts que je fais pour laisser les gens tranquilles, moi, et même ceux qui auraient bien besoin qu'on les secoue. Me faire crever d'angoisse, comme ça...
Et pourquoi ici le portable de mon pere peut hurler a 23h57 que demain, justement, c'est la Saint Papa ? et pourquoi je passe des heures et des heures à aider des gens qui me balancent à la première occasion? et pourquoi tout semble toujours en vrac même après des plombes de rangement, pourquoi l'alcool donne mal à la tête, pourquoi des gens scient à 10 heures du matin ? Pourquoi me rejeter pour si peu, voilà, en fait, la question que je me pose. Ca va me rendre tellement haineuse...j'ai besoin de me calmer mais je n'y arrive pas encore, pas encore, pas encore, pas encore. Il faudrait un petit film de mes doigts sur le clavier : c'est 50% de l'écriture d'un post, quelqu'en soit le contenu.
J'suis Jack Dawson, raide au fond de l'océan ; tout est si sombre que je ne pourrais pas distinguer le haut du bas, et je suis oppressé par des tonnes de tonnes d'eau, elles pèsent plus lourd que moi. Peux pas lutter -contrairement à certains - ah, voila, on rigole toujours à un moment- et j'en ai tellement plus qu'assez, marre, marre, marre, MARRE. Je m'apitoie et c'est pas joli - - mais qu'importe. Certains n'en sont qu' à la troisième saison de Six Feet Under, ce qui m'inspire uniquement le silence, bien que je parle rarement en écrivant; au fond, qu'est ce qui est le plus grave, dans tout ça? Je ne comprends pas pourquoi on ne peut pas se réjouir au lieu de pleurer, pourquoi on ne peut pas choisir d'adorer ce qui nous aurait profondément déçu, ou vice versa. On s'amuserait davantage, et surtout rien n'aurait d'importance puisqu'on aurait toujours le choix. La peine disparaitrait, et il ferait bon vivre par ici, ce qui n'est absolument pas le cas dans les conditions actuelles si vous voulez savoir ce que j'en pense...
mercredi 14 mai 2008
Boum
Je suis au bord de l'explosion ^^
Je recommence avec les crampes mais cette fois ci elles ont gagné mes bras, mes épaules, mes sourcils même, non mais vrrrraiment...Tout plein de cauchemars rigolos mais maintenant vous êtes tous dedans or certains connaissent ma tendance (onirique) au meurtre, so nice! J'ai allègrement planté mes partiels, ma brillante scolarité en bois s'achève par un échec, tout ça pour ça, laissez moi rire...J'échoue à peu près dans tout, c'est ça mon problème. Ça m'entraîne vers des horizons sympathiques, ceux d'où on observe le reste sous l'angle de l'échec, et d'où on s'aperçoit que c'est vrai : cela vaut pour tout. En ce moment, je ne réussis pas grand chose. En fait ça fait un sacré temps que je n'ai mené quoique ce soit à bien, à part les mots fléchés (mais est-ce que ça compte, au fond) et puis parfois je ne les termine pas. Même les tours de magie, impossible de les retenir ; je suis meilleure aux devinettes, et c'est plutôt étrange.
On me traite mal, ici. Ils sont de pire en pire et je ne peux pas le raconter, je ne peux plus le dédramatiser : je n'y arrive pas. J'y arrive plus. Ils m'ont tuée, c'en est fini, je suis morte et puis voilà.
C'est pour ça qu'il faut que parte le plus loin possible, pour l'instant, et plus loin encore par la suite; je ne supporte plus cet endroit ni les gens qui vivent à l'intérieur. Dans le même temps je voudrais vivre dans ma chambre parce que les couleurs sont sympa, mais malheureusement elle n'est pas téléportable hors de la maison et elle manque cruellement de plants de tomates, puis voilà, c'est idiot de se barricader. J'me casse et je verrais bien, j'oublie les 20 ans qui viennent de s'écouler et je n'y penserai qu'à la veille de ma crevaison, quand j'aurai bien compensé par tout ce que j'aurais fait entre temps. Ou je n'y penserai juste plus jamais, plus jamais. Plus - jamais. Exit le mal qu'on m'a fait, celui qu'on a tenté de me faire, les gens trop égoïstes et ceux qui veulent m'étouffer, parce qu'ils sont égoïstes aussi d'ailleurs, ah ben le monde est plein de cons, mince.
Faut pas chercher, je me sens minable comme ça faisait un bail que ça s'était pas produit -et la syntaxe- et puis comme déballer mon venin, je sais faire, j'ai renfilé mes vieilles pompes et je suis venue marcher par ici. De toute façon, comme souvent, j'en invente la moitié -ou pas. J'en invente la moitié. Enfin, peut-être.
lundi 5 mai 2008
Ce que j'en pense, pour changer
Sinon je conseille à la terre entière Fleur de nave vinaigrette de San Antonio : ce type écrit comme parlent des Mamettes, je trouve ça assez prodigieux et plus drôle encore.
La licence? On y croit à mort. Et il ne se passe pas un jour sans que je n'imagine mes phalanges repliées percutant avec clâsse la mâchoire massive d'Elisa Ferrero : la violence, c'est la chance de ma vie...Lucky me...iiiiiiii.....iiiiiiiiiiiii
dimanche 4 mai 2008
C'est QUOI cette journée
Matinée banale : promesse tenue au frère de l'accompagner dépenser des milliers d'euros de fringues. Maman lui donne 100 avec un sourire, et me tend 50 avec un air dédaigneux ; ma vie est belle, belle est ma vie, etc. Mais là, on reste au stade du lol.
Midi : Maman m'attrape et me demande entre 4 yeux si, par hasard, le fait que je sorte souvent ces temps ci pouvait être lié à mon appartenance à une secte quelconque. "Ah, non?" "Mais alors c'est qui ces nouveaux gens?" Et, ah, oui, "tu t'es remise avec Adrien?"..."Mais alors pourquoi t'as pas de copain?". Avec en arrière fond le frérot qui danse sur de joyeux thèmes types "elle fréquente que des kékés", "ses potes c'est des lesbiennes", "putin lesbienne et socialiste, t'as tous les défauts du monde Nolwenn"...
Bus qui ne passe pas a 15h15, j'aurais du flairer a ce moment la que c'était pas une journée a bus...pas grave, j'en prend un autre, vaillante...
Passage rituel au Love, sympa à part les pouiki pouiki du fou en fond sonore, pis ca fait partie du fun de la vie hein !
Petit temps mort explicatif : anniversaire familial des 30 piges de la cousine le soir à St Martin, auquel je me rend en compagnie du papa (parce que maman est en mode pleine lune) : ben moi je me dit : tu rentres ac le bus de 19h40 en trank, pas de souci la chouche...18h, Papa appelle (t'es où bordel sale fille ingrate qui pense qu'a sa gueule).
Ben, en partan a 19h10 de la piétonne j'ai raté mon bus; tramway express jsq la gare, je cours tellement que dans mon stress de décapitation je loupe la gare, bref : train raté. Loose totale. Risque imminent de mort.
Conséquence logique : TAXI. 80 euros....Mamaaaaaan, et non, pas maman parce que maman est hs lol...donc le taxi...
Arrivée à Carros, dépouillée et a 150 de pulsation, et le bus qui arrive APRES moi...
Anniversaire de la cousine, les tontons débraillés ivres morts, moi ivre morte, les tantes qui enlevent leurs soutifs...hurlements, Daft Punk a toc et les spots roses...gros moment de surréalisme.
Et pour rentrer à la zonzon, Bibi conduit parce que papa est bourré. Multiples morts manquées : MMM.
Journée de fada, ça suffit!
01h31 en compagnie des crapauds dans mon gazon, fumée et compagnie. Qu'est ce que c'est fatiguant d'être moi...hé je rigole^^
lundi 28 avril 2008
Say it's possible - This is me under attack
J'ai de tout petits papillons qui virevoltent entre mes côtes, des fourmillements dans le bout des doigts, sous les ongles...je suis tourmentée par des bêtises finies du mode infini (ou autre, c'est loin la terminale), je mesure le ridicule mais je n'y peux rien. Je n'y peux rien. Parfois j'ai envie de tourner sur place les yeux fermés, les bras en l'air, ballerines en pointe et la robe au vent (d'expérience, les automobilistes s'éloignent de moi quand ça me prend dans la rue, peut-être ai-je l'air camée)...Parfois je me retrouve face à un "rempart de bois" (consulter l'oracle de Delphes), enfin ça c'était pour faire ma savante mais personnellement je parle d'un mur tout ce qu'il y a de plus concret...Insurmontable pour une petite, impossible à percer, mais incontournable; je suis un peu idiote comme une abeille, je fonce dessus encore et encore pour voir si par hasard je pouvais triompher de la muraille ; on sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher...Bah, foutu mur, maudites briques, je sais moi, ça résiste et puis voilà, pourquoi ne pas penser un peu à des choses prag-ma-ti-quesss (partiels, départ à Londres, appelle ta Mamie, lis l'un de tes 23 bouquins en attente, fais la poussière, vernis-toi-les-ongles-mon-dieu, et si tu peignais?, fais des photos, fais des bulles de savon, emmerde les gens avec des virgules, hééé viens on rit, si t'écrivais pour voir?).
Moi j'aime bien dramatiser cinq secondes; je déteste être la seule à dramatiser dans mon coin (cette phrase n'engage à rien, pas plus que le reste, mais on sait jamais car j'ai de plus en plus d'audience, qu'on se le dise).
Par moments, je me sens très lucide. A d'autres, je crois que je suis fêlée...
A d'autres, à d'autres, allez...non mais vraiment...
I thought you were somebody else
I thought you were somebody else
I thought you were somebody
You thought I was somebody else
You thought I was somebody else
You didn't know I was somebody
La tête dans les nuages, les orteils sciés par des ballerines jaune poussin, un cintre coincé dans la mâchoire, ce genre de trucs, que je me sens obligée de discréditer (oh, la méchante mamette que voilà)...
and if you're looking to me for salvation
I'm fresh out
and if you're wanting to vent your frustration
what about
when I look at you I don't see what I used to see
if I want a better life I'm sorry
Forgive me
You're angry
You should be
I'm happy
Je méprise la poussière qui me constitue et qui vous parle. Je méprise la poussière qui me constitue et qui vous parle. Je méprise la poussière qui me constitue...et qui vous parle...
mardi 22 avril 2008
Blue british bubbles and bliss, youhouu
Everything the same, nuages, bulles, fumée et démarche légère : que demande le peuple? Des partiels, peut-être?
Le dernier jour, le moment où je vais dire "G...P..." avec un bonheur indicible, vous savez cette jouissance débile que l'on ressent parfois, lorsqu'on fait un truc parfaitement idiot mais tellement, tellement agréable. Du kiffage de l'immaturité, sisi je vous assure...Le mieux qu'on puisse faire étant finalement de donner raison à l'ennemi, qui se trouvera enfermé dans son propre raisonnement et n'aura plus rien à dire.
Bref.
Prenons le verre en plastique d'il y a quelques temps : mettons qu'il soit plein d'eau ou d'un truc navrant comme du lait, j'en sais rien; mettons que vous soufflez sans cesse dessus pour jouer, parce que vous ne savez pas vraiment ce que vous faites (après tout, ce n'est qu'un petit gobelet) ; mettons que le verre résiste avec toute sa témérité de polypropylène, vous vous énervez, vous tapez sur la table, vous y allez à coup de séchoir à cheveux (vous savez de moins en moins ce que vous faites) ; et bien, je vous le donne dans le mille (car j'ai un don avéré pour tomber sur les bons résultats), je vous dis, le petit verre en plastique va tanguer, rouler, vous asperger et plonger dans votre sac de cours pour inonder vos affaires...
Sinon dans une perspective largement égocentrique (ne nous voilons pas la face, à quoi bon), je voulais écrire aussi qu'en ce moment j'ai très, très peur de quelque chose de parfaitement ridicule. En tant qu' angoissée chronique instable et psychotique (telle est ma réputation, brr), je suis trèèès stressée par un truc qui ferait rigoler ma petite cousine de 11 ans, d'ailleurs je lui en ai parlé et elle a ri, bref, c'est le drame...Mais voilà, je l'écris, j'en parle sans en parler et ça me fait du bien; c'est la doctrine de la semaine (euh, depuis quelques semaines^^) : happy face, blue british bubbles, bliss, bliss, bliss....
samedi 19 avril 2008
Opritchnik, acide, pommes vertes et bulles en fumée
vendredi 18 avril 2008
Deux trois choses
La république des livres
S'il n'y avait que les élèves, je deviendrais prof
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Tout ce qui doit arriver arrivera,
Halfway across I jumped off
Comment ça des jumeaux?
tout ce qui peut empirer ne fait qu'empirer
Most of all, I like the way you move
un peu de patience et tu verras
Journée d'un opritchnik
Ana-kiss-me-more, "ça doit avoir une jolie couleur avec les reflets"
50 000 litres de pluie
Pas de machine à écrire
Trop de feuilles
Moony isn't a dog
Si c'est pour buller c'est pas la peine
Wououuuuuuh
jeudi 17 avril 2008
Bleu diamant
Alors j'ai décidé que mon venin, ma colère et mon ennui attendraient encore un peu avant que je ne les sublime sous forme de post (huhu). Cependant j'ai une âme de guerrier, genre Indien, aussi je prends d'assaut cette page de malheur avec un copier coller sauvage : sur ce bonne lecture, bonne nuit, bon week end et peut-être qu'un jour nous nous reverrons...et nous parlerons.
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Une étoile. Ah, une autre…Le désespoir a un nom, l’absence d’étoile ; c’est aussi le froid, les doigts à la limite du gel. Ana lève à nouveau la tête, en quête d’un astre oublié ; non, non, il n’y en a toujours que deux.
Dans un faible soupir, elle exhale la fumée du coin de la bouche et expédie la cigarette en contrebas ; elle ramène ses genoux contre sa poitrine, souffle un peu dans ses mains. Puis elle promène lentement son regard vitreux sur la baie, elle ne prête pas vraiment attention à la vue qui s’offre à elle, pourtant d’une beauté surprenante.
Ana cherche des étoiles dans un ciel d’orage, alors que la ville étincelle de tous ses feux ; ces lumières que de nombreux visiteurs contemplent jour après jour du haut de cette colline.
Mais l’heure des visites est terminée depuis longtemps : dès vingt heures, les grilles se ferment aux touristes et les occupants nocturnes de la colline du Château guettent l’inattention des gardes pour se déployer et reprendre possession des lieux jusqu’au matin. Ana déteste être forcée de passer la nuit au bord de la falaise, sachant qu’on pourrait littéralement lui tomber dessus, et alors les choses tourneraient mal pour tout le monde ; elle regrette toujours d’être défoncée dans de tels moments, mais la vie n’est jamais que regrets.
La flamme de son briquet jaillit, puis elle perçoit le rougeoiement de la cigarette incandescente. Elle aspire. La lueur est intense, il y a une auréole de petites paillettes orangées.
Ma vie est une succession de rouges.
Elle expire. Besoin de se recadrer. Son reflet cesse presque d’être flou, et elle aperçoit bien ses yeux dans le visage qu’elle contemple. L’arête du nez, la courbure inexistante des lèvres, trop fines, trop pâles.
Elle baisse les paupières et le monde bascule en avant dans le lavabo, elle va vomir car son estomac remonte à présent dans sa gorge, parce qu’il arrive dans sa bouche. Son dernier repas si lointain soit-il viole ses lèvres serrées et elle parvient à penser que dans ces cas là il arrive que quelque chose se rompe et qu’elle peut en crever de vomir si fort. Pleurant, crachant sang et salive, elle ne respire plus ; ses mains dérapent sur le rebord en marbre souillé, elle ne parvient pas à se redresser. Elle voudrait prendre une serviette et se sortir de là, surtout se sortir de là mais c’est impossible. Ce sont ses jambes qui se dérobent et elle tombe, son dos heurte le porte-serviette et sa tête la baignoire, elle perd contact. Perd contact.
Effondrée, tas de chiffons dans le coin gauche de la pièce, sale et livide, vêtements déchirés; adieu monde cruel, je meurs dans le sang et la gerbe comme il se doit, il n’y a de mort glorieuse qu’overdosée, ivre et délirante. De l’ivresse et du délire. De l’ivresse. Et du délire.
mardi 8 avril 2008
Les vases communicants, le tribunal, les anges qui passent, ce qui vous chante
Aujourd'hui, c'est à a dire ce matin vers 6h15, mon remède a cessé de fonctionner, enfin je crois.
La journée à commencé par une crise d'angoisse, ce qui ne m'était pas arrivé depuis un ou deux lustres (quel que soit le moment de la journée d'ailleurs); tout le monde conviendra qu'il n'y a pas mieux pour conditionner un réveil. J'arrive finalement à m'extirper de ma cage vers 6h48, je sens que ça va pas terrible mais je me mets quand même en route, je tiens bon, va en cours Nolwenn, vas-y, Ded et Mag ne sont pas là aujourd'hui alors tu y VAS. Bagnole, bus, tramway, arrivée 8h23 pour cours de moderne à 9h.
Je crois que je ne vais plus en cours. Je n'ai jamais eu à me forcer pour le faire, la normalité c'était "aller en cours" et la rigolade "allez on y va pas", basique comme attitude; mais aujourd'hui j'ai constaté que je ne pouvais plus supporter d'être assise a écouter des choses dont je me moque. Peux plus.
Les choses ont beaucoup, beaucoup changé et puis on ne va pas discuter du "pour le mieux" ou du "minable", en fait "la roue tourne", "mais de quelle roue vous parlez?", bref, bref, bref.
Je vais faire une désintox; décision prise. J'ai peur, un peu. Mais je me sens faiblir, ça tient à un micro fil, un cheveu : fuck it.
J'suis pire : pensez "Nolwenn", immédiatement il vient "ah ouais, c'est pire" -et oui, ça marche même pour "merde, il se prend pour le nombril du monde, oh et Nolwenn? AH OUAIS, c'est pire"!!! Breeeef.
Tous ces mensonges, cet effort de flottaison (pas flottement, hein) pour agir comme si cela fonctionnait, mais cela ne fonctionne pas, puis je ne sais pas remplir un sac à dos et me tirer à New York, je sais pas.
Toujours alone mais cela ne me dérange plus ; comme toujours j'éprouve des difficultés dans les phases d'adaptation mais je suis très forte pour la survie une fois familiarisée avec le champ de bataille. Aujourd'hui ce qui me fait souffrir c'est ce qui stagne au fond des vases communicants ou de l'arrosoir, de la théière je sais moi, le résidu inépuisable d'une substance insupportable au sein de laquelle chacun peut puiser et ou tout le monde s'abreuve sans cesse. Je déteste cette sensation que nous sommes plusieurs à regarder au fond du même verre, que nous y voyons la même chose mais qu'il nous est impossible de formuler ce qui s'offre à nos yeux. Je n'aime pas les regards fuyants, ou les regards franchement menteurs...
Je voudrais me faire sauter les veines au crayon, comme lorsqu'on casse un fil qui dépasse : on serre, on force, clac, disparu. M'arracher la peau du cou, il y en a tellement que je ne peux plus la supporter, déchirer mes jambes, casser mes doigts, mordre mes poignets jusqu'au sang puis enfin m'endormir -enroulée sur un sol froid, dans une pièce vide, où le soleil n'apparaît jamais. Et où personne ne vient.
Je me rappelle avoir rédigé un post lors de l'anniv de No, parce qu' Emilie et moi même avons eu une session web entre deux cocktails mystère, mais Blogger n'a pas voulu que je le poste, donc c'est qu'il ne devait pas être lu; cependant je me rappelle de ceci :
Retour aux bases
Retour. Aux. Bases.
vendredi 28 mars 2008
L'impératrice des bulles is back to high
Aaah, le lycée de vence...oh mince, priorité aux priorités : aaah, l'horoscope de métro! Puisque je l'ai sous la main, je transcris les sacro-saintes prévisions d'Audrey Gaillard concernant les 4 membres hyperactifs de ce blog.
Poissons : Vous devrez venir en aide à quelqu'un de votre famille ou de votre entourage proche. Ne soyez pas avare de votre temps.
Scorpion : Fuir la réalité n'est pas la meilleure solution aujourd'hui! Les astres vous sont favorables, alors profitez en pour affronter vos problèmes.
Lion : Juste quand vous pensiez qu'il n'y avait plus d'espoir, un événement vient perturber vos croyances. (youpi)
Comme toujours, cette charmante madame se plante de A à Z; mais je ne peux pas jouer à Who Has the Biggest Brain sur Facebook parce que les ordis du lycée sont archaïques, alors je m'occupe au mieux mais bref :
Aaaah, le Lycée de Vence! Heypedlo ayant débuté par le début et rendu compte de la fin (on se rappelle le 1er juin 2003 et le 6 juillet 2005), il est normal d'y mentionner un bref retour. De quoi je parle, hein? De mon stage dans le cadre du cours de Didactique --> 15 heures de cours d'histoire pour observer les faits et gestes du prof (comme si on avait pas fait ça toute notre vie), autrement dit un sacré prétexte pour retourner traîner dans les couloirs du bahut. L'occasion d'observer les changements de moeurs; ce que tout un chacun n'a pu manquer de constater au plus bref passage devant le lycée, je l'ai vécu chaque lundi et vendredi depuis un mois --> notre bahut hippie s'est métamorphosé en repère fashionistique de haut vol. Mais ce n'est fort heureusement pas tout...Il y a désormais des livres au CDI, de la peinture sur les murs, des miroirs et du savon à chaque étage; toujours pas de chauffage dans les salles cependant, en revanche Pablo est toujours là, toujours avec ses saynètes de théâtre spanish en bois d'ébène, puis Françoise dit toujours "oaaaalala les enfants"...je n'ai pas vu denisse ni paulette, paix à leurs âmes, qui sait? Gambass exhibe toujours ses hanches extensives...Mon dieu, il y a un club de RUSSE, de cinéma, de théâtre, de tout ce que vous voulez, on donne des cours dans la salle de musique au milieu des instruments...puis les gros de la cafette sont gros, les boissons infâmes et les salades plastifiées; il y a trois baby et un foutu billard qui rapportent sans doute plus de fric que la vente des paninis nutella...Banerjee a changé de couleur de cheveux mais Darbetti n'a pas changé de veste; Martine est toujours dans la place, et puis elle se souvient de nous.
C'est à peu près tout ce qui me vient à l'esprit; ce qui est intéressant, c'est d'observer à quel point les gens sont à côtés de leurs pompes. Je me revois ici, si nerveuse que j'en devenais folle, et puis subir cet emploi du temps archi-organisé pour moi par des gens qui ne sont pas moi, et la seule chose qui m'attendait c'était la maison, papa, maman, aie...le fait est que tous ceux que je croise dans les couloirs ont un peu le même air paumé, instable.
Bilan ? Je ne veux plus jamais revenir, ou pour citer ma pote Claire Fisher : "God, I hate fucking high school".
Et puis niveau Radio Mamettes...ya la Dedoush a Paris pour passer Sup' de Pub alors tout le monde pense à elle (ne vous inquiétez pas elle va aussi shopper un peu), Mag et moi sommes tranquilles et le Coulin arrive aujourd'hui pour passer le week end à Nice (what a good idea my dear nephew) so la vie est belle, c'est une bulle de lolitude, et moi, je suis l'impératrice des bulles.
mardi 25 mars 2008
Quand la petite se plante
Parce qu'il faisait beau.
Parce qu'en ce moment je vole de nuage en nuage, alors c'est pas 20 minutes de honte qui changent quoi que ce soit à mon état de grâce.
Parce que j'ai fraternisé avec trois personnes plus jeunes que moi, c'est pas souvent, avec qui on a bien rigolé parce que deux d'entre eux s'étaient déjà lamentablement plantés la première fois, et parce que l'une d'entre eux nous a servi un remarquable "sa mere la salope de cette putain de priorité a droite de mes couilles". Hihi.
Parce que l'examinateur était so stupide ("un coup d'oeil dans le rétro, par curiosité?") et que ça m'a fait rire. Oh, le pauvre.
Parce qu'après j'ai pris un 52 pour aller a Carlone, que j'ai monté la pente en courant, que j'ai fini mon exposé de moderne et que le gentil monsieur m'a encore prêté un livre bien que ma carte soit hors service. Sisi.
Parce qu'après j'ai vu que les 529 pages du livre en question n'étaient pas découpées, et puis j'étais en train de déchirer tout ça avec mes ongles quand mon 710 est passé devant mes yeux alors j'ai bondi et couru, et quand même, il s'est arrêté.
Parce que papa-maman ont été très compréhensifs, mais que mon frère m'a traitée de débile en carton...
Bien. Maintenant, si mon lectorat le permet, je vais aller bomber mon sac à m'en faire péter les jointures.
vendredi 22 février 2008
3D before I pill up
"Au fond t'es bien comme ça, t'aime bien avoir ***"
"Tu réagis comme une adolescente"
"Ca y est. T'es repartie dans le délire."
"Je ne le supporte plus, Nolwenn, je vais te prendre à coups de poing"
"Des fois j'ai tellement envie de te faire mal tu peux pas savoir"
"Pauvre conne"
"Ta gueule maintenant!"
Je n'oublie presque rien, mais on sait jamais ^^
mercredi 6 février 2008
Téméraire de dentiste
And I'm hollow.
Bottom line,
Erase and keep
Sorrow
Je suis dans une très, très grande pièce dont je ne sortirai pas.
Ils ne cessent de chuchoter "la mort est bleue"
"Death is my love blue my love"
Je ne peux qu'écouter, je ne partirai pas vraiment. Et l'obsession de cette mort azurée puisque, m'envahit, me prend, me tord et me plie.
...Je veux tant la voir, et pourtant me voilà assise immobile sur cette petite chaise quand autour de moi, autour de moi les fous font la conversation.
Ils ne sont pas. Fous.
Mais si gentils si soucieux de m'expliquer, ce qui est urgent et fort et beau pour eux, le besoin de me dire -death is blue love my blue- et je comprends tout, ensuite ils me montrent et s'envolent par la petite fenêtre d'où je suis venue, le petit monde en dehors de la pièce et me disent -viens- come you - can fly and see it
See it - Blue my
Je me lève, je cours, je saute et quelqu'un crie et hurle -oui d'abord un cri puis un hur le ment
Je saute je vole, je tombe, en bas le bleu en haut le bleu, j'arrive-
La pluie, le beau temps.
L'absence de données -et mon amoureuse qui me rattrape.
lundi 28 janvier 2008
Cynisme à deux balles mis à part, j'aimerais bien me souvenir un peu d'elle quand je serais moi même au bord de la crevaison. Ce n'est pas que je sois particulièrement attachée à elle -les gens auxquels je me sens liée sont rarement des membres de la famille à vrai dire. Non, elle m'a toujours un peu gonflée à rabacher que les deux guerres, c'était dur, toutes ces pommes de terre et encore quand il y en avait, bombardements, longues marches, absence de vêtements. Phénomène pour le coup dur à concevoir quand, du haut de nos vingt ans et de nos comptes en banque plus ou moins remplis, on possède aisément une dizaine de hauts et cinq futes différents, qu'on aura balancé un an ou deux après de toute façon ; ouais, avant, on se trimballait avec les mêmes frusques toute sa vie, et c'était Broadway si on avait deux tenues différentes. Bon.
Puis lorsqu'elle venait pour un mois d'été habiter chez sa fille, ma grand mère maternelle, c'était aussi l'occasion pour moi de contempler un morçeau de mon avenir, enfin de ce que mes relations avec Maman finiront par être. Déjà aujourd'hui, tous les jours je vois les lignes qui se croisent, j'entends les convsersations ou je parle d'une chose, elle d'une autre; mes critiques, ses reproches, ses défauts insupportables, les miens. Bref, un scandale, et évidemment je ne fais rien pour enrayer le processus; c'est peut être vraiment ce que je veux, ne plus rien avoir à faire avec elle. C'est un sale travers de ma personne, je préfère punir et laisser crever les traîtres qui m'ont fait défaut, plutôt que leur faire des reproches en face -si je découvrais qu'il n'ont pas fait exprès, ça me rendrait d'autant plus furieuse contre eux. Je ne supporte pas la médiocrité, surtout quand elle s'ignore, et davantage encore lorsqu'elle me fait du mal; aussi je préfère piétiner ceux qui me déçoivent, pour mieux les oublier, les laisser derrière moi. Je gagne toujours, d'une façon ou d'une autre (quote).
Je tisse pas mal d'âneries sur cette page (peut-être devrais-je me lancer dans le post scato-yuck à la Roots, hum peut-être pas), mais après tout, certaines personnes légitimées et se voulant bien avisées (eh lol) me disent superficielle -moi et mes remarquables comparses.
Oser se prétendre intelligent (mieux, clamer sa topitude intellectuelle suprême) quand on n'entend rien à l'autodérision, je pense que c'est faire preuve d'une belle connerie en vérité. Je me faisais la réflexion ce matin dans l'attente d'un bus comme toujours, bref je me disais que la vie à commencé à sérieusement barder pour moi le jour où je me suis prise au sérieux. A mon sens, c'est l'un des pires trucs qui peut se produire, tourner en rond autour de soi-même, enserré dans d'étroites conceptions, de fins principes qui ne servent à rien...le recul, c'est la clé des champs, mes petits. Respirer, et laisser vivre les gens sans se fatiguer à porter sans cesse des jugements sur ce qu'ils font, ce que vous croyez qu'il pensent, sur leurs moeurs vestimentaires et autres, bref juger çc, on aura compris...ah, chère lolitude...
C'est à peu près tout ce que j'ai à dire; ya bien quelques autres trucs, mais..suspense. Haha
dimanche 27 janvier 2008
"Je m'en fous. Si tu savais comme."
" Je préfère les vantards à l'endroit qu'à l'envers." Beig
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"Q: Qu'est-ce que vous savez faire, dans la vie?
R : Je sais patiner. Je sais skier. Je sais lire à l'envers. Je sais faire du skate board. Je peux toucher une boite de conserve lancée en l'air avec un revolver 38. [...] Je sais faire des claquettes. Je peux taper soixante mots à la minute.
Q : Et les choses que vous ne savez pas faire?
R : Je ne peux pas réciter l'alphabet, du moins correctement et d'un bout à l'autre (même sous hypnose, c'est un handicap qui a fasciné plusieurs psychothérapeutes). Je suis un crétin mathématique -à la rigueur, je peux faire une addition mais une soustraction, impossible, et j'ai raté trois fois mon premier examen d'algèbre, même avec l'aide d'un répétiteur privé.
[...]
Q : Avez vous jamais envisagé le suicide?
R : Certainement. Comme tout le monde d'ailleurs, l'idiot du village excepté...Peu après le suicide de l'écrivain japonais réputé, Yukio Mishima, que je connaissais bien, a paru une biographie de lui et, à ma grande appréhension, j'ai vu que l'auteur lui prêtait cette déclaration : "Oh oui, je pense beaucoup au suicide. Et je connais un certain nombre de personnes qui se suicideront sûrement. Truman Capote, par exemple." [...] Quoi qu'il en soit, comme je l'ai déjà dit quelque part, la plupart des gens qui mettent fin à leur existence désirent, en vérité, tuer quelqu'un d'autre -un mari coureur, un amant infidèle, un ami déloyal- mais comme le cran leur manque d'aller jusqu'au bout, ils se contentent de se tuer eux mêmes. Pas moi. Quiconque m'ayant mis dans ce genre de position se retrouverait avec un fusil braqué sur lui."
Truman Capote, Musique pour Caméléons
" Ce Fritz Peters, quelle audace! Finistère, est-ce le titre d'un livre? J'en tremble d'effroi. Quelqu'un devrait le secouer jusqu'à ce que les dents lui tombent -ce qu'elles feront sans difficulté, crois-moi."
"Lumière du monde,
La fille de Gide est venue lui tenir compagnie. Elle m'a ébahi : 1) parce qu'elle est aussi laide qu'un poêle à bois, 2) parce qu'elle est beaucoup plus jeune que je ne l'imaginais, à peine 23 / 24 ans. Comment croire que cette vieille chèvre y soit pour quelque chose?"
"Ainsi Paul Bigelow devient producteur? Parfait. Je crois qu'il est temps qu'arrive la fin du monde."
Truman Capote, Correspondance
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"Infirmière, passez moi la catharsis" Alizé Meurisse, Pâle sang bleu
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"Je ne parvenais pas à y croire. Je n'avais jamais envisagé de mourir un vendredi." Bret Easton Ellis, Les lois de l'attraction.
Un des quelques types dont je peine à garder des phrases, parce que j'aimerais recopier les bouquins en entier
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Et pour finir, la découverte de la semaine, à la bourre comme d'habitude dans la mesure où c'est le Goncourt, auquel dans un souci de fidélité à moi même je n'avais pas accordé la moindre attention, ceci jusqu'à ce que Mag me le refile.
N'empêche que c'est la deuxième année où il me plait bien, voire beaucoup -même si j'ai décidé que le prix était définitivement bon pour les orties le jour où Journal d'Hirondelle de cette niaise de Nothomb a été sélectionné. Bref. Alabama Song, donc...
Titre que je trouvais d'ailleurs naze tant qu'il m'a évoqué une bande de sudiste autour d'un feu jouant sur des acoustiques pourries -et maintenant, bien sûr, je le trouve magnifique. Ah, lol.
"Je n'invente pas. Je prononce."
"René me dit, lui, des choses plus étranges. Comme de changer d'orbite. De quitter la trajectoire, loin, plus loin que ce globe d'attente. Il dit que le suicide est un acte chic, pourvu qu'on meure entouré de camélias blancs et de quelques gobelets emplis de violettes: le sang sur les draps n'en paraîtra que plus vermeil. J'ai une faiblesse pour ces hommes là, ces visions là. Pourquoi ne suis-je pas un homme? Mon amour des hommes s'en serait trouvé facilité! Je suis différente. Fragile, disent-ils. Fêlée, enfoncent-ils. So weird."
"Je viendrais me suicider chez vous, là bas, en Alabama."
..."Je m'en fous. Si tu savais comme."
Gilles Leroy, Alabama Song
mercredi 16 janvier 2008
Verre et miroir
-- Comme tous les matins ma grande, je galère à me lever!!! Au fond du puits avec du plomb plein les coutures, ces flashs terribles qui me font grincer des dents et donner des coups au plafond; pas la force de soulever la couette, les deux plaids, les trois coussins sous lesquels je suis enterrée. Mes lunettes sont encore restées sur mon nez, j'ai mal et ça m'écorche la peau; je les arrache, les remets à tatons dans leur étui. Je tends la main pour choper mon portable et je m'éclate les doigts contre ma lampe et la canette qui traîne, je mords dans un coussin. Mes jambes se contractent, mon ventre se tord, j'ai des élancements dans les bras, le torse, je soupire et j'entends que ça commence à hurler dans le salon.
-- Ah, déjà?
-- Ouais. Pendant ce temps mon frère donne des coups dans ses murs et dans les meubles de la salle de bain, et après les voix se calment, les portes claquent et tout le monde s'est barré, enfin j'ouvre les yeux. Je me redresse, me laisse retomber mais je me casse le crâne contre le mur, alors pour finir le silence et le calme me gagnent et la tension me quitte, un peu; je soupire longuement. J'attrape mes affaires et j'envoie valser la couette et le reste, j'enjambe tout ça, et je tâche de descendre mes escaliers sans directement atteindre le sol en volant. Je titube un peu, je me tiens au mur et j'en profite pour foutre un coup à ce putain de portrait qui s'obstine à se décoller, l'adhésif double face c'est pourri, je grogne. Je pose portable Ipod canette, je garde mes lunettes, je chope un bouquin sur la pile; un coup d'oeil à mes dl pour constater une fois encore que la mule rame sévère. Je serre les dents et j'ouvre ma porte; tout le monde est effectivement parti, mais la lumière me donne envie de hurler, mal aux yeux. Le grand bordel quotidien commence.
-- Qu'est-ce que tu veux que je te dise, polypropylène, tu me déçois tellement! Tous les jours je t'observe et tu t'enfonces dans ce genre d'attitude scandaleuse. Je ne t'ai jamais aimée parce que t'es trop lente et tu manques de courage, mais en ce moment tu me fais carrément vomir -façon de parler. Qu'est-ce que tu fais? Tu te rappelles ton ancienne vie, c'est-à-dire l'époque où tu en avais réellement une? Quand tu faisais des choses toute la journée, quand tu te suffisais à toi même?
--J'ai l'impression d'avoir disparu, plusieurs fois; je crois qu'à une certaine époque justement tu n'existais pas, vieille glace, je me rappelle un peu cette sensation d'espoir étrange, cet enthousiasme.
Je me suis effacée il y a longtemps, quand tu es venue; une deuxième fois quand tu m'as tuée -comme dans ce roman stupide où le héros se retrouve prisonnier du miroir, et à la fin on croit qu'il s'en est sorti in extremis mais NON c'est le méchant double qui a pris la place du gentil, pour toujours. J'ai disparu une troisième fois il n'y a pas si longtemps; je ne sais pas exactement pourquoi.
Je me fous que tu me détestes parce que je n'ai plus besoin de ton approbation; tu es comme un reflet déformé de ma personne, juste les défauts doublés d'une haine sans pareille -tu ne vaux rien.
Si je me débarasse de toi, peut-être que je deviendrais une personne aimante et joyeuse.
-- Oh, spare me! You neurotic, tedious, self-absorbed bitch, when are you gonna grow up enough to admit you're wrong?
-- C'est pas la peine de puiser dans mes séries télés, sale connasse.
-- Tu sais qu'une de mes amies m'a parlé de faire une détox? J'ai pensé que tu te sentirais concern----
-- TA GUEULE !!!
mardi 15 janvier 2008
Creusitude et plastification
Ni"le mississippi est au coeur de la vie économique des US dès les premieres années de leur existence", ni "j'ai la sensation d'être un verre en plastique". Rien.
Le Mississippi m'a profondément gonflée, bien que pondre deux pages sur ce fleuve stupide quand Bernard Pierre a pondu un roman ne puisse pas être insurmontable; cependant mon cerveau s'est liquéfié à un moment où à un autre l'an dernier, et depuis ce jour-là je suis incapable de produire un truc scolaire valable.
Je suis un gobelet transparent : on me trouve aisément dans ma cuisine ou à la cafette de la fac, par exemple sur une table, dans une poubelle, saturée de chocolat ou pleine d'air. Les gobelets et moi, on est un peu pareils ; yen a toujours un quelque part, mais quand il n'y en a pas c'est pas bien grave.
Tu me souffles dessus je décolle; tu me soulèves, tu me poses ailleurs je dis rien -je ne suis pas précisément capable de parler d'ailleurs. Je ne réfléchis pas souvent,si on considère que réfléchir c'est partir d'un point pour arriver à un autre. Je suis vide, immobile, broyable : ma vie est un enfer...
jeudi 3 janvier 2008
2008
Le bilan que je peux tirer du réveillon, au travers de la brume usuelle, exprimé assez différement selon les personnes mais quand même, c'est celui la : "tout sauf 2007".
"Oh là là, j'espère que ça sera mieux que l'an dernier"
"Pour le coup c'était pas tiède mais alors c'était dur"
"Déja huit c'est plusse beau"
"2007, quelle daube putain"
Ah, qu'est-ce qu'on se marre^^
Donc autant se dire que cette année, contrairement à la précédente, commence sous les meilleurs auspices; que fatalement "ça va être la class", "tout va bien se passer", "on verra venir les embrouilles", et le meilleur "on réussira tous nos examens" (vu que quasi tous ceux qui sont en fac se trouvaient dès le 1er janvier dans la position de "Celui qui a pas commencé à réviser"). Ce genre de choses.
Personnellement j'ai déboulé avec force en 2008 le nez dans une poubelle, peu après minuit, au bord de la mort physique comme dirait l'autre; j'ai ensuite répandu mes entrailles un peu partout sur la côte vu que j'ai vaillament fait partie de l'escorte du tout aussi vaillant Colin, jusqu'à son plane. Mais comme chacun le sait, je suis d'une constitution étonnament robuste, et me voilà prête pour des aventures so cool avec mes mamettes so, so cool, et avec vous mes camarades so, so, bref hein.
Dotée de tremendous chaussettes pour mon Ipod, d'une ambition dans la vie (mes murs, suivez donc), d'une conscience apaisée (ayant réglé mes dettes de Deuch), d'une mémoire en béton qui me laisse présager des finals sous le meilleur jour possible (tout particulièrement mes oraux), d'un courage sans faille, et visiblement d'une mythomanie à toute épreuve, je ne vois pas comment je pourrais rater quoi que ce soit.
Toujours est-il que ceci est un post de voeux; alors qu'est ce que je vais vous souhaiter?
Eh bien, de la couleur pour commencer : j'ai une préférence pour les bleus, rouges, oranges, gris, noir, blanc, vert émeraude, jaune parfois, enfin vous choisissez. C'est à dire que j'apprécierais si tout à coup le monde se transformait en une bulle pour chaque personne, avec à l'intérieur de la bulle ce que chacun voudrait, et moi j'aimerais flotter dans la couleur, des milliers de déclinaisons de bleu et autres, puis je pourrais me laisser tomber, il n'y aurait jamais de fin, en traversant toutes sortes de nuances, avec des sensations d'eau, de vent, de plumes, puis remonter, plonger, aller m'allonger sur une bille vert d'eau et mater des tonnes de paillettes, ce genre de trucs. Je ne sais ce que vous mettriez dans votre bulle, j'entends les terre-à-terre me dire qu'ils recréeraient le monde tel qu'il est, avec toute cette foule; peu importe, faites ce que bon vous semble, c'est l'esprit...Je fais mon idéaliste, et je souhaite que 2008 vous permette de réaliser vos rêves, parce que y'en a marre d'attendre; je fais ma réaliste, j'espère que vous pourrez traverser l'année sans ces rudes déceptions qui sont l'apanage des génies; si j'essaie d'être sincère, je vous dirais que souhaiter des choses relève un peu de l'égocentrisme, un peu de l'habitude, puis d'un vieux truc assimilé à l'espoir qui froisse ma condition de glace, et c'est un peu pour ça que je n'y parviens que très mal.
C'est qu'au final, je profite toujours d'un post pour parler de moi, moi, moi...je bilante et souhaite avec constance...puis au fond, j'espère toujours un ou deux trucs, que voulez vous, je peux pas m'empêcher d'être une tarte :)
Passez une bonne année, et qu'on en parle plus.
samedi 29 décembre 2007
Une autre personne est crevée, et je pense que c'est la dernière : c'est bibi. Moi, quoi, pas de blague...C'est un blog sérieux mes biquounets, au cas où vous auriez pas lu, je ne fais pas dans l'humour de seconde classe (ni même de première mais c'est parce que ce n'est pas à ma portée). Bon, telle que vous me voyez, enfin voila, je viens de me suicider : j'ai bien coupicht tout le long de l'avant bras gauche, et je tape tout ceci de mon unique main droite car il semblerait que ma main gauche soit en panne, puis si mon frere récupère l'ordinateur il n'apprécierait pas que ça colle. Il y a des petits ruisseaux, et de petits lacs car mon bureau est en bois et il y a plein de trous, c'est trop trop bow. Et la couleur est vraiment parfaite, juste, juste, juste et juste; mais je ne peux pas me permettre d'en foutre plein les murs, jsuis bien trop fatasse, les pinceaux sont hauts, et ça m'écoeure un peu. Je voudrais pas m'évanouir avant la fin du post, j'aurais trop honte; c'est bientôt fini, mais pas tout à fait. Voilà j'en ai eu assez, la réalité de ma vie m'est apparue si clairement dans le trajet de retour de Nice qu'il fallait vraiment que je règle la situation; j'aime pas, j'aime PAS quand c'est pas clair, puis rien n'est jamais clair. Puis quand je suis arrivée mon papa m'a expliqué à nouveau en quoi devait consister ma vie (faire à manger à tous les repas sinon il doit frapper maman), j'ai découvert que j'avais tué ma mère, mon thé est froid, je suis d'un ennui mortel, invisible ou bien insipide, je n'écris plus, j'ai ni but dans la vie, ni parents, rien sur quoi compter. Et surtout j'ai compris que je ne voulais plus rien de tout cela, sincèrement, c'est terminé. Alors voilà; je ne vais pas m'engager dans 5 années d'alcoolisme, ni glaçonner des années durant des gens géniaux, pas plus que je ne peux supporter de rester seule; donc j'ai tranché net, ce sera la mort, et même le mot suicide il est beau, qu'est-ce qu'il y a de mal dans tout ça. 21h48, hop, rideau.
mercredi 26 décembre 2007
mercredi 19 décembre 2007
mardi 18 décembre 2007
Halfway across, I jumped off
Non je mens encore lol (et d'un), dans trois jours c'est les vacances...nous sommes donc en droit d'espérer que certaines personnes vont revenir par ici, alors j'ai hate. Je suis du regard le cordon ipodique emmêlé, en fait, et je nous imagine autour de la table de jardin de Polo (par -10 degrés lol, et de deux), plus vraisemblablement debout devant la cuisine avec notre sacro saint verre d'alcool à la main, et on a beau dire et faire, j'ai hâte...
D'un autre côté, petit à petit je recouvre mes murs de couleur ; je voudrais les peindre en bleu dur mais Maman m'oblige à attendre le printemps, alors je balance de l'acrylique dessus à la moindre occasion. Je vous le dis, j'ai un grand sens de la patience, de la réussite et de la drolitude, lol (et de trois) ; cela mène inévitablement à un silence quasi religieux, un air blasé-mais-bordel-pourquoi-tu-fais-cette-tête, et des jets de peinture bleu primaire, rouge laque sur les murs et le reste, parce que sinon , c'est pas drôle, et parce que sinon, j'aurais déménagé avant que ma chambre ne soit peinte.
En plus de tout ça, je suis altruiste, alors voici :
Un
Deux
Trois
Mardi 18 décembre 2007. C'est amusant, parce que ça pourrait être un autre jour, et qu'on pense facilement à tous les autres ; je veux dire que dans quelques temps, on sera par exemple Jeudi 24 mars 2058 et ça paraîtra normal, chiant à crever même, alors qu'aujourd'hui ça fait comme des étincelles dans la tête, vers l'avant, juste parce que ce n'est pas vrai, 2058.
Et puis comme elle le dit si bien, ma mère pourrait déjà être grand mère; l'un de mes plus grands triomphes étant qu'elle sera peut être morte avant d'avoir vu ne serait-ce qu'un orteil de sa descendance, il ne faut pas sous estimer l'effet hautement comique de la chose...
Ya même Sarkozy qui fait la couv de Nice Matin parce qu'il flirte avec Carla Bruni, et le caractère masculin intrinsèque du souverain qui fait qu'une fille peut PAS être souverain alors que c'est justement le seul moment où c'est intéressant d'être une fille, ou l'un des seuls moments. Vraiment, je comprends pas.
Puis les flashs, coeur qui manque un battement, poings qui se serrent mes yeux qui se ferment, et les mots qui se bousculent hors de mes lèvres, personne pour entendre et moi je passe derrière; comme des sursauts, comme de petits déchirements, mon coeur qui craque et c'est trop pesant trop large pour mon esprit, il faut que cela sorte alors que c'est fini : rien ne changera.
- je le sais que vous kiffez l'hermétique, lol (et de quatre?)-
Je pense que c'est elle qui parle, il faut dire que j'ai le temps de théoriser et d'analyser tout ça; d'ailleurs je charge toujours la même personne car au fond c'est plus facile. Celle que tout le monde connaît, l'incontrôlable, la décevante, l'insupportable, parfois la blessante et la trop forte pour moi, mais ça, ça dépend des gens -si vous êtes faiblard, ou que vous aimez les coups, voire les deux quand j'y pense- bref, la sale connasse :) Celle que personnellement je perçois comme une sorte de blonde (d'un blond presque blanc), gollumifiée, plutôt grande au final, avec des yeux étranges et genre sangsue. La précision du truc venant de ce que je l'ai déja vue, tellement elle prend de la place. Celle dont finalement je pense que c'est mon âme soeur, connerie éculée dont on nous rebat les oreilles de toutes parts mais qui finit par peser son poids; forcément, vu que c'est moi de l'autre côté du miroir. Nous n'avons aucun mal à nous entendre.
Sur ce, hein...
mercredi 12 décembre 2007
Et ya la conne Ana de la mairie qui s'est aujourd'hui royalement autorisée à inspecter, ins-pec-ter mon jean de très près, trop près, devant derrière et je touche tes poches, t'aurais dû prendre même un 27, ah non pas un 27? Oh, il te va vraiment très bien fais voir. Fais voir. Attends, derrières -se penche, examine- oh oui, super bien coupé gé-nial..
Bon ça c'était juste pour signifier qu'un glaçon qui dort pas, même pas il est capable de remballer les gens qui tripotent son fute, alors je pense que peut être un jour faudra que je me repose.
Voi-là.
dimanche 9 décembre 2007
Me myself and I, bah oui
C'est le moment où, dans la mesure où mes amis se comptent sur une à deux mains (la deuxième est hyper optionnelle), et que ce sont mes amis donc je les sors pas de leur tranquilité de cette façon scandaleuse, je reste sur ma chaise pivotante, observant le plafond, les murs, mes bouquins...En pivotant, of course. Il y a de la musique pour ne pas entendre tout ce qui se crie dans les couloirs, le vent dehors et le reste, mais ce sont toujours les mêmes chansons; je connais tellement chaque mesure par coeur qu'elles ne m'empêchent plus de m'entendre, moi. Or, et peut etre vous savez hein, une apres-midi à tourner comme ça à s'écouter raconter des bêtises...ouh la la.
"T'es plus que fat" me dit mon frère (traduire pr les non-mamettiques, "fatiguée"). Mmmmoui...c'est drôle, je le ressens pas, et pourtant je suis bien trop attentive à ma personne. C'est le principal défaut du siècle, des jeunes et de ma mère d'après Didou; on s'écoute parler, on va chez des psy et on prend des trucs pour que ça passe. Avant, vous l'aurez compris, c'était pas comme ça, on travaillait et on ne pensait à rien d'autre; et, troisième citation brillante (ma demi salope d'ex colocataire étant l'auteur) "ma grand mère, la ménopause, elle l'a pas sentie passer". Ce genre de profonde considération mis à part, je dois surement fatiguer (meeeeeeee myseeeeeeeeelf) vu que j'ai chu bien comme il faut il y a peu. Vraiment, les pommes ne m'ont jamais laissé de souvenir agréable -impression de peser sur les autres, dans tous les sens du truc- même si cette fois ça avait un côté amusant -enfin pas grâce à moi.
Outre la drolitude de tout ça, je crois que je me traîne, que je me laisse faire; comme dit ma pote Amy, "you know that I'm no good", j'ajoute "especially when I want to mind my own business". Bôn. Je me prends en traître, et pourtant je n'en ai pas l'impression. Mais voilà, c'est quand je ne m'aperçois pas de ce que je fais que je suis la plus dangereuse on va dire. Si j'ai un talent quelconque, c'est bien celui de me mentir, et d'y croire tellement que j'oublie la vérité -elle passe dans une de mes vies, numérotées de 1 à 25. Alors, qu'est-ce qui se passe?
J'y pense, et je me dis c'est un peu vrai, tu fais n'importe quoi; puis j'y pense et je me dis, c'est peut etre ta destinée finale de partir en bordel. Ca serait pour ça qu'en fait, tout ce que j'ai toujours voulu maîtriser a donné les résultats que l'on sait (ou pas, mais moi je sais).
Je me sens pas; ni bien ni mal, juste pas. Pas motivée, pas fatiguée, pas contente, pas triste, pas déçue, pas comme avant, pas comme après d'ailleurs, pas là; pas rien, bordel. Alors, je fais quoi?
Je me méfie. Je laisse faire. J'oublie. Je reste chez moi, je tourne sur ma chaise pendant un mois ou deux puis on se reparle. Je pars à Londres en pélerinage (je peux dormir sous un pont, peur de rien de toute manière). Je fais comme d'habitude. Je fais autre chose -ouais viens je fais ça ^^
Bon ya mon thème astral qui dit, à la fin de l'année (dans 23 jours) Saturne sort de mon signe et s'en va chez les Vierges; faut savoir que Saturne, c'est la planète bâtarde qui pourrit la vie des gens, et ça marche par cycles --> 7ans chez l'un, puis 7 ans chez l'autre...Je crois modérément aux muches astraux, du moins je ne prévois pas mes actions en conséquences; cependant, en y réfléchissant 7 ans ça coïncide avec pas mal de choses, alors si seulement ça pouvait être vrai! Imaginez, pof le 1er janvier 2008 (d'un coup le chiffre huit il est beau) ma vie tourne du bon côté, exit les parasites (^^), dehors les autres; irruption de choses que je ne connais pas encore parce qu'elles sont cool, voyez. Ah vraiment. J'en deviens moyenâgeuse, à me focaliser sur des inepties inexistantes et donc salvatrices, l'intervention divine, enfin planétaire. Je divague mes biquets.
Il y a aussi mes ongles qui se suicident (auto rapage), de la peinture plein mon sol, mes murs, mon bureau et mon pc, du vent soufflant sur mes feuilles (de papier), le désert dans mon armoire, maman en mode suicide (auto répulsion), papa en mode total(itaire), ana en mode hiver (ou pas), la fac en mode sans mode. Vrai...
Moi, jsuis en mode planque. Haha :)
jeudi 6 décembre 2007
I'm so fun I'm so FUN
Je profite que ça me monte au cerveau pour vous dire de ne pas prêter attention à mon français pour le coup, parce que le cerveau précité est complètement à l'ouest en ce moment.
Ben le tour des blogs dont je vous parle, c'est une sorte de rituel quand j'ai rien d'autre à faire, et ce que je trouve génial (et c'est pour ça que je viens vous en parler, ya un but à tout ce fatras) c'est que je viens toujours, TOUJOURS voir Heypedlo. Or je suis la seule à poster ici depuis le 11 février 2007 (attention j'ai vérifié, l'exhaustivité étant mère de contrôle), ce qui est proprement scandaleux quand on pense que nous sommes 4 membres - et que j'ai récemment modifié la description de ce maudit blog de la sorte "Les aventures de Colin et des mamettes". Hum, hum. Voilà voilà.
Secondement, et le premier paragraphe (hou Floggy, je te lis certainement trop), ouais le premier paragraphe n'a rien d'une attaque dirigée contre mes potines et mon potin vu que je m'en fous royalement. Vous aurez compris que je m'ennuie un peu (quand j'en ai marre, ça se sait c'est au moins ça). Dans ces cas là, il n'est pas rare que je pense à quelque chose de stupide, ou de bizarre, et que je me dise "tiens voila un titre de post". Après je vais pour poster, et la plupart du temps ça se noie parce que mon inspiration ne dépasse pas le stade de l'intitulé. D'autant que depuis je ne sais plus quand, la saisie semi automatique a cessé de fonctionner sur la page de Blogger, et il me faut par conséquent taper mon adresse web et mon mot de passe pour venir raconter des trucs inutiles ici -bref comme cette phrase, ça fait trop de longueurs pour pas grand chose. Secondement disais-je, versant numéro 2 et deuxième étape de ma motivation, histoire de redonder, quand je viens ici c'est aussi parce que j'ai à marquer quelque chose dont je veux me souvenir. Il y a une vertu propre aux blogs de conserver les pensées et les actions dans un état presque pur (à mon avis hein); c'est peut être parce que tout le monde y a accès, ce qui influe naturellement sur la façon qu'on a de les décrire. Je ne sais pas. C'est étrange, surtout qu'on ne raconte jamais (ou presque) les choses en tant que telles, avec tous les détails graveleux et autres ; non en général c'est un tissu de phrases énigmatiques. Mais n'empêche, quand je relis tous ces posts je revis bien (bien de bien) le moment où je les ai rédigés, avec toutes les sensations de l'époque.
Aussi je suppose que dans quelques mois je relirais ces lignes, et que je vais être en sympathie-n'est-ce-pas avec ma personne actuelle. Comme je ne sais que trop bien que je préfererais m'oublier un peu, je décide au contraire de venir immortaliser un peu tout ça...Il faut toujours que j'aille contre ce que je veux -si je faisais les choses comme je l'entends, je pense que le ciel nous tomberait sur la tête vite fait, bien fait.
Brian a toujours raison, n'en déplaise à qui voudra :
"Since I was born I started to decay
Now nothing ever ever goes my way"
Quant à moi, n'en déplaise à qui voudra :
Le bleu s'accroche à mes veines
Mourant je m'envole
Mourant
Je m'envole
Ah, vraiment. Je pense aussi que je vais arrêter de laisser filer les trucs comme si je n'avais aucun moyen de les contrôler et calmer mes dérives alcooliques. Trois objectifs ça devrait être ok, puis si je pouvais avoir mes partiels j'apprécierais. Il y aura bien un jour où je vais me réveiller et sentir que c'est possible, que je vais arriver quelque part...bon ce jour-là, il faudra que j'aie eu mes examens. Terre à terre, mais fondamental quand on y pense; et puis si le jour en question ne vient jamais, je sais déjà comment m'en sortir...et on dira "elle avait quand même eu ses partiels m'enfin"....Oh, la la
Signum scandalum
jeudi 29 novembre 2007
Ceci dit, dans ma quête d'occupation (qui j'en suis sûre s'achèvera par du travail scolaire sous peu - LOL de LOL de LOL) j'ai trouvé quelque chose de très amusant, à mon goût du moins; j'ai décidé de vous en faire profiter, parce qu'il y a peu de chances que vous tombiez dessus de vous mêmes. Alors que sincèrement, ça vaut la lecture...
Restauration authentique de deux journées Heypedlistiques, fautes d'orthographes inclues sinon c'est pas drôle :
mardi 10 juin 2003
Je sais pas trop ce que g pensé de cette journée...ct bizarre, rien ne s'est passé com prévu en fait. G commencé par rater lbus, tro cool g pris le 2eme ac ts les nazes qu'il y dedans, pui j'arrive au lycée en croyant passer une heure ds le tit bois, et ben non chico arrive en pleine forme pr nous faire cours, gniii...Puis on apprend que favre est pas la, c a dire kon avait fini, dc squatage tit bois, yaV plein de monde ms ct pas mal, a part notre vieux coco ki a piqué une crise ms bon le povre on le soule bien kan mem...Ac dd et johanna, on devait aller voir une petasse du lycée pr s'espliker ac elle, paskeL ct comportée en petasse digne de ce nom, ms elle n'a pas eu le courage d'assumer ses actes, elle ns a pas regardé ds les yeux et a tt nié en bloc...C vmt quelque chose que je supporte pas chez les gens.Enfin la journée c pas tro mal terminée, mais ct quand mem tordu aujourd'hui. Et o fait, colin, je proteste...
Publié par Evana
Cette journée était naze... Elle aurait pu etre bien pcke rien ne manquait, ni les mister freez (dailleur y avait plus que Coca c'est naz allez vous réapprovisionner les vieux), ni les canettes, mais non elle était pourrie... Une ambiance a chier. Me sentais bizarre, tout mort, jsé meme pas pourquoi, j'avais envie d'être seul, de crever; vous me direz c'est comme d'hab, mais d'habitude je sais pourquoi, et la c'est indéfinissable...Et c'est vrai que vous y allez un peu fort des fois, le vieux Colin un jour il va crevrer dans l'herbe, et vous serez bien malheureux pcke y aura plus personne pour balancer des bonnes vannes, pour paumer son fute en italien, pour aider chico, pour acheter ou transporter des mister freez ou a bouffer, pour vous accompagner a la cafette, pour vous réconforter, etc... Avouez ça sré un peu ennuyeux quand meme. Et puis y avait aussi ma ptite Baboune adorée qui était toute déprimée, ça m'emmerde quand elle et comme ça, j'èspere que j'ai réussi a la consoler...
Bon bref aujourd'hui c'était pourri a part quelques moments ou c'est parti en shwimt, la luciole (Paix à son ame), la coccinelle (que Adrien a voulu bouffer pcke c'est soi disant plein de protéines), Harold qui est tombé sur un caillou qui lui a fait a-t-il affirmé 3 impacts dans son dos, etc...
Oui Nono vu tes protestations continuelles, je veux bien te croire.
Voila ben vive les chip et le Roy et éspérons que demain ça sra mieux.
Achour ma tuer.
Publié par Nino
Journée indefinissable, bonne ou mauvaise ? aucune idée; du moins c t une petite journée agréable ( le tps et tt koi) ds le tit bois du lycée fantome ( l'apres midi ca faisait peur y'avais PERSONNE). Sinon moi contrairement aux autres l'endroit ou presque tt se passe le mieu c'est le lycée ( la preuve y rester jusqu'a 17 h alors kon a eu cours ke de 8 a 9), paske sinon c'est toujours des embrouilles... En tout cas une chose est sure j'irai jusqu'au dernier jour... Colin j'ai pas eu l'impression que tu voulais etre seul ,sinon c sur que c'est pas a moi que tu manquerais pour les mister fr, j'en mange pas :p par contre j'avoue que ca ferait un vide malgré les apparences je t'aime bien! Pour ceux qui sont pas au courant ils vont mettre une table de ping pong ds le tit bois , ca me fait pas super plaisir mais bon je m'en fou un peu aussi! Ah vi et ceux qui seront collés l'année prochaine devront nettoyer les tables ( les pooooovres!) Voila petites annonces sur le lycée qui n'interessent personne je paris!
Publié par Dedoush
jeudi 12 juin 2003
hey pedlo quelle belle journée....tellement bien que je souris tout le temps, c'est pour dire...rah on s'est fait jeter du tit bois ce matin, soit disant parce qu'on etait obligé d'aller en maths (non mais) et darbetti a hurlé sur colin (c'était trop délirant), mais bon après grosse séance de pailloutage dans le jardin d'enfants juste derrière le tit bois: regression des secondes, on a atteint facile la maternelle avec une belle bataille d'eau, edwige, adri et colin étaient trempés comme c'est pas permis...trop trop bien...et l'après midi je sais pas pour les autres, mais avec lulu on est restées avec adri et amandine, trop mignons ces deux la, c'était une aprem bien sympa...la vie est belle, meme colin le reconait ce soir, c'est grave...et ah ouais trop bien j'ai le droit absolu de sortir samedi....je suis super contente, c'est la meilleure journée que j'ai eu depuis longtemps....
Publié par Evana
Nono a bien résumé le début de la journée donc j'en dirait pas plus, ceux qui nous ont vus a la Conque pourront témoigner combien c'était pathétique... Bon après hop tous dans un bus varmer minuscule avec mille personnes deja pour aller a St jeannet chez Harold, le chauffeur qui nous allait laisser au Peyron parce qu'il avait faim...sympa!!
Après stop a 6 (Harold, Edwige, Babou, Raphael (fort sympa raphael d'ailleurs), Christel et moi).. Dès qu'on est arrivés tout le monde s'est retrouvé très vite de force dans l'eau habillé, bab la première...Ensuite on a bouffé les super spaghetti d'harold qui on ensuite servi a la confection d'une magnifique sculpture. C'était très cool et ça m'a fait oublier que la vie était pourrie... sinon on est rentré tellement pourris qu'on a même pas osé aller au lycée.
Quand tu veux on recommence Harold ;-)
Publié par Nino
bah ben la journée etait cool comme l'ont dis nono et colin. En fait on a tous passé le matin, (remercions le lycée de nous avoir forcé a partir de la bas paske sinon ca ne se serait pas aussi bien je pense!!!) ensemble pi l'apres midi c'etait moitié moitié! Vu que colin a omis de me mentioner (SYMPA) j'ai aussi passé l'aprem chez harold c'etait cool ts habillé ds l'eau , ca change pas de la matiné ou tt le monde etait trempé. Enfin j'ai bien aimé aussi , c pr ca que j'adore les fins d'années! Voila voila biz a ts
Publié par Dedoush
jeudi 22 novembre 2007
Convention Mamettique du 22 Novembre 2007
Comme chacun le sait en ce bas monde, la vocation première et avouée de notre cher Heypedlo est d'être le support de nos souvenirs; à chaque fois que je veux faire acte de mémoire, je tape mon petit mot de passe et je viens blablater un peu ici...Bon et bien voilà.
Convention
1- Replacer les choses et les gens dans le contexte qui leur est propre. Cela vaut pour tout le monde -et le monde ne nous vaut pas.
2- Si j'étais un coach américain cinglé et avide, je dirais qu'il faut être un peu "les acteurs de nos vies", prendre décisions et initiatives. Shrek et autres vont en faire les frais.
3- Validation sincère et absolue de l'occupation citoyenne du "pôle Saint Jean d'Angély Lash" (comme dirait l'autre). Pavés, nous voilà, préparez vous à voler!!
Signum P.I. signum F.B.I. et signum Ç.C.
Data mense novembrum, anno III facultarum galerium
mercredi 21 novembre 2007
Le jeu de la citation mystère
Phrase prononcée publiquement -et sérieusement- en août 2007 lors d'un discours au Sénégal.
Alors...c'est qui?
jeudi 1 novembre 2007
Coupicht, Coulicht d'un skyblog (oué)
Tu connais tous les personnages des Minikeums, ainsi que la musique du générique,
Au collège tu ne mettais pas des Converses (nan elles tes parents te les mettaient quand t'avais 5 ans) nan au Collège tu mettais des Palladium! (et les garcons des Nike Air)
Tu as collectionné les Pogs, les Jojo's, les cartes Panini de Dragon Ball Z, et celles des Spice Girls,
Tu as été voir Henri Dès à l'Olympia alors qu'il portait encore une moustache,
Tu lisais les livres de la collection "Chair de poule",
Ton grand frère/ta grande soeur écoutait Kurt Cobain, mais il était encore vivant,
Tu as dansé sur "Wannabe" des Spice Girls,
Tu as pleuré au cinéma quand Mufasa est mort dans "Le Roi Lion",
Les filles faisaient des chorés sur S Club 7,
Friends passait encore à la télé,
Tu regardais "Docteur Quinn" et "Une nounou d'Enfer",
Pour toi Teri Hatcher c'est d'abord Loïs dans "Loïs et Clark" et Will Smith c'est "Le Prince de Bel-Air",
Tu as tous les Disney en cassette vidéo,
Tu as appris à lire avec Ratus,
Tu es allé à l'école avec 318 filles nommées Camille, Sarah, Mathilde et Emilie et 245 garçons nommés Hugo, Kévin, Pierre et Jérémy,
Tu ne lisais que les Tom-Tom et Nana dans "J'aime lire"
Pour toi Anastasia c'est un Disney,
Tu n'as PAS écoute Lorie à l'école primaire,
Tu allais à la boulangerie pour acheter des "Couilles de Mammouth"...
...que tu payais en Francs,
Tu étais au collège en cours de Maths quand les avions ont frappé les tours World Trade Center,
Tu as déjà dit "Wazzaaaaaaaa" en tirant la langue et en miman un téléphone avec tes mains,
"Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu" "MAIS BIEN SÛR !"
Tu as commandé Spirograph pour Noël,
Pour toi le yaourt vert, il s'appelle BIO pas Activia,
Tu as l'intégrale des Inconnus à la maison,
"Tout le monde se lève pour Danette"...
Tu allais dans des boums où la musique c'était Lou Bega, Daddy DJ et les Venga Boys,
Tu t'es déjà dit "Putain, je suis né quand l'URSS existait encore !"
Sur les photos de ton premier Noël, ton père porte un pull avec des motifs de rennes en mode "Mark-Darcy-dans-Briget-Jones" et ta mère a une veste fluo avec des épaulettes incroyablement énormes,
Malheureusement tu sais qui est Larusso,
Tu ne pouvais pas te passer de la Game Boy (tu sais la toute première : le truc énorme en Noir et Blanc qui nécessite quatre piles),
Le premier film d'amour que tu as vu au cinéma s'appelait Titanic,
Tu as vu Quatre Mariages Et Un Enterrement plus de fois que tu ne peux t'en rappeler,
Tu dis "genre" "trop" et "c'est clair" quinze fois dans la même phrase,
Tu regardais Albert le Cinquième Mousquetaire, et son tromblon rempli de spaghettis,
A un moment ou à un autre, tu as lu Harry Potter et tu t'es dit "Tiens c'est marrant, j'ai le même âge que lui dans le livre..."
dimanche 28 octobre 2007
Des mutilations infligées au cinquième art
jeudi 25 octobre 2007
TOUJOURS plus d'alcool...
- Mamette n°1 --> Moi je dirais : dans la continuité de la chose et de la merditude ambiante
- Mamette n°2 --> Je ricane comme une hyène
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Puisque personne ne veut m'aider à bilanter l'été dernier, je bilante rien du tout, d'ailleurs l'année est bientôt finie, de sorte qu'un bilan s'imposera de lui même dans toute sa largeur au lendemain du 31 décembre.
Allez va, je plaisante...
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De déficit financier en cassage de bagnole; de passage de permis en cuite à l'absinthe; de scandale amoureux en brouille amicale; de mèches lavage lissage séchage en bottines ballerines jean armure ceinture; de discussions enflammées en monologues et silences épuisants; de départ à Milan en calvaire à Leclerc, a Cantemerle; de Clap Clap Song en Blue Suede Shoes; d'Inarcadie en Schmutt Addict; d'Edwige en Demi Salope; de photos en vidéos, en photos, en vidéos...de Dedoush en Galette en Nonne en Polo en Bibi en J***** en Poil en Salomé en Cécilou en Aviator en Scandalum en Vanou en Chikungunya en Suzy en Mandine, autour d'une bouteille, de trois bouteilles le plus souvent, perchés sur talons ou calés en Converse, en slim ou pas et vazy qu'on danse, qu'on rit, qu'on raconte encore, et encore, et encore, les mêmes choses...
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Reste qu'il doit bien y avoir une raison pour que nous soyons soudés les uns aux autres comme des plaques d'acier d'ascenseur (ah ben j'ai oublié l'ascenseur de Julia!); donc oui je bilante un peu pour que nos bêtises ne tombent pas dans l'oubli, mais cela ne m'empêche pas de croire fermement que la saison estivale 2007 n'était pas la dernière, loin de là.
lundi 15 octobre 2007
La loose.
Je me proclame impératrice de la loose, ça me fera au moins une petite distinction! Aujourd'hui dans mon entreprise loosistique j'ai été assistée par les mamettes, et par quelqu'un que je nommerai "le relou" pour aller droit au but. Je profite de l'opportunité pour vous donner un aperçu de ce que nous allons par exemple appeler "fatassitude".
Prendre le train de 9h32 pour arriver à l'heure au cours de 11h. Le prof du cours de 11h absent. Attendre 13h30 sur le parvis mi brûlant mi gelé.
11h32. Arrivée du relou, "je peux m'incruster, ou c'est une conversation privée?"
Suivent des blagues vaseuses. Le type a fait prépa "à Bastia". "Ah bon, y'a une prépa en CORSE????!!". "Oui, c'est la meilleure prépa littéraire. En Corse."
En bon prépateux il critique, analyse la fac, les profs, les gens, les mamettes. "J'ai essayé de vous parler avant, mais vous êtes toujours entourées de tant de soupirants" ---> oh oui oui.
"Non mais je suis pas mort de faim"; imitation d'un chien langue pendante, yeux au ciel...
"Non mais je vous rassure je suis très hétérosexuel" ; "non en fait je suis une fille --tâte son entrejambe--- ah non, c'est bon ça va".
"Je vous aime bien, vous êtes les plus bizarres ici"
13h45, nous sommes en cours, le relou se sent le droit de nous faire passer des petits mots.
"Sans aucune lourdeur, voici un moyen de faire plus ample connaissance. J'en ai envie. J'ai aimé discuter avec vous et je pense que vous cacher encore qques petites choses sumpas. Je me prends en main et vous propose d'en savoir plus ainsi. camilleheargraves@hotmail.fr. J'écris super droit...Celle qui aura l'honneur (MDR) d'avoir ce petit est priée de le faire circuler aux deux autres. (Attention, je ne veux pas de crise de jalousies.) Je serai sage et moins impatient"
Oh puitain.
Coquelicoquelicoquelicot, où es-tu?
J'ai même pas la force de me moquer de lui, étant donné la consternation dans laquelle ce lundi gâché me noie; le type le plus nul du monde s'est tout bonnement dit en nous voyant "voilà les filles que je vais aborder"...
Enfin voilà. Journée atypique certes, mais journée type quelque part, et ça me fatigue -or trop de fatigue tue le fatigué, c'est bien connu. Biiip
jeudi 13 septembre 2007
Tel Frodon balançant l'anneau
Bon jsuis pas contrariante, je me dis allez va laisse tomber ton truc, de toute façon t'en auras pas besoin; puis ma mère me stresse, uaiii Nolwenn si tu fais pas opposition ça va pas aller, et qu'est ce que tu fais s'ils le reçoivent et le débitent, et si quelqu'un le trouve, ben oui ma fille je sais qu'à 20 ans on s'en fout mais quand même c'est grave
tatatata
tatata
tata
ta.
Bon.
Et ben voilà, une opposition à un malheureux chèque coûte 11 euros 40 centimes, donc mon compte en banque est désormais vide. F***
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Donc le titre de ce post n'a rien à voir avec le contenu; ou plutôt si, en fait je me lance dans la figure de style : je fais dans l'antithèse -j'veux dire, un jour, oui, un jour, j'y arriverai, Saturne quittera définitivement mon signe et puis quand je voudrais mener à bien une entreprise -ou quand je tenterais de mettre un pied devant l'autre- et ben ça se fera tout seul, sans poutres dans mes roulettes...Alors, forcément, je me sentirais grande, et victorieuse...tel Frodon balançant l'anneau...Tout le monde a le droit de rêver.
dimanche 9 septembre 2007
A fond la forme.
"Les quatre valeurs du décathlonien :
- Vitalité. C'est la vie. C'est la capacité que nous avons individuellement puis collectivement à transformer une difficulté en une opportunité. Un décathlonien est plein de vitalité car il est positif et plein d'énergie. Il est enthousiaste. Il aime l'innovation et la création. Il cherche sans relâche à progresser et à faire évoluer les choses. Il aime l'action, il aime gagner comme un sportif.
- Vrai. Nous recherchons la transparence à travers nos actes, que ce soit entre nous, avec nos clients, avec nos fournisseurs. Nous voulons beaucoup de cohérence entre ce que nous exprimons et ce que nous sommes.
- Fraternel. Nous avons des rapports simples entre nous. L'esprit d'équipe est réel : entraide, tolérance, exigence, droit à l'erreur, reconnaissance, gagner avec, convivialité, serviabilité, écoute, information sont des règles que nous nous efforçons chaque jour de mettre en pratique.
- Responsable. C'est une femme ou un homme qui se prend en charge et qui est acteur de sa vie. Elle ou il prend des décisions et agit pour leur mise en oeuvre, dit "je". Elle ou il assume le poids de ses décisions tant vis à vis de son équipe que vis à vis de son patron. Elle ou il est impliqué, réactif..."
[extrait du prospectus d'intégration d'un vendeur décathlonien]
Maintenant on imagine Nonette écouter son patron décliner ces 4 vertus à l'opposé de sa personnalité en mousse; on se la figure en train de lutter intérieurement pour sourire depuis environ 4h, et redoubler d'efforts à ce moment précis...et on pense comme elle, "je suis pleine de vitalité, j'vais ranger votre rayon et vendre toutes vos fringues, par pitié, j'ai besoin de thuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuunes!!!!!"
lundi 3 septembre 2007
Plus sérieusement
Mais même si je fais sauter l'Inspection Académique et tous les ******** de fonctionnaires qui "travaillent" à l'intérieur, mon frère n'ira pas à Vence cette année, ni la prochaine...
Et même si j'avais voulu -en vomissant la seconde d'après- voter Sarkozy, et ben la carte scolaire mal dessinée, c'est le fatum. Faut croire que les 60% de dérogations acceptées, c'est pas pour nous, poisseux d'entre les poisseux...
--------bande de bâtards---------
dimanche 2 septembre 2007
Maggy est un gruyère
Co
queli
cot
Coquelicoquelicoquelicot
Coquelicoquelicoquelicoquelicoooooooooooooooooot
Ode aux mamettes
[Rampez devant la nouvelle poésie]
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Coca licht, vin blanc, cap 3000 et voyage à Londres
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Théorie des trois tiers :
1/3 de Mamette est en sous-régime
2/3 de Mamette sont hystériques
3/3 de Mamette forment un tout inénarrable, un monde dont l'accès est réservé aux seules mamettes (et du coup elles paraissent sous régimées).
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Ca, surmoi et moi.
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Vive les Mamettes!
jeudi 9 août 2007
Hard, hard day
Where I don't know what to do
At which time God screams to me
There's nothing left for me to tell you
Nothing left for me to tell you
Nothing left
Oh well, oh well, oh well, oh well
Oh well, oh well, oh well, oh well.
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"Bon, c'est le chaos."
Une pause, un regard :
"Et toi de ton côté?"
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"L'obstacle est taillé pour qui le rencontre. Voilà pourquoi les génies mènent des vies tourmentées et les médiocres, rien qu'une vie ordinaire."
Buddies, vous voilà informés ; nous sommes des génies (d'après Mr Bleys, et j'ignore la valeur réelle de ses jugements, quoique bien formulés) donc il n'y a plus qu'à se réjouir.
Cessons d'inventorier péniblement les raisons qui nous rattachent à cet exercice fastidieux d'inspiration - expiration que l'on nomme vie, avec une légèreté effroyable d'ailleurs; louons notre état de grâce (génies vous dis-je), chantons, dansons, buvons et j'en passe.
L'heure. Est. Venue.
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C'est l'histoire d'une petite madame qui débute fort mal, parce qu'elle veut toujours aller dans le sens du courant mais elle n'y parvient pas; ses pas se trouvent décalés, elle prend la voie des laissés pour compte. Elle n'aime pas l'idée que le monde court sans elle, alors un sentiment d'abandon la prend pour ne plus jamais la quitter. C'est le moment où la solitude entre en scène. Elle comprend le monde d'une façon qui lui est propre, et ceux qui l'entourent ne semblent pas avoir les mêmes valeurs: elle voudrait pouvoir aimer pleinement, sincèrement et le dire mais personne n'est de son avis. Les gens se cachent : ils sont blessants, indifférents, insensibles. Elle voudrait vivre de grandes aventures où la foi, l'ambition et l'héroïsme sont primordiaux mais le monde court platement, en ligne droite sans se presser. Les histoires semblent faites pour rester dans les livres.
Cette petite madame continue toujours mal, pire même car rien ne la sort de son angoisse: elle essaie de se joindre au monde pendant quelques temps, mais à son grand desespoir elle ne sait faire illusion. Les autres la démasquent, la laissent seule à nouveau, sans cesse et ils ont plus de pouvoir qu'elle : peu à peu elle est convaincue d'être déplacée, réellement hors du monde, impossible à sauver. Car elle a grandi et en grandissant le poids du monde augmente, il se fait plus présent, plus lourd; personne auprès de la petite ne l'aide et ne lui explique qu'il suffit parfois d'attendre, alors elle croit vraiment qu'il n'y a aucune place pour elle ici. Et personne ne l'aime, ni ne la déteste d'ailleurs, car elle est transparente. "Insignifiante", dit-on; et là voilà convaincue pour toujours.
Plus tard les choses changent : la petite madame se croit sauvée, incluse, comprise, accomplie pour un temps, et propulsée au sommet elle respire enfin -même si l'air est trouble, voilé. Elle respire mal, concentrée pour ne pas quitter la corde raide sur laquelle elle marche : elle sait que sa disparition passerait toujours inaperçue -mais elle veut rester, bien qu'elle croie ne pas être désirée, parce que pour la première fois, ça va...Et puis, un démon la rattrape, qui s'est envolé avec elle depuis la tombe d'où elle s'est échappée, il la brise en deux et la remplit : tout ce qu'il reste d'elle est désormais vicié, perverti, détourné par la présence du vampire.
La petite madame s'est habituée à la dissociation : le démon était avec elle depuis le départ, discipliné seulement parce qu'elle était malheureuse de toute façon -elle est montée très haut, il a dû la faire redescendre pour que les choses soient égales à elles-mêmes et ce n'est que la chute, interminable, qui lui a fait croire que c'était un malheur nouveau. Cependant désormais le démon, qui sommeillait dans les premiers temps, est une réelle moitié, une part entiere que l'on ne peut occulter : il faut traiter avec lui, obéir à ses drôles d'exigences pour éviter la brisure. La petite ne veut pas se scinder en deux comme ça a pu lui arriver, elle préfère mourir.
A présent son état est "stationnaire" : la crainte d'une séparation d'un côté, mais en contrepoids le désir de la séparation. Peut être que si elle se scindait à nouveau, elle pourrait aussi écrire; peut être qu'elle deviendrait juste folle; mais peut être veut elle à la fois folie et écriture, elle ne sait pas et c'est pour cela qu'elle ne fait rien. Chaque heure, chaque minute, chaque seconde d'attente est difficile car il y a tout un contexte qui pousse dans les deux sens, et souvent le sens qui la retient de se casser est trop faible, trop faible et elle essaie de l'aider de toutes ses forces, sans savoir si au fond elle doit vraiment l'aider. Son sens du devoir, des choses écrites, de l'inévitable, ce sens est très fort et brouille très souvent ses pensées.
L'état est stationnaire, mais perturbé, vraiment.
jeudi 26 avril 2007
A méditer
Some to Misery are born
Every Morn and every Night
Some are born to Sweet Delight
Some are born to Sweet Delight
Some are born to Endless Night.
W. Blake
Captive entre l'ecclésiologie conciliaire et les triglycérides, je suis d'humeur à accomplir un nombre très restreint de choses, comme écouter des chansons mélo spécifiques des séries TV, mater des divx, dormir, lire un peu, et poster à l'occasion. Voilà pourquoi j'exerce mon droit de ban (ou pas), et j'ai envie de faire partager à qui voudra quelques lignes intéressantes -et puisqu'il faut rendre à César son paquetage, vous aurez droit au nom de l'auteur.
" Le coeur à soi quand on est un peu bu de fatigue, vous tape le long des tempes. Bim! Bim! qu'il fait, contre l'espèce de velours tendu autour de la tête et dans le fond des oreilles. C'est comme ça qu'on arrive à éclater un jour. Ainsi soit-il ! Un jour quand le mouvement du dedans rejoint celui du dehors et que toutes vos idées alors s'éparpillent et vont s'amuser enfin avec les étoiles."
"De la morale de l'humanité, moi, je m'en fous, énormément, ainsi que tout le monde d'ailleurs"
---Céline
Romeo:
Tybalt, unnerved : Thou, wretched boy, shalt with him hence!
Romeo, with frightening intensity :
--Shakespeare
9h39. Est-il réconfortant de savoir qu'on est pas seul à mourir? Non. Si j'avais su que j'allais crever ici, j'aurais vécu autrement. J'aurais baisé sans préservatif. J'aurais plaqué Mary plus tôt, voyagé davantage, essayé l'héroïne et l'opium. J'aurais fait moins d'études et perdu moins de temps dans des thalassothérapies. J'aurais tenté plus souvent ma chance avec les femmes au lieu d'avoir sans cesse la trouille d'être humilié. J'aurais dû être un gangster, braquer des banques, au lieu d'obéir bêtement aux lois. J'aurais dû épouser Candace pour qu'elle fasse une jolie veuve. Je n'aurais pas arrêté de fumer. Pour protéger quoi ? Ma santé ? J'aurais fondé un groupe de rock, quitte à crever la dalle, plutôt que de faire un métier gonflant pour de l'argent.
"- Pour qu'un livre se vende, il faut mourir.
- J'y travaille, me rétorque-t-il calmement."
--Beigbeder
"Cette schizo paranoïa peut être pour l'écrivain une méthode d'exploration du réel. Ca ne veut pas dire pour autant qu'évidemment, euh, enfin, il faut essayer d'aller jusqu'à cette zone et d'en revenir, euh, vivant, si j'ose dire...parce que sinon on se retrouve à l'asile (rire forcé). Euh...bon on a du mal a produire...mais effectivement tout écrivain est obligé à un moment donné de "dealer" avec certaines configurations de la folie, enfin de ce que l'occident a nommé folie"
--Don't Look Back - Guillaume Stern
"Nos étudiants ne se donnent pas le droit, l'enseignement ne jouant pas pleinement le rôle de désacralisation qui devrait être le sien, d'inventer les livres. Paralysés par le respect dû aux textes et l'interdit de les modifier, contraints de les apprendre par coeur ou de savoir ce qu'ils "contiennent", trop d'étudiants perdent leur capacité intérieure d'évasion et s'interdisent de faire appel à leur imagination dans des circonstances où celle ci leur serait pourtant le plus utile. [...] Tout enseignement devrait tendre à aider ceux qui le reçoivent à acquérir suffisamment de liberté par rapport aux oeuvres pour devenir eux mêmes écrivains ou artistes."
--Pierre Bayard
mardi 24 avril 2007
Love Today
La France a peur, la France va mal, elle est angoissée...euh, non, excusez moi ; le vrai problème, c'est la désuétude de ce joli blog, pourtant parti sur les chapeaux de roues, brillamment qualifié d' "usine à gaz", etc.
Or nous avons mis au point, à l'initiative de Coulin, une solution non moins brillante à cette dixième plaie d'Egypte : création imminente d'un Heypedlo bis, dont la formule sera en tous points semblable à la première de même que les participants. Sauf que c'est un Heypedlo bis, et à n'en pas douter nous aurons si peu de choses à dire qu'on y postera toutes les semaines.
Je ne suis pas en mesure de vous communiquer la date de cet événement dont je suis persuadée qu'il titille vos hormones de l'impatience, mais cela ne saurait tarder; peut être après les partiels, elles aussi malheureusement imminentes.
Trève de solennelitude -OH mon diiiiiieu, je ne serai jamais présidente, ow naan- car j'en viens au coeur du truc; ceci n'est pas un post polémiqueux puisque ce n'est pas ma came, mais j'ai deux ou trois petites réclamations publiques.
1 - Il est acquis qu'une campagne + élection présidentielle tient de la guignolade depuis quelques décennies maintenant : levez la main si vous voulez connaître la durée du jogging de Nicolas!
2 - Il est non moins acquis que malgré la guignolade, cela reste un acte civil important que de voter etc. Aussi serait il intelligent de cesser de mépriser ça à tout va, en bon adepte du rejet kitchounet de la société. Mamie, je tiens à te dire même s'il est impossible que tu le lises, que voter Laguiller quand on est anti communiste, c'est PAS BIEN.
3 - Puisque la conclusion de toute cette mascarade du vote d'idée a chu dimanche, venons en au duel tellement attendu qu'on l'attendait plus...
4 - On ne peut d'ailleurs pas en discuter autour de nous, puisque personne n'est jamais d'accord, et dispose toujours d'un sac d'arguments -judicieusement piqués dans les médias- pour la ramener encore, encore, encore.
D'où ce post en fait, qui pourrait se résumer en 4 lettres chères aux américains, mais comme déjà j'aime bien faire long je fais long, et puis après, j'aime pas l'Amérique, et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je ne voterai pas Nicolas.
dimanche 11 février 2007
Fou comme brume mêlée de neige
Puisque les vents se déchaînent.
Nous voyons vraiment clair ce soir
Et j'ai l'impression que je sais
Que tout là dehors est fou
Comme brume mêlée de neige.
Horace ici, près d'Homère,
S'étale, et Platon dessous
Près d'un Cicéron grand ouvert.
Que de temps depuis que tous deux
Nous étions ignares, et fous
Comme brume mêlée de neige!
Vous me demandez, mon ami,
Pourquoi je soupire et frissone?
C'est de comprendre que même
Cicéron, et Homère qui
En savait tant, furent fous
Comme brume mêlée de neige.
Yeats, traduit par Bonnefoy, un être cher à certains depuis le bac je suppose.
Yeats un type qui fait chanter un os sur le rivage, un os blanchi par la vague et desséché par le vent, un type fun quoi.
Maggy.
jeudi 4 janvier 2007
lundi 1 janvier 2007
Je finis tout juste de lire le post de Nolwenn, très réussi.
Quand à la théorie des embrouilles, je pense que le pétard mouillé d'hier coïncide avec notre triste entrée en l'âge adulte, le vrai âge ingrat. Il s'agit désormais de s'embrouiller de manière larvée, de ne rien laisser paraître à la surface, d'être en fin de compte raisonnable et point trop expressif en actes. Après, pour ce qui est des pensées, c'est autre chose encore.
Mais je compte de toute façon sur notre indiscutable folie (car oui, nous sommes tous fous, plus ou moins à lier, mais fous) pour distancier malgré tout cette déplorable dégradation.
Bref, regardons vers l'avenir, qui, je l'éspère, sera fécond en prises de tête. Il ne me reste plus donc qu'à vous souhaiter une heureuse année 2007, je ne vous y souhaite pas d'être comblé, ou de croire l'être, mais de concert avec Nolwenn, et les mamettes, qu'elle soit bien "remplie", du moins qu'elle le soit bellement. Je vous y souhaite, pareillement à l'an dernier "du sang, du vin, de la liqueur, vraie, séminale, des effusions, des pleurs, des cris, de l'hystérie, du bris, des rires (ne pas en abuser, montrer ses incisives, c'est satanique) et plus encore si affinités, pour que 2007 soit une année de fait, de fete, pour se convaincre que tout est vrai, et surtout pour oublier que tout est réellement vrai."
HAHAHAAAAAAAAA
PS: A noter, l'année commence sur un assassinat public. Cela laisse -au moins- songeur, pour peu que l'on soit interessé à tout ça.
2007
Hé bien hé bien, quel réveillon mes amis...Y aurait-il une mamettisation générale pour que nous ayons rendu les armes sans lutter davantage?
NON non non, car les mamettes sont exceptionnelles et inimitables, aussi nous mettrons cela sur le compte de la fatigue.
Car c'est bien le mal du siècle, enfin de la fin 2006, ou de l'année dans son ensemble, que la fatigue, l'épuisement, la crevaison, comme on voudra...La preuve en est, nous n'avons pas eu droit à l'accomplisement d'une théorie centrale émise par Magali et moi même : l'embrouille de fin d'année.
Voilà donc venu le jour où je vais réveler la Théorie de l'Evolution des Groupes de Potes ; vous vivez (si quelqu'un lit bien sûr) un moment historique.
Premier temps : le début d'année ---> le calme plat. Car l'année ne fait que commencer, le stock d'embrouille doit se renouveler de façon calme et progressive.
Second temps : on approche de l'été ---> des tensions se font sentir. Au lycée, c'était parce que nous nous étions supportés une année scolaire et que le besoin de vacances se manifestait avec empressement; aujourd'hui, il est vrai que notre théorie est un peu faible sur ce point.
Troisième temps : l'été --> mascération des embrouilles latentes. Vous aurez compris!
Quatrième temps : les saisons de la chute vers l'hiver --> émergence de dissensions de façon plus apparente, que les protagonistes s'en rendent compte ou pas.
Apothéose : LE JOUR DE L'AN --> En temps normal, les embrouilles ont cristallisé et nous voilà face au feu d'artifice (que nous avons plaisamment ignoré hier d'ailleurs).
Ainsi l'année peut repartir à neuf, toutes tensions mises à jour; le lecteur hypothétique se rendra aisément compte du fait que cette brillante théorie se vérifie sur les années précédentes -nul besoin que nous rappelions le tristement (hum) célèbre cas E, ou Nourrisson Braillard...
Vous voila mis au fait, cet exposé incontestablement génial (carressons les chevilles des ex prépateux en manque de flatterie) vous aura permis d'entamer cette année 2007 sous les meilleurs auspices.
Plus sérieusement, enfin essayons, le Concile des Mamettes a statué vers 2h05 que 2007 devait être une année remplie : tout, plutôt que la tiédeur qui rend même caduque la plus solide des théories. Nous essaierons de ne pas nous laisser emporter par l'horreur d'avoir vingt ans - pour vous instruire sur le sujet, je vous renvoie à la chanson fantastique de mon ami Charles A. - et nous veillerons à profiter du temps qu'il nous reste, entre autres missions à accomplir...
Puisque c'est l'heure d'aller ramasser quelques étrennes, tant que je n'ai pas atteint l'âge fatidique auquel les grands mères et tantes me fermeront leurs porte monnaies, je vais vous laisser après ce post au réveil embrumé de champagne, et je vous salue très, très bas...
Hier encore
J'avais vingt ans
Mais j'ai perdu mon temps
A faire des folies
Qui ne me laissent au fond
Rien de vraiment précis
Que quelques rides au front
Et la peur de l'ennui
Car mes amours sont mortes
Avant que d'exister
Mes amis sont partis
Et ne reviendront pas
Par ma faute j'ai fait
Le vide autour de moi
Et j'ai gâché ma vie
Et mes jeunes années
Du meilleur et du pire
En jetant le meilleur
J'ai figé mes sourires
Et j'ai glacé mes pleurs
Où sont-ils à présent
A présent mes vingt ans?
jeudi 21 décembre 2006
Fais gaffe à ton petit frère.
Ici, il fait froid. Je ne suis officiellement jamais parti d'ici, excepté certains soirs d'alcools forts, où nous prenions des taxis et des avions, pour prendre des apéritifs, à Baden-Baden, où chez vous, sur les côtes factices d'azur. Du reste, nous arrivions souvent trop tard, et étions souvent déçus de la vue.
Je n'ai plus qu'un happeau sur les eaux. C'est de la faute à la durée.
Chaque nuit, en m'endormant dans ma fourrure, j'ai l'impression d'être un ours qui hiberne. Et pourtant, lorsque je me réveille, ce n'est jamais le printemps. Les gens sont toujours de glace, et j'ai du mal à affronter l'hiver.
Qu'ils sont ennuyeux, ces gens, ils ont des toiles d'araignée au plafond.
Je n'ai rien à me mettre, et personne à mettre.
Le débat est à la mode en ce moment. Les hommes brandissent haut leur terrible vit, pour ne pas se perdre. Ils savent bien que le chemin n'est pas sûr. Attention a ne pas quitter les sentiers perdus. Ils ont pourtant de grosses matraques. Mais ils ne font plus peur à personne. Et même, ils ont peur d'eux. Dieu est mort, mais son souvenir perdure dans leur mémoire. Ils voient son oeil, et croient que c'est le leur. Qu'ils emportent donc leur dard, leur foutre perdu au fond du placard.
Les jeunes gens sont de plus en plus homosexuels, et plus tôt toujours. Ils envahissent. Les pères dépriment. Ils avaient mis de côté des werthers originals. Les femmes (leur(s) femme(s)), après nous avoir pris ça (orgasme), nous prennent maintenant ça (pouvoir). Ce sera bientôt leur tour. Ils achèveront la bête. Qu'est ce qu'on rira.
Aujourd'hui, le monde allait mal; J'ai rencontré des hippies qui jouaient en bourse, et mes camarades du Parti me parlaient de Brice de Nice. Pour la peine, je crois que je vais les quitter.
Que les lesbiennes sont belles. (Or Magalie est belle, donc Magalie est lesbienne. Voila, c'est réglé)
Demain, je viens officiellement, grâce au père Noël, et alors, garre à vos petits frères.
vendredi 17 novembre 2006
Pete, the sexiest man I've ever seen
dimanche 29 octobre 2006
Après une semaine éreintante (ne me demandez pas pourquoi je l’ignore, peut être les apprenties ano de la fuck et leur divers loulou-bastou-jus d’orange quotidiens, les cris des groupies de Nicola, le vin blanc aux crêpes, les courbatures aux mollets, les rendez vous pédagogiques et que sais je encore), on arrive au dimanche (c’est un scoop) et donc à msn et là on est confronté à l’inexoRrrraaaable routine des êtres… enfin peu importe… ça contrarie, c’est tout, alors on s’enfuit et vite.
J’ai lu le Mauvais Genre de Laurent De Graeve, qui est une sorte de réécriture exégèse de nos chères Liaisons et c’était plutôt pas mal, il pose Merteuil en femme moderne dans un monde qui ne l’est pas, il suit à fond l’idée du roman féministe quoi (ce qui n’est pas pour me déplaire uhuh) et explique les méfaits de la marquise par des névroses liées à son enfance. Mais le plus drôle et le plus surprenant réside en la fin du roman où l’auteur reprend la forme épistolaire de Laclos pour faire dire à Merteuil une espèce de confession et une déclaration d’amour à…. la sotte Cécile de Volanges. La marquise est une goudou, voilà qui devrait en faire réfléchir quelques unes (ceci n’est pas un réquisitoire pro goudou, et comprendront ou pas les concerné(e)s). On apprend dans le roman, entre d’autres choses beaucoup plus intéressantes, que l’invention ou plutôt devrait-on dire la découverte du clitoris date de 1593, c’est quand même très fun de découvrir un organe somme toute visible aussi tardivement : bande de connards quand même, j’aurais bien aimé vivre à cette époque pour le leur crier, je me serais faite brûler, on aurait bien ri ; aujourd’hui on ne peut rien parce que tout est sous jacent et qu’on passe pour une hystérique-goudou-névrosée-castratrice si on ose soulever le problème.
Par exemple, le problème de la galanterie( y’a d’ailleurs une niaise qui vient de publier une histoire de celle-ci et qui réfute son caractère sexiste semble t-il) que des tonnes de mecs voire même de femmes (faut pas croire, la femme est son pire ennemi, « la femme est un loup pour la femme » dit Sylvie Barbier dans La bimbo est l’avenir de la femme) tentent de faire passer pour du respect alors que ça n’est que « politesse tape à l’œil » et une forme insidieuse du mépris dans lequel on nous tient.
De Graeve fait également parler Merteuil du sexe et de l’amour de manière supra moderne en reprenant des thèses indifférentialistes (« le sexe n’a pas de sexe ») et des idées féministes sur le rôle de la société dans l’oppression (« le sexe est subversif, le sexe est terroriste (…) c’est l’être qui frémit et c’est la société qui explose »).
Bref, il y aurait encore certainement beaucoup de choses à dire mais je ne me risquerai pas à barber les quelques lecteurs rescapés de ce blog en perdition.
Ah oui ! Je ne suis PAS une féministe extrémiste - je réponds ici à un « détracteur » qui ne me lira probablement pas mais ça me fait plaisir de le dire - et le mot même de féministe n’a rien de sexiste ou de dominant, ce nom est conservé (au lieu de le remplacer par des trucs genre mouvement anti-sexisme ou pro égalitaire…) simplement dans le but de montrer l’attachement des féministes aux luttes passées.
Sinon y’a quand même des sujets de contentement en prévision là : d’abord mes petits parisiens qui rentrent et puis halloweeeen et nos masques alors ça compense les contrariétés qu’on nous afflige tous les jours. Est-ce que vous vous rendez compte que l’une de nos chargée de TD ne sait pas la différence entre le septicisme, le relativisme et le sophisme ?! pf mais où est sliiiiip ?
Maggy.
mercredi 23 août 2006
"Contrôle ce que tu peux contrôler, asticot"
Belle méthode pour dresser un petit bilan de l'année, des tas de choses ont surement disparu dans le vide de nos mémoires (des passoires, disait Mme Schor) mais l'initiative est hautement louable. Une mention particulière pour l' "arche de noé" !!!!
Je voudrais bien que ce blog vivote encore un peu, surtout maintenant que Colin part --vous vous rendez compte, Colin s'en va...Bôn, c'est affreux moi ça me cafardise (évidemment, ça représente le départ de pratiquement tout le monde en même temps...). Tant que les mamettes sont dans le même périmètre, ça va encore ^^
De toute façon en ce qui me concerne Heypedlo deviendrait une annexe de pouikette, un développement des phrases mythiques qui révèlent tant de connerie de la part de certains. C'est sûr qu'à Masséna il y en a de belles à raconter! Ainsi vous saurez, en direct, les détails de mon parcours mirifique pour atteindre les premières places (soyons ambitieux) du concours d'entrée à Normale Sup, mes petits gars...Ou bien mes brasses frénétiques pour pas me noyer dans l'eau croupissante du fonds du puits (copyright), tout dépend du point de vue!
Bref à 14 jours de l'enfer me voilà prise d'espoir pour l'année, si jamais Dedoush en personne venait à poster j'irai embrasser Jouhaud, non sans déconner même si on me paie 1 million j'approche pas un tel tas purulent et déguelasse à moins d'un mètre, faut pas ABUSERRR
Un été de plus qui s'achève sans me laisser de sensation précise, de toute façon l'été...Mag et moi-même avons une puissante théorie sur l'été, comme sur beaucoup d'autres choses, mais celle-la éclaire fortement cette impression d'inachevé, de lenteur et de foirage qui étreint certaines personnes à la fin août!
Avis : si quelqu'un possède une Vigier Excalibur Ultrablues qu'il s'attende à ce que mon frère ou moi venions le cambrioler
Sur ce, à la prochaine!!
mardi 22 août 2006
The End Has No End
Vous pensiez que Heypedlo était mort. Vous vous trompiez, Ded, Nino, Nono et Maggy sont de retour et ils vont vous faireuuh chiiiEEER.
Ah ! Cela fait bien longtemps que ces mots ont été prononcés lors d’un des cours mythiques de Kerguy souvenez vous, et tout est aujourd’hui changé. Pop pop pooop ! Détrompez vous, il ne s’agit pas là d’un post débordant de nostalgie mal placée – « because there were no good old days » disait Pete, mon évangile, comme chacun sait - ni de tentative désespérée de faire revivre le passé.
Notre volonté de réssuciter Heypedlo est probablement motivée par la diaspora qui nous frappe en ce moment et la peur qu’elle n’aboutisse à la fin de tout ce qui nous a construit.
Mais ne sombrons pas dans un pessimisme établi sur une monstrueuse mauvaise foi, non personne d’entre nous, existentialistes distingués, ne pourra se laisser aller à penser que notre éloignement est le fruit de l’Inéluctable. Ceux qui s’en vont sont ceux qui le veulent délibérément, de même pour ceux qui restent alors… démerdez vous ! Youpi. Ainsi, en toute liberté et conscience de notre responsabilité que nous sommes tous, il nous faut, de nouveau, couvrir d’encre virtuelle les pauvres pages délaissées de notre cher bloguinou.
Bref et puis Heypedlo c’est aussi le moyen de fixer par petites touches des moments de l’année qui s’en cela s’évanouiraient comme neige au soleil.
Cette année des problèmes prépateutiques, névrotiques et diverses autres sources de flegme ont espacé de plus en plus les posts, ce qui a eu pour conséquence le passage sous silence de milliers d’historiettes vraiment divertissantes, vraiment.
Hein ? Qui ? je vous le demande mes enfants se souviendra dans ce cas là de tout ce qui a fait cette année qui elle aussi ,comme les précédentes, a eu son lot de bouleversements, d’amitiés faites et défaites, de nutella, de rumeurs, d’achats du siècle, d’Amandine dévergondée, de séjours à Aix, de coucous en caleçon, d'introspections, de sidaique, de mythomanes, de secrets révélés, de pneumo thorax, de TS, de théories féministes, d’à quoi bon, d’arche de noé, de shoup shoup et de de lang de lang, de chorégraphies sur straight to hell, de « Colin tu es pénible là », de « Molly » et de repéchage, de radiateur qui parle, de « ma mère, ah oui Noel ? » ( blague tordantissime de Colin, cet astre tout droit descendu des cieux, qui s’il s’avise de s’enticher d’une sous-Simone risque de se prendre très malencontreusement quatre tonnes de parpaings sur le coin du minois, le voila prévenu), de Elle, de misogynes, de gros mots, de mecs qui font pas l’affaire, de connaaaaaards et de morues, de aleeeeeuuuurrrrs, de Jade, de rocks endiablés, de relous, de brûlures de cigarettes, de 94, de rendez vous à Virgin, d’agrafeuse, de concerts, d’équivalences, de groupies, de bleus, de ruptures, de brushings, de Stefan (oui oui Osdal) désireux d’embarquer notre Colin, de Gauderiole, de Staccato, de kirs, de projets foirés, de speed et d’exctasy coupée au doliprane, de tapage nocturne en culotte dans les couloirs de chez Colin, de Françouse, de chocoBÔNs, d’incompréhensions, d’ordinateurs portables défigurés par un vieux en colère, de picofans révélées, de dégobillages, de concours blancs, de polichinelle dans le tiroir, de soirées lubriques, de jeunes ptet pédés ptet pas, de « Colin c’est fini, dé-fi-ni-ti-ve-MENT », de soirées mamettes, d’ennui, de coups à la Régence, d’histoires qui commencent pas ou qui finissent mal.
Bôn et je ne sais plus moi.
Ah ! Quelle vie, mes enfants ( long soupir mamettique ).
Le pire c’est que le pire reste à venir, hm j’en frétille d’impatience…
Voilà Heypedlo renaît. Allez, roulez jeunesse !
Maggy sous le compte de Dédette, oubli de mot de passe oblige...
mercredi 15 février 2006
Vis ma vie avec des fous
Oui maman c'est le soir le concert, oui c'est pendant les cours mais on s'en fout.
Bôn.
Là tes parents sortent de leur pseudo hotte de père noël, on a eu une "super idée!!! Qu'est ce que t'en penses si on vous amène toutes les trois ???"
Euh, maman, c'est le frère de Dèd qui les amène...mais non il boit pas, non il fume pas...
"Bon, ben on t'amènera que toi alors c'est dommage".
Voilà, tes parents qui trouvent le moyen de perturber quelque peu tes plans : parce que comment leur reprocher de vouloir t'emmener à trois cent bornes de là pour que t'ailles voir un type chanter...
Mieux...
Ils ont DEUX amis, qui partent en voyage le 25 mars (à deux jours de la date), et qui leur demandent de venir : ah non, désolé, on a le concert de notre fille on peut pas partir dans les îles.
Haha...ils ont annulé leurs vacances pour pouvoir me faire chier, ah oui c'est beau.
MIEUX!!
Saint Valentin, ils ont eu l'occasion de discuter et de constater que le voyage, ça leur pète les ***** de pas y aller. Bôoon.
Voilà ma mère, ce matin, qui m'explique que ces deux vieux fous se demandent si par hazard j'aurais pas envie de revendre ma place? Non parce que sinon, ils demanderont à mon oncle de m'amener, mais étant donné qu'il vit déja à une heure et demie de gattières, Istres c'est pas TROP la porte à côté quoi...
Alors, j'epxlique posément à la vieille en question que leurs délires commençent à m'épuiser, et que je revendrais pas ma place, que j'irais peut etre à Istres en stop mais qu'ils vont se casser d'ici vite fait et me laisser tranquille.
Une heure après : "Alors, t'a déja réfléchi à combien tu pourrais revendre ta place de concert?"
Sick.
samedi 11 février 2006
"Moi Tarzan,toi Jane"
"À quoi ressemble l'homme idéal ? Il s'épile. Il achète des produits de beauté. Il porte des bijoux. Il rêve d'amour éternel. Il croit dur comme fer aux valeurs féminines. Il préfère le compromis à l'autorité et privilégie le dialogue, la tolérance, plutôt que la lutte. L'homme idéal est une vraie femme. Il a rendu les armes. Le poids entre ses jambes est devenu trop lourd. Certaines féministes se sont emparées de cette vacance du pouvoir, persuadées que l'égalité c'est la similitude. Aujourd'hui, les jeunes générations ont intégré cette confusion. Les fils ne rêvent que de couple et de féminisation longue durée. Ils ne veulent surtout pas être ce qu'ils sont : des garçons. Tout ce qui relève du masculin est un gros mot. Une tare. Mais la révolte gronde. Les hommes ont une identité à reprendre. Une nouvelle place à conquérir. Pour ne plus jamais dire à leurs enfants : « Tu seras une femme, mon fils." Note de l'éditeur pour le livre d'Eric Semmour, Le premier sexe.
Penser qu'un tel tissu de conneries, que des gens - et ils sont de plus en plus nombreux-, puissent encore oser dire des choses pareilles c'est relativement aberrant. Quoi que non après tout, on vit une époque de connerie. Ce livre est absolument navrant. Son seul mérite est d'être bien écrit, on ne pouvait en même temps pas attendre moins d'un journaliste réputé du Figaro (sic). J'ai beau chercher mais je n'en vois pas d'autre. L'auteur énonce avec conviction des lieux communs qu'on aurait pu croire oubliés, ou remisés dans le fin fond d'un village du Larzac, dressant un réquisitoire enflammé contre la féminisation de la société, sans s'appuyer sur aucun argument valable. Il s'agit là d'un exercice de rhétorique d'un genre nouveau, convaincre sans argumenter. Autre qualité que ses défenseurs lui trouve: ce livre est révolutionnaire, formidablement anti-politiquement correct. Comme si cela constituait une garantie d'excellence indéniable. C'est très bien de s'élever contre l'ordre établi, contre la doxa, de tenter de bouleverser les choses. Mais ça ne suffit pas. Les réacs, eux aussi, trouvent là leur seul faire-valoir.
Bref, un beau ramassis de poncifs, dont l'extrait pré-cité restitue assez bien l'inanité, et le mot est trop gentil encore.
"À quoi ressemble l'homme idéal ? Il s'épile. Il achète des produits de beauté. Il porte des bijoux. Il rêve d'amour éternel. Il croit dur comme fer aux valeurs féminines. Il préfère le compromis à l'autorité et privilégie le dialogue, la tolérance, plutôt que la lutte. L'homme idéal est une vraie femme. Il a rendu les armes. Le poids entre ses jambes est devenu trop lourd. "
Je dois dire que c'est mon passage préféré. C'est d'un tel pathétique, et à la fois d'un tel comique, que s'en est jouissif. Balancer ça pour la promotion d'un livre, c'est annoncer direct la couleur.
On remarquera le côté renseigné, scientifique, et rigoureux du passage, et comme je vous le disait, les effets de rhétorique brillants qu'il recèle. Comprendre par " valeurs féminines" les sois-disant valeurs naturelles, instinctives de la femelle: L'auteur devrait se tenir au courant, et apprendre, (s'il dit connaître ses classiques, il ne semble pas les avoir compris), qu'il a depuis bien longtemps été établi qu'il n'y avait pas de valeurs naturellement féminines, ni de valeurs naturellement masculines d'ailleurs. En effet, sans aller jusqu'à mon extrémisme existentialiste, on sait aujourd'hui, grâce à de nombreux travaux de généticiens, de sociologues, d'ethnologues, de psychologues etc... que " nous naissons mâle ou femelle (sexe biologique) mais ni masculin ni féminin, et encore moins homme ou femme"(mdr donc le"Ils ne veulent surtout pas être ce qu'ils sont : des garçons")(cf. bisexualité originelle). La virilité et la féminité sont des valeurs culturelles, et non pas naturelles (acquises et non pas innées), qui, si elles ont une raison pratique au départ( la préhistoire ça commence à faire loin quand même) n'ont eu d'autre but par la suite, que celui d'asseoir la domination de l'homme sur une femme qui s'appropriait peu à peu ses particularités réservées (la force intellectuelle puis physique, le droit de vote, etc...). Se sont aujourd'hui des notions caduques, dont la survivance fait plus de mal qu‘autre chose. Oui, la virilité s'écaille peu à peu, mais la féminité également, ce vers un nouvel ordre, plus égalitaire, mais aussi plus authentique ( si ça vous intéresse, lire à cet effet « XY: de l’identité masculine » de Élisabeth Badinter).
Mais revenons au texte, d'autant qu'il faut parler du fil rouge qui a guidé l'écriture de cette œuvre édifiante: la phallocratie de l'auteur: bravo la dévaluation de "l'identité féminine". On sent ici la nostalgie profonde de l'âge des cavernes. Ainsi, la femme est faible et calculatrice, l'homme fort et franc; tout d‘un bloc. D’où cet équilibre tout naturel: La femelle doit rester dans sa grotte, élever les gosses, et cuisiner les herbages et le gibier que le mâle est allé abattre avec sa belle massue. Non mais sans rire, quel dépôt de crasse connerie. Il faut donc promouvoir des impératifs sains, une véritable division du travail. Qu’est ce que c’est que ces hommes qui mollissent, qui ne passent plus leur temps à guerroyer, à tuer leurs prochains ( ce serait bien utile pourtant aujourd’hui, avec tout ces arabes, ces nègres, ces paydays )? C’était pourtant un exercice sain et réconfortant. Maintenant on en vient à vouloir être tolérant, parler plutôt que buter... C’est le signe manifeste de la fin.
Oh j'allais oublier la crème des crèmes: "le poids entre ses jambes est devenu trop lourd". Là on atteint les sommets. J’avoue avoir malgré tout du mal à comprendre comment on peut foutre ça dans un travail qui se veut sérieux. Ou l‘auteur a un goût prononcé pour le masochisme, ou alors, et je penche plutôt pour ça, c‘est qu‘il faut bien rester accessible pour le public visé, les beaufs, etc... Et oui la bite, cet appendice qui pend, paré d'une paire de couilles, le sceptre dispensateur de vie, le ce-que-l-on-a-de-plus-que-la-fille( qui est la cause de tant de ses complexes), se veut le dépositaire de la suprématie masculine, le saint des saints de la puissance virile, le bâton de berger qui guide la bonne famille, une preuve évidente ( "qui est-ce qui pisse le plus loin", "qui est ce qui a la plus grosse") de la primauté du mâle. C'était somme toute évident, la femme, elle, elle n'a rien, pourquoi même se poser la question de savoir lequel des deux est le plus fort? Et on y arrive, avec une belle transition par le biais d’une critique poncive du féminisme (oui oui c'est du machisme à l'envers). L'égalité ça n'est pas la similitude nous dit-on. Ben oui. On en arrive ainsi à cette proposition d'un genre nouveau : pour réintroduire l'égalité malmenée entre hommes et femmes, les hommes doivent conquérir "une nouvelle place". Et puisque l'auteur brille par sa franchise - en dépit de tout les risques qu'elle comporte, nous serinent les partisans-, il aurait pu dire "récupérer leur ancienne place", réintroduire la patriarcat, ramener la femme à la maison, l'y boucler une bonne fois pour toute, et faire taire ses stupides velléités... Et tout ça dans le sang s'il vous plaît, pas comme ces féministes, qui- mort de rire- auront fait la seule révolution non-violente de l'Histoire. Non mais ho, qui est ce qui fourre après tout?!
Enfin, enfin, si vous avez envie d'un peu de rire pour rompre avec la monotonie hivernale, achetez cet ouvrage savant et édifiant. Et pour les plus compatissants d'entre vous, ayez une petite pensée pour l'auteur, qui doit avoir un sacrée problème avec lui même. Parce qu'enfin, on n'a peur, on ne déteste que ce que l'on est réellement. La peur, la haine de l'autre, c'est la peur de soi.
samedi 21 janvier 2006
Trop de fatigue tue la fatigue, et moins tu dors moins tu dors, avec ça on est servis...
Je serais tentée par un de ces posts règlements de comptes -inutiles puisque personne n'y répond, en fait j'ai tellement envie de me hurler dessus que j'ai la sensation que c'est sur les autres que je devrais le faire.
Toi par exemple, j'aime pas avoir ta tête de "je sais des choses que tu ignores" en face de la mienne, j'aime pas tes réflexions pesantes, ton cinéma : so, leave-me-alone--> voilà quelque chose que je voudrais dire mais qui en rime à rien sitôt sorti de mon imagination. Foutrement énervant.
Mille et une raisons qui font que mes plombs commençent doucement (mais sûrement) à se desserrer, comme une voiture genre jouet kinder qui déconne parce qu'elle a trop servi à un petit monstre. Comme disait ce sage dont les paroles ont fait le tour du monde (ou au moins d'une dizaine de personnes), "j'en ai marre", mais au lieu de rester là je devrais suivre tes conseils et dormir, dormir, dormir..
A part ça, ce matin je me suis métamorphosée en bénévole pour les portes ouvertes de Masséna. J'aurais dû me sentir roulée quand j'ai compris que les cours étaient finalement annulés et que je crevais dans le froid à acueillir des futurs prépateux au lieu de rentrer chez moi...alors qu'en fait, c'est assez con, mais ca fait du bien (et ca arrive pas souvent) de se sentir utile et serviable. J'ai servi de potiche et j'ai ouvert ma chambre a des inconnus, ok ok, mais ca m'arrive tellement pas d'être gentille sans qu'il y ait de raison (je ris presque, presque, en l'écrivant) que ça m'a fait plaisir!
Enfin, journée intéressante, sans nul doute, même si on dirait le point culminant d'une période assez abominable; et maintenant, après m'être bien crevée, je repars tel Don Quichotte à l'assaut du grand bordel, parce qu'il est temps de remettre de l'ORDRE ici...Ca fait peut être trois ou quatre fois que je prends ce genre de décision (et c'est la deuxième sérieuse), toujours est-il que c'est in-dis-pen-sable, et au moins ça me divertira sans que tort soit fait à quiconque.
"...Au bord des précépices
Tu cherches les réponses
Aux abîmes de feu
De la cime tes yeux
A mon âme s'unissent
Tu ressembles au naufrage que j'ai fait autrefois,
Que j'ai fait trop de fois
Que j'ai fait avec toi
Dis, on le refera ?
Dis, on le refera ?
Allez jure, allez crache
Qu'on le refera...
---
Eveillée, dans la cité perdue,
Au travers de la nuit toi tu vas bien,
Toi tu vois bien en travers la douleur et la mélancolie,
Tout ira bien,
Tout ira bien."
Saez, En travers les néons
vendredi 20 janvier 2006
dimanche 15 janvier 2006
Ne pas savoir réellement quoi faire : c'est en permanence, la sensation de sécurité absolue parce que tout est tellement mieux qu'avant. Mais avant, c'était tellement grave.
Et au milieu de cette assurance inébranlable, des moments, parfois quand la fatigue est flagrante, parfois sans raison parce que décidément, le contexte veut vous bousculer (ça fait trop, trop longtemps passé à jouer les funambules); dans ces moments là, de vraies questions, une vraie trouille. D'une part, parce que ça ressemble trop à de la lucidité, d'autre part, parce que ce qu'on entrevoit est incroyablement décevant. Et c'est quand même dur de vivre une déception à l'avance : comme si on était sûr que les choses ne se passeront pas autrement, il n'en est jamais allé autrement pour personne, ça ne changera pas avec moi...
C'est ce qui me freine le plus, savoir que tout le monde fait les mêmes choses. Prend de la drogue par exemple; mais pour quoi faire? C'est à la mode, rien que ça, c'est dans l'air du temps, c'est juste parce que ca dure plus longtemps que les bottes fourrées qu'on croit que c'est novateur. Mais si tout le monde le fait, et que personne n'en a jamais retiré que du vent, c'est pas la peine...
Constater comme ça qu'on se balade dans un leurre géant, c'est raide; des moments donc, où la faille s'élargit, ou bien le fil se tend davantage, au choix. Des moments où j'ai droit à : "putain tu tire une de ces gueules!"
Haha, ya pas que moi...
Après y'en a qui s'enterrent dans la déprime à croire qu'ils vivent quelque chose d'inégalé, parce que c'est eux qui le vivent; et c'est pas parce que tout le monde, du psy au magazine pour 12-15 ans, répétent que c'est déjà arrivé à d'autres (comme par hazard, dans la même tranche d'âge que nous), que c'est vrai, non non!! Alors on s'enferme, on se complaît, se bourre la gueule à qui mieux mieux, on s'effondre dans un couloir en hurlant et en pleurant puis on se tape une conne somme toute imbaisable. La vie est belle, je vous l'ai déja dit?
Moi aussi j'aurais voulu un bon post bilan bien emballé pour faire semblant, un peu; mais ça sert à rien, l'année qui s'est écoulée à quasiment été une non - année. Un peu comme un long, long cauchemar : pas ceux au bout desquels on se réveille en sursaut et qui semblent avoir été cinq minutes horribles, mais ceux qui empêchent de dormir vraiment, et qui font que t'as une gueule d'iceberg au réveil ^^ Et donc en fait, tout ce qui s'est passé aurait du être différent, et comme ça ne l'a pas été, c'est une année inexistante, inutile, insupportable, et je crois que ça suffit pour donner un aperçu global :P
Donc voilà, j'espère bien que vous avez pris vos résolutions-foutaises--> chez moi globalement c'est de se modérer un peu : moins dépensière, moins tarée, moins fébrile et moins silencieuse. Moins tu fais, moins tu fais, ça marche pour tout...
vendredi 13 janvier 2006
-oh non,bordelcul, encore lui..."
Envie irrépressible de détruire tout ce que le hasard, vous et moi avons construit, et pour finir de me fumer un cigare rouge à mèche étincelante qui me conduirait droit vers l'univers, dans une pluie d'or et d'écume écarlate.
C'est dur de construire sans avoir la foi, de construire vainement ce qu'il serait présomptueux de décrire ne serait-ce que comme un grain de sable dans l'immensité, que dis-je une illusion de grain de sable. Et surtout, seul, irrémédiablement et éternellement seul. Parce que tout est là. La grande tragédie, en fin de compte, merci Jipé, -décidément sans toi...-, c'est les autres. On ne vit que par et pour les autres, mais toujours dans une solitude indicible. Peur et désir. Paradoxes encore et toujours.
Vous vous haterez de répliquer que mais non, vous êtes là, et pourquoi pas même de me reprocher vertement des propos que me dicterait seul mon traditionnel pessimisme d'adolescent qui a du mal a sortir de sa crise ou alors la froidure de mon coeur aux portes closes.
Closes, ais-je di. Parce que vous croyez que vous êtes pas clots vous? D'ailleurs, pourquoi tout le monde a-t-il la naïveté de croire aux rapports humains? Ca doit etre l'autopersuasion, la mauvaise foi, encore elle. Parce que la solitude est une situation limite. Ca explique bien des choses.
Car c'est ainsi, nous sommes tous dans des ptites bulles contigües, aux parois rendues hermétiques par l'égocentrisme, l'égoïsme de chacun. Pas d'échanges. Pour preuve flagrante, personne ne s'écoute jamais. Les conversations sont une cacophonie de personnalités qui cherchent à s'exprimer, qui s'entrechoquent à grand bruit, qui se querellent pour percer: en réalité chaque interlocuteur attend toujours pour rebondir sur lui, pour donner son avis, ses conseils, son opinion, ses angoisses, ses fiertés, sa verve, sa folie, sa commisération, sa queue, sa soumission.
Je vais gerber. Il parait que ça fait ça, en témoigne Roquentin.
Vous n'yentendrez rien, le fil rouge est dans ma tete.
dimanche 8 janvier 2006
Démesure ou pondération?
Coeur ou Raison?
Baba yaga ne sait pas.
J'aime les vieux cigares fatigués. Charlotte, my luv, élue.
Quoi que les cigares qui tentent de se donner une prestance, j'aime aussi. Karl mi corazon.
Quel cigare serez vous?
Serez vous un jour un cigare?
Fin de cette disgression; Esthétique ou morale?
Si j'étais Kant, j'aurais mon partiel, et je réussirais ma vie comme Zero.
Mais bon, c'est se condamner a etre un cigare respectable comme Evelyne. Elle est peut-être admirable de volonté, mais c'est tout. Et puis Jean Jean aussi était admirable de volonté. Et pourtant c'est un jean-foutre.
Tout ça c'est à cause des gênes. Note pour plus tard, ne jamais plus regarder la TV.
Je suis en train de passer du côté obscur de la force. Ca c'est le Droit( et la TV).
Il parait qu'Oscar et Joris-Karl sont des vendus. Ah, les lâches. Je suis touché au coeur, que fort heureusement j'ai robuste. Et réversible.
Mais c'est bien en un sens. J'ai perdu mon intransigeance, et peut être mes oeillères aussi.
Elle est bonne la gosse de swimming pool. Et oui, encore la télé. Ah ben voila, je ne pourrais jamais etre moral, puisque je suis pédéraste; je viens de m'en souvenir. Je ne pourrais en effet jamais vouloir que la maxime de cet état de fait soit érigée en loi universelle de la nature-->Il appert que tout est foutu. Mais en fait je suis pas fiote, je ne suis rien, enfin, puissance de choix, mettez vous bien ça dans le crane. (Et d'ailleurs vous aussi, mais vous vous l'avouez pas.bip.). Non pas que je veuille me justifier, renvendiquer normalité ou entraîner corruption. D'ailleurs les tenants de l'un et l'autre bord revendiquent connement le fait d'etre dét... oups définis, enfermés dans un concept étriqué. Définir c'est limiter comme dirait l'autre boche. Et ça se permet de mépriser les "indécis". Mais cela me va. Ca fait plus que m'aller. De fait, Heimatlos, c'est un statut juridique, ah l'heure bonne. Consciences, allez et venez librement, et laissez moi chanter (à vos risques et périls, poncivement). Bon allez, c'est décidé, je reste existentialiste envers et contre toute ces sciences apodictiques d'enculés de leur mère. Le positivisme en diable, c'est pas chouette. Ce film est assez brillant pour le moment, mieux que le dernier dont je ne me rappelle plus le titre. Charlotte fume un joint, je peux mourir, maintenant. Mourir cocu ou mourir désiré? Ah au fait, pendant que j'y pense, et qu'il en est encore tant, avant que cela ne prenne des airs d'ironie grinçante -ça ne loupera pas vous verrez- bon tout ce que vous voulez a vous. Du sang, du vin, de la liqueur, vraie, séminale, des effusions, des pleurs, des cris, de l'hystérie, du bris, des rires (ne pas en abuser, montrer ses incisives, c'est satanique) et plus encore si affinités, pour que 2006 soit une année de fait, de fete, pour se convaincre que tout est vrai, et surtout pour oublier que tout est réellement vrai. Je n'y attends qu'une chose moi, mais je la tairais, parce que je ne suis plus vraiment moi, que je ne m'appartiens pas, que cela fait peur, et que cela est mal en dépit d'irrésistible beauté.Paradoxe(s).040506, même combat? Memes défaites?
Le film était décidément bien.
dimanche 1 janvier 2006
Dans le vieux parc solitaire et glacé,
Deux formes ont tout à l'heure passé.
Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles,
Et l'on entend à peine leurs paroles.
Dans le vieux parc solitaire et glaçé,
Deux spectres ont évoqué le passé.
-Te souvient-il de notre extase ancienne?
-Pourquoi voulez-vous donc qu'il m'en souvienne?
-Ton coeur bat-il toujours à mon seul nom?
Toujours vois-tu mon âme en rêve? -Non.
-Ah! les beaux jours de bonheur indicible
Où nous joignions nos bouches. -C'est possible.
-Qu'il était bleu, le ciel, et grand, l'espoir!
-L'espoir a fui, vaincu, vers le ciel noir.
Tels ils marchaient dans les avoines folles,
Et la nuit seule entendit leurs paroles.
Paul Verlaine, in Fêtes Galantes
Bonne année, bien sûr, bonne santé, évidemment, en fait j'men tape hein...
Beau réveillon...
I- Chèz Dèd (neuf heures moins le quart, à l'est)
Dèd (qui tente de boucler des mèches) : "Edwige, tu peux venir me montrer comment on fait?"Ed : "Mais c'est normaaal que ça marche pas vous l'avez pas allumé!!!"*
"Mag, c'est sur les crèpes que ton champagne coule"
"10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, BONNE ANNEEEEEEEE!!!!!"---> "putain mais il est dix heures moins le quart!"
"Comment ça ya de l'alcool dans la crème de cassis?!!!"
"Il faut kje hurle je te promets il faut kje hurle que je me calme la zeeeen je me calme"
"Choupeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeette!!!!"
II - Trajet dans la bagnole de Nas
"On dirait qu'on te fait chier...non mais franchement dis le, on te fait chier?" ......"Oui!!!"
"Quoi, il a gerbé dans la voituuure???!" - "Non, il s'est cassé la gueule dehors" - "Ah!"
III - Chez Cécile (woulalalaaa)
"Moi ma dèdette jl'adore, ma nonette, ma choupette aussi...et mandine aussi, oui mandine qui m'a tenu compagnie pendant de longues heures d'histoire et de philo, et qui m'a raconté quelques blagues mémorables.........En fait, jvous aime tous....mais vi-ve-ment que jme BAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARRE!!!!!!"
"J'ai mal aux pieds..."
"Toi t'es qu'une sous-Kate!!! et t'a qu'à te taper ton sous-Peeeeeete!!!!!!"
"Si j'étais ta copine, je t'émasculerais!"
"Mais putain, jvais lui péter sa gueule à ce con"
"Le chapeau, le chapeau, il faut quelqu'un d'anonyme pour le porter dans le salon"
-Ventre salope!!!"
"J'ai mal aux pieeeeds..."
IV - Lendemains vaseux
"T'es trop con toi!"
"Alors, Christine venez par ici...Voyez ce magnifique voile noir, en...filet de pêche, il peut tout faire! Voile noir pour veuvage...ou glamouuuuuur (le truc tombant sur les épaules, avec la pose je me la pète); OU, tête de sorcière tarée (écharpe sur la gueule), toile d'araignée pour halloweeeeeeeeeeeeeeeeeeeen!!!!! "
Enfin voilà, bref (trèèèès bref) échantillon...Il est certain, cependant, que la proportion de conneries la plus élevée revient à deux membres de ce blog que nous ne nommerons pas dans cette phrase...
Ah, Mag, que ferions-nous sans toi? Que seraient ces pseudos skwats et autres festivités sans toi et Colin pour emmerder le monde et dire la vérité, on se le demande...Enfin bref, jolie soirée dans l'ensemble, cordes vocales et système respiratoire détruits mais peu importe :)
Bon et quand même on pense à Noé (faut le dire) qui s'est pleinement illustré pour sa première (dernière probablement) soirée chez les barges...
Hoyo
lundi 26 décembre 2005
Jésus a fini de naître.
Indigestion, taux d'alcool à faire exploser les belles-mères, preuve à l'appui, merci Olivier, hein Brigitte.
Navidadépravé vendredi, dans ma cahutte, 4aspiros , 1 demi-roventa, 1 tondeuse, association du tonnerre, déplacement de meuble en dolby surround, et vins à flot, buche toxicomane, choeurs effrayants pour voisins tremblants entre leurs murs. Puis deux bagnoles chantantes trombantes coupent rues ensommeillées vers cave bleue ou les attends maman Coca.
WE nettement moins babaw, mais enfin provende et hémoglobine christique toujours aussi abondants. Ainsi qu'argent et offrandes diverses.
Noël a consciencieusement été violé, et a porté les fruits escomptés. J'aime Noël et le roi des juifs qui a eu le bon sens de naître. Mais païen for ever( lo siento beau barbu, tu as Marie Balaguère et Elisabeth Broschène a ton entière disposition de toute façon), j'espere me changer en Mercure sous peu, et aborder la nouvelle année avec des pieds ailés et un beau caducée.
lundi 19 décembre 2005
Noel approche, et Hicham veille, et les bougeoises fourrées -à tous égards- aussi. Elles roucoulent, et les beurs roussissent au son des tambourins d'Ediths édentées et nostalgiques et d'accordéons rouflaquiers de Pilier. "Fais chier" hurle-t-elle à l'instant, flambant ses bananes sur des fourneaux ronflants, qu'elle manie de main de maitre, je vous prie de bien le croire, meme si depuis 1889, avec l'apparition de la photographie, presque les voitures, et bientot l'aviation, la décrue n'a cessé de s'étendre. Ah tient, ça, l'eau, c'est un problème. Le monde entier est inquiet, il vient à en manquer pour le jardin des têtes couronnées. Enfin, il restera toujours de quoi étancher la soif des plus asséchés dans une petite échoppe mercerie, nichée au creux d'une petite avenue bucolique et niçoise, "La Bornala produits exotiques en tout genre". Echoppe tenue, et bien tenue, par une petite marinière en eaux troubles, bohémienne, et peu pratiquante des sentiers battus (Soit dit en passant, elle est également co-auteure des best-sellers, "Mille et une façon de cuisiner les tripes", "Comment en découdre avec une poule au pot", "Bien mettre a profit l'argent des petits enfant"(Vu a la TV!!!!)) qui saura vous accueillir, des diamants dans les yeux, le sourire jusqu'aux oreilles, et la machette à la main. En parlant de bohémien, si vous avez eu vent d'un enfant écrasé et gitan, malencontreusement endommagé -qu'ils disaient- par une punto de couleur grise au niveau du lieu-dit la Passerelle, faites signe, afin que je puisse moi-même en avertir Elisabeth Broschène, Procureur, avec laquelle cela passe, ou cela croque, oh oui.
A part cela, Mahaut et morte et Gérard aussi. Mais bon, leur malédiction est pérenne, c'est une personnalité morale, donc c'est comme le roy est mort vive le roy ---> La France se conserve.
Une information cruciale que l'on me sussure à l'oreille, le portefeuille de Gilbert est dans sa poche droite. On pourra échapper à la visite guidée comme ça. Chouette alors.
Les temps à venir seront aussi chargés pour moi que les présents le sont peu. Mais ne craignez pas cependant de m'avertir du temps que vous aurez pour vos loisirs, il faut que je vous vois, pour rien, pour vous voir et pouvoir ne plus vous voir jusqu'à vous revoir. "La vie n'est qu'un éternel recommencement" disait Mme Vallet, je me demande si en fin de compte ma vie a simplement commencée. Vous voir sera cependant une façon de la commencer, de la continuer, de la recommencer dans un éternel au revoir. Ne me perdez pas, Monsieur, je m'aime trop pour vous perdre.
samedi 17 décembre 2005
La vie n'est pas un poème, c'est une pute
Envie d'étrangler les connards qui supportent pas d'entendre une réponse positive quand ils te demandent "ça se passe bien, c'est pas trop difficile?"...vous voulez qu'on réponde quoi? Je vais mourir, c'est épuisant, on travaille trop et j'aurais jamais du faire ça, si vous saviez comme je regrette? C'est pas vrai. Et en retour le regard pointu du style "ah, ça y'est, elle se la pète", voila une belle preuve d'utilité.
Non parce qu'au cas ou vous sauriez pas, la prépa c'est une section de luxe...30 conasses, cinq gars dont deux abrutis, 15 personnes qui font semblant d'être normales et des profs qui nous répètent qu'on est tellement cons qu'on arrivera à rien, oh oui quel luxe.
Mais comme me disait je sais pas qui peu après la rentrée, Masséna, c'est la planque^^. Comment vivre aux frais de Didou à des kilomètres de Didou, dans une atmosphère de colo (sauf qu'en colo en général on picole pas m'enfin) avec des potes -parce que oui, quand même, jme sociabilise.
Oui donc, la vie est une pute et c'est tout à fait satisfaisant : car voyez, après s'être fait entubé, rien de plus simple que d'******* quelqu'un à son tour...
Maintenant : avoir remis à leur place les contraintes en tous genres, avoir revu et corrigé albums, murs, tiroirs et j'en passe pour faire bien comme il faut.
Et à nouveau, contrainte(s), embrouille(s), étrangement similaire (s) -à ceci près, que la taille de l'embrouille est nettement plus impressionante cette fois.
Et puis, elle est moins rapide aussi, ça c'est pas plus mal...
A bien regarder, quand j'y pense ça fait un an que tout est parti en javel; alors c'est pas le moment de faire un bilan ou des projets (peut-être, étrangler Didou dans son sommeil, oui ça peut être).
Et en fait, je ne vais pas rester là assise à tisser des glycosphingomachin mais plutôt aller profiter de mon temps libre, tant qu'il y en a, puisque je m'ennuie. Histoire de ne pas restreindre une utilité déjà bien amoindrie avec le temps.
.
lundi 12 décembre 2005
Trapped in amber, petrified
I’m still not satisfied
Airs and social graces, elocution so divine
I’ll stick to my needle and my favourite waste of time
Both spineless and sublime..."
Ca part en JA-vel.
C'est drole cette sensation de flotter dans un truc cotonneux gris et inodore, de se laisser porter comme ça par le cours des choses. C'est pas très authentique comme attitude tout au plus bien commode Simone. On finit par s'adapter, cette coquille a beau ne pas etre la notre, on le sait, mais on s'y installe tout de meme pénard. Un peu comme ce putain de mollusque dont je ne me souviens plus le nom... A part quand on reprend conscience de tout "ça", alors là, la confrontation est douloureuse et l'attitude encore moins authentique: J'avais appris à détester, le gout me manque pourtant. Le gout du kitsch, c'est comme une horrible pomme d'amour pleine de sucre qui te coule sur la gueule, bien trop grande ouverte. Mais bôn, c'est aussi tout un cortège de sensations d'une force inqualifiable, d'une esthétique terrible. L'abandonner, c'est s'exposer à etre comme toi la bas, qui n'est rien, qui est donc tout aussi, mais qui a perdu bien du relief, bien de la couleur. Et encore, meme toi tu n'as pas tout renié, il te rattrape parfois, rompant la Jesusmania. Tu trouve pas qu'il sont bien plus beaux, bien plus poétiques, eux, paumés dans leurs univers fantasmagoriques? Ils ont chacun leurs chimères, chacun leurs paradis artificiels, leur beauté, Elle aux yeux sans âge, sans fond; Toi, l'abimé de la vie,pute et alcoolique précoce (si tu passe par là,dsl pr tt , mais aussi tu as une faculté impressionante pour te faire détester..) Et puis encore toi, la grande trainée, sourire de Jacqueline, déhanché de vieille catin, qui finira comme moi, après avoir macéré dans tes passions roses et noires, également mon canari-coeur-allons, aussi mes blondes primesautières, et eux dans la pelouse avec leurs djembés et leurs merguezs, ou encore eux,... Enfin, tout ceux la, ceux que Poppy mon amie appelle ses enfants et qui ne vivent que pour eux, se regardent et s'entreregardent à l'infini, sans se soucier de ce qu'il y a après ou autour, que les gens raillent, pour dissimuler leur peur et leur irrémédiable incompréhension, fiers de leur pragmatisme, de leur air assumé empreints de gravité satisfaite et de maturité avérée.
Non mais ça m'énerve dirait Maggy (sacrée salope celle-la) avec une mine boudeuse et cette irrésistible voix de chambre à air agonisante, qui est à la limite de faire exploser son verre de sirop au parfum subversif . Il faudrait aller à Birdland, Sonéveil, ce que tu veux, tant que c'est loin de tout ça. Pas beaucoup de choix pour y aller; rêve, défonce toi ou crève. On s'y rendrait dans la limo-ailerons-portières coincées de FX, avec du cognac schwepps et des crêpes hypothétiques, tous fringués en écolières-putes chinoises. Tant qu'on échappe à ces tristes morues brushées & radasses pulls-lachement-noué-autour-des-épaules, avec leur gueule ump à la jeanjean, tout ira.
NB: Svp pas d'interprétation hâtive, si quelqu'un se sentait agressé, puisque m'on m'a fait remarquer que ce pourrait être le cas, qu'il relise plusieurs fois, et en dernier recours me demander explication.
mercredi 6 juillet 2005
Rendu les livres aujourd'hui. Retour sur les lieux du crime. On me tend un bout de papier, le petit certificat de fin de scolarité. Voila, c'est fini, 17ans qui trouvent un aboutissement. 17ans durant lesquels on nous apprend a pousser droit, on nous normalise avec pour mission de nous faire ingérer un socle commun, de faire de nous des relatifs aptes, des citoyens, des travailleurs valides et rentables, utiles en un mot, pour faire tourner le grand engrenage ( à quels fins?).
Baccalauréat passé avec beaucoup plus de succès que prévu, au moins je suis sur de n'etre pas rien. Une page se tourne. Il me reste encore pas mal d'actes à écrire sur les 5 je suppose. Toujours est-il que ça fait bizarre. Comme de se retrouver au bord d'un grand précipice. On quitte les pratiques sentiers balisés, qu'on a toujours suivis sans trop de débordements (ni plus ni moins que la normale) pour se jeter dans ce vide absolu... C'est là que tout commence nous dit-on. Ca doit etre ça. Le début de la chute. héhé. Prenons notre élan surtout. Les choix à faire, prise en charge, responsabilité... Le faux pas ne pardonne plus. Tout nous est dès lors compté, et aura un retentissement exponentiel sur le reste de notre petite existence... 2eme naissance.
Grandes études, sinon tu finiras prof, au mieux, à ramer, à faire des calculs d'apothicaire pour te permettre des vacances etc... On la connait la rengaine. Dans la vie, on s'échine d'abord, on profite ensuite. Ce qu'on gagne on l'a mérité... et tralalala et tralala.
Est ce que j'ai encore la possibilité d'avoir ma vie extra-ordinaire? grand train de vie, rêve et beauté à volonté... Creve toi, on verra ensuite.
Mon dieu. A quoi ça rime tout ça. Le remplissage toujours et encore. Pour la plupart d'entre nous, même pas pour la postérité. A quoi ça sert de choisir l'humilité, la simplicité, de se dire moi je ne suis qu'un fragment constitutif d'un absolu, d'un grand tout qui me dépasse, les voies du seigneur sont impénétrables, suivons les docilement, après tout je ne suis qu'une fourmi, je n'existe qu'en tant que j'ai un rôle dans ma fourmilière, mon existence s'y limite.
Et puis tout le monde est si laid, si médiocre, tout pourri, tout se désagrège, se répand en coulis infame, en grasselure immonde, puante. Digestion, charnier dans ton estomac rougeâtre et visqueux, putréfaction, verte et jaune, champignons et vers grouillants. Et puis cerise sur le mac do, tout le monde est con, ne comprend rien, et est content d'etre con, se rengorge d'importance autosatisfaite, plus personne ne croit en l'Idéal, tout le monde se cantonne, laine contre laine dreadloqueuse dans la bergerie excrementeuse et bêlante meute copulante et baffrante et bruyante, creusant meme dans la facilité dans ce qui est à porté directe de la main, adieu la transcendance, enfonçons nous joyeusement dans la fange brâmons y de bon coeur hilare, il y fait chaleur visqueuse et rassurante, on est homme c'est comme ça. Honni ceux qui célèbrent la fange et la poussière dont nous sommes.
STOP.Voila j'ai dérapé. Je n'efface pas tant pis. Après tout ça vient du coeur, ça suit les nébulosités de mon esprit, et c'est ça la matière d'un post, me dît jadis un ami qui fut cher à mon coeur juvénile et naïf.
vendredi 1 juillet 2005
"On ne peut qu'être pessimiste. Sinon c'est qu'on est con"
Trop de chiasmes partout; ya même des gens qui font exprès de faire des choses en écho a celles qui se sont passées l'an dernier ou à la conk. Les fous.
Je ne me pense pas apte à revivre l'été dernier, personnellement. Or, il semblerait que ce soit sur le point de se produire, et ça me déplaît, en même temps ca me deplaît pas, voyez je sais plus trop. Hm. Non non, quelle horreur.
Mais ça fait trop de soirées passées dans une ambiance bizarre à penser repenser les mêmes choses sans réellement se rendre compte qu'on broie du noir, toutes ces choses auxquelles je vais devoir faire face toute seule, en fait. Ca va faire un peu trop pour ma vieille carcasse, la! Pfouiiiii
J'aimerais bien avoir un peu autrui, mais il est occupé et puis hein, au final, chacun ses problèmes.
Ya le pauvre nain (mon frere -le pauvre) qui va passer un été sympa aussi. "Branleur", "petit con", "tu te fous de ma gueule", "tu me prend pour un con", "tu crois que tu vas rester la a buller et a prendre mon fric", "tu va voir", "je te dis rien parce que sinon je t'arrrrache la tête", "si tu vas pas droit c'est mon poing dans la gueule", "à la rentrée ca va me couter cher mais je m'en bats les couilles tu vas en pension, et ils vont te faire travailler et marcher droit" "je te garantis que t'as fini de l'avoir belle la vie" "plus de telephone, plus de guitare, plus d'ordinateur, plus de copains, copines, les fringues, c'est fini, t'as une corde pétée, tu joues plus, rien, je te garantis que d'un moment du fric je t'en donne plus"
Bon c'est dur à encaisser nerveusement quand c'est hurlé par Didou (moi je me suis barrée quand il parlait et pourtant j'ai des citations), alors il a perdu environ un litre de sang par le nez et il est resté un peu calmedans les quarante minutes qui ont suivi (pas trop quand même, c'est un sacré psychopate le ptit).
Je voudrais savoir si ce genre de menaces sont valables (c'est des menaces mises à exécution d'ailleurs) pour du hors forfait de quinze euros et un bulletin affreux? Ok c'est un branleur comme on en fait plus et il en a rien a foutre d'être aimable. Mais je croyais que la crise d'adolescence transformait a peu près tous les garçons en égoïstes vis a vis de leur famille, alors, je me demande un peu si Didou est au courant.
N'empêche c'est ça, ces vieux, ils ont aucun ami avec des enfants pour comparer : s'ils en avaient, ils constateraient un peu ou est-ce qu'on se situe sur l'échelle des délinquants -puis aussi à quel point on est pas normaux, mais ca, c'est pas notre faute ! ^^
Sinon, je me barre habiter chez des vieux italiens fous, enfin, c'est surtout la vieille qui est folle, son mari est a moitié corse alors il s'en tape un peu. Elle a pour projet de me remplumer à grands coups de lasagnes, je la vois venir d'ici "Ah, elle fait vraiment attention à sa ligne!" --> Personnellement j'appelle pas ça comme ça !!! Elle a pris les vieux pour des cons, elle exige une fortune en se faisant passer pour notre dernier recours : "tous ces étudiants qui cherchent et qui cherchent ils ne trouvent rien RIEN et ils disent après, ah c'est noir, c'est sale, on est mal..." Rajoutes-en un peu, dis qu'ils appellent leur mère en dormant la nuit parce qu'ils ont été traumatisés en cité U, espèce de requin! C'est ça, un requin. Qui me fait des sourires-je-montre-mes-gencives-rafistolées, en me scrutant dans le fond des yeux pour estimer si une psychopate se planque derrière ce que j'essaie de faire passer pour un sourire aimable. Je pense qu'en vrai ça doit ressembler a une crispation douleureuse de la machoire, mais je fais comme je peux, elle est terrifiante -et hideuse aussi ^^.
Que dire d'autre, dès que je cherche une idée qui sort du domaine "je râle sur mon vieux blog" ya plus grand chose :) Comme dit Colin, je ploie sous je sais plus quel truc et le blog s'en ressent. M'en fous, Dèd et Maggy ont qu'à s'exprimer -mais en fait, personne ne lit Heypedlo, donc mes posts insipides, et ça, c'est bien.
mercredi 29 juin 2005
Vous voulez que je vous dise? Le major tom il doit pas avoir vraiment envie d'entendre ground control
Moi j'en ai marre de gesticuler. Je vous le dit l'Ennui, le vrai, celui qu'on ne guérit pas, que l'on peut cependant plus ou moins panser, avec un succès toujours trop minime, eh ben il finira par nous flinguer. Il va nous suicider. Voila. Alors la dynamite on l'attend hein, d'ailleurs il va falloir en commander plus que prévu parce que l'été sera rouge sang, après une année bleue. Ca la cloturera en beauté cette année merveilleuse, enrichissante, de la petite terminale. Une période se finit. Un monde s'écroule. On babille, on grince pour meubler une scène dévastée, en pleine déréliction, en pleine perdition. On ne peut qu'être pessimiste. Sinon c'est qu'on est con. Les gens de bien ont la nausée. Ce sont de grands cyniques, et des suicidaires. Les autres sont des cons. Y en a marre: marre de cette boue, et de cette médiocrité omniprésente. On est perpétuellement sales, d'une poussière indélébile et collante, d'un suint malsain.
Run away, from all our whoredom, from all our boredom, on se retrouve autour d'un café, sur les berges de l'Achérousias.
mercredi 22 juin 2005
Hiatus (bis) [ ouvre un peu les yeux non? ]
Mais allez koi
J'en rirais si je savais encore comment on fait serieusement
Et presque j'en pleure mais ça aussi c'est bloqué!
Ah la putain de vie a la con
Voila ou on en est que rien ne va rien ne va RIEN NE VA
je vais pas l'expliquer ici hein, surement pas faire des reproches la ou personne ne les voit
je ne sais pas quoi faire et je sais franchement pas ce qui va se passer
j'imagine difficilemen que ca puisse rester comme ca et des choses vont devoir changer et maintenant a quoi bon se prendre la tete (la je fais des efforts surhumains pour garder un langage correct) pour guérir ou pour améliorer les choses
que rien ne s'améliore
et que tout est pourri
Oweeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee
dimanche 19 juin 2005
Moi aussi j'aime bien m'afficher
"Sais pas cke j'ai ça doit être le stress j'ai un putain de noeud dans la poitrine! Je verrais plus tard la je peux pas"
Bon voila, les phrases emblématiques de ce jour de fete en famille. Non pardon, de ce p****** de dimanche de m*****...
Io di niente ho paura; non ho paura di morire, non ho paura di niente
vendredi 10 juin 2005
huhu
Enfin, une bonne, voire très bonne soirée...
jeudi 9 juin 2005
Ya probablement eu un penseur célèbre pour la ramener sur les bonnes vieilles habitudes
Comme quoi ya des trucs vicieux, hein. Ca attend que ça, de vous tomber sur le coin de la gueule sans que vous sachiez pourquoi ni comment, non, ce serait trop facile. Après vous réveillez les gens qui ont déja suffisemment d'insomnies et de problèmes sans vous, à coups de textos désorientés, tout ça parce que vous pouvez plus gérer votre propre cas. Ca fait un peu longtemps que je gère pas mes affaires à mon avis. Si on en croit certains, ça ne m'est jamais arrivé en fait; alors il faut se dire, rien à faire, c'est la vie, passe ton bac va en prépa et bosse et trime...Non je regrette, ya pas d'avenir, depuis que je peux y penser je sais que l'avenir c'est irréel. Tous ces trucs, ça m'arrivera pas, je ferai pas assez long feu, je le sens depuis combien de plombes maintenant!
Nom de Dieu comme je suis claquée.
Je devrais la boucler, aller dormir, mais c'est drôle d'écrire ça et de continuer à taper ensuite; comme qui dirait, y'en a qui ont rien à foutre...Bon, comment je vais me tirer de là? Heureusement qu'il y a de la rationalité dans le monde (hein Hegel), heureusement qu'un dieu logique a crée les concepts de pouikette et petit monsieur, si vous voulez savoir.
Pourquoi La Bruyère et Kafka seraient-ils les seuls à pouvoir dire des conneries. Non l'espèce de con qui faisait semblant de nous surveiller ce matin apparemment il a le droit lui aussi, je l'avais oublié. "Elle a bien signé? Aaaaah, Good. (Hochement de tête de la blondasse) Ah celle la regarde elle a mis le repère au lieu du matricule, Iznogoooood (Rire de la blondasse)". A mon avis les blagues les plus relou sont celles qui sont déjà relou mais qu'en plus, on (monsieur le prof surveillant qui drague) répete toutes les cinq minutes. Si c'est ça, devenir prof...peut-être qu'effectivement vaudrait mieux que je crève! :)
Drôle comme je me sens obligée de faire des blagues relou moi aussi.
Allez Nonette, trouve une solution, ya surement une solution...Mais de toute manière c'est pas quand je ressemblerai à Gollum que ça ira mieux, faut se dire ça au moins.
Je sais cke jvais faire, jvais m'enfumer la gueule -depuis le temps jvais faire un sacré saut, nonette up high in the sky- voir un peu si ca change kelke chose. Non je blague on va me dire que je suis pas intègre après!
Bon je viens de penser, ça va bientôt faire deux ans maintenant peut être que je devrais arrêter ce blog. C'est immature de fuir comme ça non mé ho! Puis ya tellement de pré pubères avec leurs skyblogs et on dit tellement qu'ils font pitié, bah à quoi bon faire encore moins intéressant (bah oui ya pas de photos ici)
Putain, spa du chocolat qu'il me faut, mais un truc qui me grille les synapses une bonne fois pour toutes. Et ça fera fermer sa gueule à Ana ; d'ailleurs tu m'entends, jv te défigurer toi si tu la ramènes encore...aaaarrrr j'emploie toute ma retenue pour pas t'insulter, non faut pas, après on va voir débarquer des dingues qui cherchent des horreurs sur google!
dimanche 29 mai 2005
"Je deviens parano, ou il faut que je te suicide?" - Stress sur fond de punk pourri
Le monde est pourri je hais le monde. Sisi.
Je déteste l'égoïsme inconscient et aussi mon égoïsme avéré.
Je déteste quand je vois qu'il n'y a rien de bien, rien depuis deux ans, rien du tout.
Je déteste quand ça se détache.
Je déteste avoir l'impression qu'il faut crever, là.
Je déteste les gens qui rentrent toujours dans ta chambre quand tu pleures et qui ne voient rien.
Je déteste voir flou, pas pouvoir rester assise, dormir n'importe quand dans la journée, mes mains, pas pouvoir dormir la nuit, perdre ts mes tifs et que cela ne serve même plus à rien. Hegel, ici je t'attends au tournant mon gars.
Je déteste me plaindre, qui l'eût cru, mais comme je déteste tout ce que je fais, comme dirait adri "j'men branle"...
Et les gens cons qui critiquent sans savoir de quoi ils parlent devraient le vivre pour en crever et voir ce que c'est...et les gens cons qui le vivent sans savoir en sortir devraient crever pour arrêter de...arrêter, quoi.
La spontanéité se travaille peut être, mais rien ne sert d'écrire tout ce qui vient jusqu'à ce qu'il y ait suffisament de conneries pour faire palir Jean, qu'est-ce que vous en pensez...
samedi 14 mai 2005
Eh galère - on va tous crever de la mononucléose en plus
Didou, si les gens ont besoin d'être cons au point de parfois venir dire sur internet ce qu'ils pensent, c'est parce qu'il leur faut bien un endroit où ils peuvent s'exprimer.
Pensée pour le roy qui se meurt, tout enflé :(
mardi 12 avril 2005
J'ai la sensation de n'entendre à peu de choses près que des conneries issues de toutes parts. Pourquoi les plus cons s'archarnent-ils toujours à vouloir exprimer leur avis haut, fort, et à l'ériger en maxime de l'humanitééééééé?
Vous allez réussir à me faire gerber, pas besoin de doigts dans la gorge. Cf mon pti pote Hegel...
dimanche 10 avril 2005
Le médecin n'a pas pu extraire la balle...
Moi, d'abord, j'ai vécu avant toi je sais ce que tu penses.
Mais alors, pourquoi tu fais rien pour m'aider?!
Maxime de l'existence : ne faites pas d'enfants. C'est de l'égoïsme inconscient, masqué, qui vous fera du mal et en fera ailleurs : Yen a toujours un qui abandonne l'autre, et la, la je vais rendre mes tripes je le sens mes petits...hmmmm
Connaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaard (je paierais, pour le copyright)
dimanche 3 avril 2005
jeudi 31 mars 2005
Qu'est-ce que je disais, heureux les imbéciles?
Quoi de beau en cette journée effroyable?
Sachez, jeunes inconscients, que votre vie quotidienne comporte des risques, que vous devriez être conscients du danger que vous encourez en quittant le domicile de vos vieux. Non, non, il ne s'agit pas d'islamistes cintrés, non, pas de tsunamis, NON!!!! Imaginez plutôt, le désastre provoqué sur l'épiderme de votre genou gauche en cas d'accident de bicyclette : incommensurablement, irrémédiablement et indubitablement infiniment plus graaaaaaaaaaaave qu'une pauvre bombe inoffensive! Et nettement plus à craindre!
Vous ne comprenez pas, moi non plus, deux ans que j'ai renoncé -ainsi qu'une bonne centaine d'élèves au moins, je pense- à comprendre ce que peut bien vouloir dire Mme Denisse. Eminente, -que dis-je, transcendantale- professeur d'anglais, -la meilleure du département selon ses dires. Avouez tout de même que des classes qui plafonnent à 7 ou 8 de moyenne générale, on en trouve pas comme ça à tous les coins de rue! Non vraiment nous la remercions chaque jour pour sa fraicheur, sa physionnomie attrayante et ô combien chaleureuse, sa bonne humeur sempiternelle, son accent mélodieux, son ouïe SI performante, sa stabilité mentale et la façon efficace dont elle nous prépare au bac. Et encore. On devrait lécher ses espèces de shoes pour gotho attardé.
J'écoute Kyo -volontairement, Adri mes excuses par avance-, je raconte plein de conneries, je fais tout sortir parce que j'en peux plus mdr mes nerfs mes nerfs mes nerfsssss ça va lacher :)
Je rigole en plus, je vous dis ca va être beau...ptin :/
Je suis le fantôme qui s'égare, je suis l'étranger à ton coeur, sinon regarde, comme on est seuls....
Aussi doué de sens que les paroles de Chimène Badi ouais
Enfin ca va bien n'empêche! Comme disait Dèd dans la classe ils doivent halluciner, nous prendre pour des fous, t'a vu dans quel état on est?
Non mais, dans quel état on est?
Mais je souris à mon pc serieux ca craint :)
Bon je pouffe presque de rire j'ai plus qu'à me faire interner
tatatata
tatatata
tatatata
tatatata
tata
tatatata
faites moi de la place juste un peu de place pour ne pas qu'on m'efface
arf
faudra til ke je couuuuuuuuuuuuure
ouais c'est ca cours ouais...
240 secondes de souffrance matin soir matin soir matin soir
no results
Jvoudrais me liquéfier
Flotter^^.........
........Sale con je vais t'exploser le pif tu le mérite!
Grognasses mettez vous à l'abri; les pétasses immatures (quoi quoi quoi) sont en danger de mort, connes connes connes CONNES vous captez le truc? Caro = modèle d'intelligence, de sobriété, de maturité, loin d'être superficielle et très réfléchie...C'est plus clair la?
Endure to get involved
Pétassesssssss
--> c'était la minute grossière de l'année (visez un peu depuis combien de temps je me retiens)
Ya des jeunes qui prennent comme ça des cachets, on sait pas...vous savez vous? -comme jsuis fort, aussi discret qu'un caméléon-
Euh bah on peut pas vraiment...c'est possible oui, mais comment savoir... -mais qu'est-ce qu'il veut lui-
Oué, vous en connaissez quoi -allez cracheeeeez le morceau quiiiii mé quiiiiiiiiiiii-
Mais non mais non! -enfin ow-
Life, sweety, quiet, silly life...
Want to write want to write (oui jsuis bilingue, se référer au premier paragraphe)
C'est décidé, bande de galopins, demain on suit les conseils de Benoît : on relève la tête, on vit chaque seconde et on la ferme. Je dis non à la dépression, non à didou, non à denisse, non non non et non au premier qui me sort oui et je vais être un facteur de remotivage. Parce que le mont ventu s'est fait téléporter en plein Sahara -comprenez qu'avec Maggy et moi à Polytechnique, au final ça pouvait pas terminer autrement.
dimanche 27 mars 2005
Quoi vous savez pas? Mais siiii, c'est quand Socrate emmene ton âme avec lui en chevauchant son balai magique pour aller sur la vraie Terre, que son balai tombe en panne et qu'il tombe (comme un con) dans son fleuve et qu'il se noie pas -non parce que Slipette a utilisé le bras mécanique de son vaisseau spatial pour le repêcher, toujours très providentielle cette femme. C'est pour ça qu'on mange pas de viande le vendredi saint et que certaines personnes savent vraiment pas lire, et aussi comme je le disais qu'on enchaîne les cornichons -ah ya des sushis dans l'histoire by the way.
Bref
Mon grand père est un grand cinglé, il se cache parce qu'il a repris son ancienne maîtresse : depuis son retour de la réunion (seules vacances en une vie) ya deux mois ben il vient plus nous voir parce qu'il croit qu'on est pas au courant, et qu'il sait pas comment nous l'annoncer! Alors tous les week ends il sillone la France dans son bus le papy exprès pour pas qu'on l'appelle. Déja il est à la retraite et il travaille plus que Didou, alors voila, mon grand père est dingue. De toute façon on a du échanger toute somme faite à peu près l'équivalent de trois minutes de paroles depuis que je sais parler...mais vive les fous hein
Vazyyyyyyy fais toi comprendre de ta grand mère sourde pendant que les vieux se dorent dix jours en martinique! Ah mais mamie je l'adore sauf qu'elle entend jamais rien. Je répète les phrases deux fois, comme le commun des mortels, mais la j'ai une extinction de voix alors je me sens un peuuuu arnaquée...
Nous Sommes Bordeliques. C'est au moins une chose que j'ai cru comprendre
Et la tante, elle se bougerait d'arriver?
Hmm j'ai rien à dire. Oh et si, la fille du skyblog dont flo a mis le lien, elle existe pas, c'est forcément une blague ce blog non? Hé ho si des ****** (non parce que la inqualifiable) existent, c'est bon, on publie heypedlo dans une revue philosophique -quoi, même le blog de toast, qu'est-ce que je raconte!
Bwa chépa pourquoi jme sens obligée de poster les jours de fête en famille, le résultat est assez stérile quand même; mais enfin, enfin, ils sont morts les autres! Colin est overbooké (uiui il a des nouvelles copines qui l'accaparent ;), Dèd s'en fout lol et Maggy j'en sais rien. Vous allez voir, j'vais acheter un teaser depuis que j'en veux un et je vais vous motiver à la didou haha
vendredi 11 mars 2005
Faut que je me venge
"Tu sais cki spasse maintenant avec ces bo..bug..blogs la? Les jeunes...ils vont la dessus, ils racontent leurs vies, yen a qui répondent, ils parlent...et un jour, ben un jour plus personne leur répond parce qu'ils se désinteressent. Et la, ils se suicident, il se droguent" Grande Idée n° 2093049, 20h03 le 11 / 03 / 05...depuis le temps que j'avais besoin d'un avis didouesque sur les blogs mes petits! Il vous manque tout, le ton, la gestuelle, le verre de vin et le regard sardonique, mais alors...
"Comme l'autre la, ils l'avaient montrée au journal" (qu'est-ce que je vous disais)
"Non papa faut etre fragile pour qu'un blog te fasse te suicider"
"Ah, bon"
Bref vous voila prévenus
(ah! "Je vois pas l'intérêt d'aller raconter ta vie comme un con sur internet quand tu parles pas a tes parents quoi" :/ :) )
mardi 8 mars 2005
Retour;
Pour vous proposer une version épurée de ce qu'on peut appeler une Ethique,tachant vaguement de définir la vie, tache à laquelle s'est souvent attelé le comité blogosphérique, et énoncant la morale selon Saint Moi. Peu lirons jusqu'au bout, peu me chaut en vérité, mais j'avais promi ça depuis longtemps.
Pour commencer, définissons l'existence: L'existence n'est rien, elle est un vide infini dans lequel l'homme se meut et dont il fera ce qu'il désirera, qu'il modèlera à l'aune de sa volonté, dans la limite des possibilités disponibles. Je ne suis pas d'accord avec l'existentialisme dans le sens où l'homme est déterminé par son milieu, ainsi que par son hérédité, comme l'assertait Zola. Cette volonté sera donc entachée de ce déterminisme, profondémment marquée.
Ceci est une éthique de vie, je chercherais donc à trouver à ce vide un sens, le meilleur sens possible. Vivre sans sens est impensable. Vivre dans un sens superficiel est criminel. La notion de gout revêt une importance fondamentale. L'existence est à mon sens, un drame, dans le sens purement littéraire du terme, drama ou action théatrale, et l'homme évolue dans le monde et dans la société comme il le ferait sur une scène, dans un décor plus ou moins changeant,mais relativement fixe, dans sa composition et dans son évolution. La distribution est aléatoire, mauvaise aux avis des déshérités, excellente à celui des nantis. Si l'on envisageait l'hypothese d'un Dieu, et d'une destinée, alors l'intrigue de notre drame serait préetablie par un auteur-metteur en scène supérieur, et nous ne pourrions plus que l'interpréter avec le plus de brio possible. Mais je rejette cette hypothese pour revenir a ma première assertion:
Dans ce cas de figure, l'homme est libre de donner le sens qu'il voudra à son existence, d'interpréter selon sa volonté son role, de l'organiser, dans le grand drame de l'existence, dans un subtile jeu d'influence entre les roles des autres personnages et le sien. Les déterminismes ont la meme valeur que les comportements typés des personnages stylisés de la commedia dell'arte. Ils influeront le cours de la vie du personnage, mais pourtant ne l'emprisonneront pas fans une destinée prétracée.
Il est a la fois auteur, acteur et spectateur, en cela qu'il est spectateur de la pièce des Autres, mais qu'il se fait aussi spectateur de la sienne -sans pour autant avoir le recul d'une pensée objective, vierge-, ce qui lui permet de se créer.
De là ressort l'importance de la notion de paraitre. L'homme n'est que dans la mesure ou il parait, "la vie d'un homme c'est son image", ainsi que le disait Wilde. La sottise consiste à dire qu' "Il ne faut pas vivre selon le regard des autres". Il faut au contraire l'utiliser comme étalon, comme miroir également, à l'eau bien moins trouble que celui de l'introspection.
Mais tout ceci n'est que généralité. L'exemple du drame me paraît le plus approprié, d'autres auront choisi la partition musicale, un juego de azar, etc..
Existe-t-il un jeu meilleur que les autres? Je ne sais pas. Ce qu'il me semble c'est que le caractère exceptionnel d'une existence est relatif à la quantité de fiction, de superbe qu'un individu aura su introduire dans sa courte vie. Pas question de Bien, de Mal à ce stade là, mais bien d'esthétique.
Or n'importe quel esprit un tant soi peu au courant, considerera toujours que jouer bien, ce ne sera pas se rapprocher, imiter au plus près le réel, mais transcender ce réel, lui donner un caractère supérieur et inimitable. Beaucoup de gens ne se contentent que d'exister, il jouent de maniere fadasse et sans conviction, se contentent de thèmes communs, de clichés. Vivre, c'est exister avec art, jouer avec ame, feu et surtout distinction, originalité. C'est extremement rare, et c'est déplorable.
Surpasser ce réel, c'est supplanter le naturel, et cultiver l'artificiel. L'art n'est pas imitation, la mimesis est méprisable.
L'Art est primordial, c'est le souffle distinctif de l'homme, trop souvent trop peu exploité, l'étincelle divine, qui délivre des bourbiers de la connerie, dans le sens où Il est transcendance, puisqu'il est recherche du Beau, idéal insaisissable. L'homme doit vivre dans la transcendance, toujours hors de lui-même, dans la recherche d'un Idéal, même si celui-ci s'avère, -et de toute les manières, sera- toujours impossible à atteindre, sous peine de stagner dans l'imbécilité et la médiocrité satisfaite. C'est parce que cela est trop rare, que le Monde est dans un tel état, parce que la Nature règne encore sur cette basse-cour, les peuples préfèrent leur crasse ignorance, leur stupidité.
*Le kitsch néo-hippy m'objectera qu'il n'est rien de mieux que le naturel. Considérez bien les Hommes, leur charmant naturel, paisible, affectueux, philanthropique et repassez ensuite :-)*
La Nature, j'entends l'Etat de Nature, ne doit jamais avoir de répit. On doit lui opposer en permanence tout agent civilisateur potentiel, quel qu'il soit. Et l'Art est l'agent civilisateur Majeur (que le mot de civilisation ne trompe pas les Grands Accusateurs Censeurs, je ne parle pas là de civilisation blanche occidentale supérieure, ni d'une autre d'ailleurs.)
Tout ceci, recherche compulsive de l'originalité, du sublime, amour immodéré d'un idéal, trouve pour matérialisation la plus exemplaire le Dandysme, courant éphémère du XIXème siècle. Je me permets de penser que le dandy, dans un sens absolu, est "l'honnête homme", universel, atemporel.
Il professe l'aspiration à chaque instant au sublime, il vit et dort devant un miroir. Il se fait son propre personnage, et joue à la face du monde son rôle plein de superbe. Il mène un combat constant contre la vulgarité, le trivial, dans une recherche sans répit de la distinction, ce qui se traduit par exemple dans sa façon de s'habiller(ceci étant une bien moindre manifestation, quoique ce soit celle que retient la doxa). Ces qualités primordiales sont trop souvent confondues avec l'orgueil hautain, la superficialité. Le XXIème siècle considère ainsi comme le 8ème péché capital le fait de vivre d'après "le regard des autres" et le kitsch ambiant prône avec vigueur de "ne pas se prendre la tête", "de se décoincer le cul", et fait l'éloge de la simplicité, sans se douter par là qu'il conduit la race humaine à la mort la plus certaine je veux dire par-là sa non-évolution.
Car enfin c'est par la culture que l'humain a accompli sa notable avancée jusque maintenant, c'est par le raffinement que l'homme savant poursuivra sa course vers la perfection, sans que jamais sa soif ne soit étanchée, car la satiété conduit à la stagnation, et enfin à la régression. Ceci peut etre pris pour de l'orgueil, sachez que l'orgueil est absolument vital. Il ne doit surtout pas etre confondu avec la fatuité, qui est sa manifestation la plus basse, et somme toute la plus courante, universelle même. La modestie de mise est un vice déguisé en qualité, puisqu'elle n'est en réalité ni plus ni moins que de l'hypocrisie: "à les écouter les modestes n'auraient aucune qualités, excepté celles que d'aventure on leur dénierait." (Mr de Mouas-Mesmes)
La moindre des qualité du dandy n'est pas non plus son stoïcisme implacable, mêlant insensibilité froide et cynisme désillus. C'est non négligeable dans le sens où le kitsch, ou dictature de la sensibilité ostentatoire et des lieux communs, est une prison, un carcan pour l'esprit, qui se confine dans une étroite idée de Bien prétracée, et justifie des actions objectivement connes et pathétiques, par des raisons lyriques et spongieuses. Le cynisme est capital qui traque ce kitsch, par sa nature même il suppose un recul avantageux, dans la mesure où il est perpétuelle remise en cause, véritable antichambre de la vérité.
Enfin arrêtons donc cette éloge. La chose la plus importante, reste d'inlassablement se juger, se jauger, tout remettre en cause (dans un but, les enfants, attention pas de fixisme) à commencer par soi-même, mais n'omettez pas les autres, ça leur fera le plus grand bien et puis ça distrait follement. Egalement de ne jamais regarder le passé que pour s'en servir. Enfin, tout est stratégie, calcul dans ce bas monde, rapellez vous le bien et "traitez ce monde comme il mérite de l'être", sans jamais oublier que "plus froidement vous calculerez, plus avant loin vous irez".
Copyright
lundi 21 février 2005
dimanche 6 février 2005
Je pensais tout à l'heure qu' il y a des gens qu'on regrette d'avoir rencontré, qui ont tout boulversé et qui fait que plus rien ne redeviendra comme avant, je me demande pourquoi faut toujours être fixé au passé, c'est inutile et ça déprime plus qu'autre chose.
Pfiou tout fou le camp, des gens qu'on aime qui vont pas bien et qu'on arrive pas à aider, qui réagissent plus ou moins différement, enfin je vais pas m'étaler sur le sujet ça n'a rien à faire ici d'abord. J'ai vraiment du mal à écrire sur ce blog, je vois pas l'intérêt en fait ça fait 3 ans qu'on poste plus ou moins à part voir un changement de nos personnalités flagrant, et rire des premiers posts je m'y perds maintenant, j'ai pas vraiment envie de raconter ma vie et y'a pas vraiment autre chose dont j'ai envie de parler, c'est plus pour moi que je poste la j'en ai envie, enfin je vous raconte pas le paradoxe !
Tiens c'est les vancances et en lisant pouikette je pouvais pas m'empecher de repenser aux situations (donc aux cours) et en fait on a vraiment des profs inénarrables (^^) parfois, rien que pour ça on peut affronter des heures et des heures soporifiques!
samedi 5 février 2005
hii :(
AAAAAAAAAAAAAARrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
rrrrrrrrrrrrrrrrrghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
vendredi 4 février 2005
Heureux les imbéciles, ils nous survivront.
-que le shit nous tuera tous ("un jeune sur deux fume" sous entendu --> ceux qui restent ne le disent pas), et que d'ailleurs il nous pousse au suicide
-que la majorité des suicidaires ont un blog et qu'en fait ils se droguent probablement (c'est pour ça qu'ils dépriment).
Bon, le français moyen est certainement tout pret à en tirer d'autres conclusions que celles-ci, mais ce sont les plus logiques...Soupir éreinté du père, on se tue à élever nos enfants et on nous les tue, et ces petits cons ne voient rien (rien rien rien). D'ailleurs, on s'en rend vite compte qu'ils n'ont rien dans le crâne, ya qu'à voir comment ils nous répondent, leur ingratitude n'est rien d'autre que de la betise...On a eu leur âge avant eux, on a été cons avant eux, mais ils croient tout savoir et mieux que nous (qui sommes des vieux cons). Mais on ne peut pas les enfermer à double tour ou les maltraiter pour les protéger (non non non non hein), alors on les laisse faire ; seulement jamais ça ne marchera, ils sont aussi cons (les mêmes connards que les autres) et ils finiront comme eux. Soupir donc.
*Jamais je ne te le pardonnerai si tu te flingues.*
Oulala...mieux vaut fermer les yeux et en rire, se dire que c'est bientôt fini! Ouuuuuuuuuuuuuuulalalaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Rêves
Je suis mort. Je le sais parce que j’ai vu les ombres bleues en traversant le mur ; c’est ainsi, tout le monde le sait sans s’en rendre compte. Les ombres bleues, c’est accessible à la conscience universelle mais personne ne veut le voir. Donc, je les ai vues, et j’ai compris que je mourai parce que la conscience s’est ouverte à moi, je me suis souvenu que ces ombres signifient la fin…Cela dit, je les ai depuis longtemps dépassées ; elles sont loin derrière moi, j’ai parcouru une distance que je n’arrive pas à définir dans la pénombre. Bleutée, elle aussi, évidemment. Le bleu est la couleur de la mort, et c’est curieux que personne derrière le mur n’y ait pensé, au bleu, chacun préfère le noir ou le rouge...Par analogie au sang, ça doit être ça.
Hum. Le sang. Je n’arrive pas à savoir si j’ai beaucoup perdu de sang en mourrant, et bien sûr cela me paraît tout à fait dénué d’importance ; le sujet de la douleur je ne l’aborde même pas, car cela ne compte plus, le sang conserve une légère importance par rapport à ce que je vais devenir à présent, la douleur, non.
Devenir. Derrière le mur, j’aurais ri, j’en suis certain…Mes modalités d’expression ne se sont pas encore adaptées au passage, le je n’a même pas encore disparu quand il aurait dû rester figé dans le mur ; toutefois, une impulsion me fait sentir que ce je ne signifie rien, pas plus que ce que j’appelle « pensées » et que je crois être en train de produire…Cette impulsion est très fugace, mais le fait même que j’arrive à la saisir prouve que je ne suis pas apte à la comprendre, je raisonne encore, j’existe encore, parce que je crois que je…et toutes ces choses qui se bousculent dans ce que je pensais être un esprit. Elles deviennent floues…je disparais, je ne sais pas comment je vais revenir, vais-je revenir, comment vous dire, nous ne serons plus, je ne serais plus, je serais autre chose…vous avez compris, mes mots n’ont pas de sens pour moi…mais je ne suis pas…je vois…entends…ça va être terrible…ce n’est PAS illuminé…pas d’anges…je suis mort…mort…mort…
07h00.
08h10
10h30
14h00
La vie n’est qu’une succession interminable de cours ennuyeux, soporifiques, et inutiles. Non, je plaisante, c’est
Hu bon stoppe le carnage mamie...ca m'inspire pas tellement, ce concours de nouvelles. L'ennui est le pire ennemi de l'homme, n'est-ce pas petit monsieur...regardez moi ce qui en résulte...plonk.
Il-n-'-y-a-pas-de-solution
pas
de
so-lu-tion
Il n'y a pas de solution
dimanche 30 janvier 2005
Vous êtes des CONS
lundi 24 janvier 2005
Mode fini de la betise infinie
j'ai-tout-foutu-en-l'air
aie, j'ai mal -
depuis des jours
des voix
des cauchemars
des reproches
et du mépris
pffff
mon royaume pour la seconde...
j'ai un humour afolan je sais
Я изви няю приз наваю мое по милова ние извинен ийя
dimanche 16 janvier 2005
Just anger, I'VE KILLED EVERYONE
I'm away forever, but I'm feeling better
How do I feel, what do I say
Fuck you, it all goes away
How do I feel, what do I say
Fuck you, it all goes away
How do I feel, what do I say
In the end it all goes away
How do I feel, what do I say
In the end it all goes away
How do I feel, what do I say
In the end it all goes away
How do I feel, what do I say
In the end it all goes away
How do I feel, what do I say
In the end it all goes away
How do I feel, what do I say
In the end it all goes away
In the end it all goes away
In the end it all goes away
In the end it all goes away...
mercredi 5 janvier 2005
Salut, j'ai pas de parole, rien à *******
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
"Demain j'aurai peur qu'on m'oublie, tant pis..." Apparement les paroles du nouveau cd sont aussi cherchées que celles du précédent...
Mail reçu, Isabella m'offre ses services de cartomancienne pour m'apporter bonheur, joie, argent, amour, ad vita eternaem. Si c'est pas beau. Envie d'hurler, jvous dis...Mais même les enfants Baudelaire sont plus malheureux quoi moi :) Je suis pas triste, pas déprimée, je me plains pas de la situation, c'est le cadet de mes soucis de geindre, je suis en colère, fais chier, putain de vie de merde qu'on va se traîner et subir et subir mais pourquoi? Et pourquoi personne n'a encore trouvé POURQUOI??? Gniiiiii
Chacun ses soucis; certains parents te disent que tu ne réussiras pas la prépa pour te garder à la maison, d'autres t'expliquent par A + B qu'ils connaissent tous les gens qui sont allés en fac, que ce sont des branleurs a la con (souvent arabes) qui finissent TOUS à mac do ou carrefour à travailler pour un barge comme didou parce qu'ils voulaient pas se faire chier et qu'ils avaient rien mais rien mais rien...tous des gens comme ton frere et toi, pas des cons, juste des gens comme toi...Moi j'y connais rien, je te conseille, mais fais cke jte dis et tauras quarante ans tranquille, fais cke tu veux et tu te planteras...tu te planteras...
Et toi un gourdin ca te tente?
"Ca fait trois fois que je te pose une question et que tu me réponds pas, qu'est-ce que t'as la? Non c'est pas parce que tu manges, c'est parce que t'es qu'une conne, et que t'agis comme la pauvre conne que tu es!" [G O F U C K]
"Si ta mère elle s'était pas améliorée pour faire la bouffe, tu serais pas née, t'as conscience de ça?" "Ca risque pas de m'arriver, si je rencontre quelqu'un comme toi je me barre en courant t'en as conscience?" [ LOL ]
Mais c'est qu'ils sont comiques :)
Bon, et l'asie alors! Au nom de quoi on s'apitoierait, hein? Non mais c'est vrai, nos vies d'adolescents riches choyés désabusés en pleine quête d'un but futurs diplomates étrangers, elles sont tellement piiiiiiiiiiiiires...Et puis nous, biens matériels, toits sur la tête ou pas, on est en dépression. Ouais.
Attention, je cherche pas d'affrontements, quoi ou qu'est-ce, j'ai pas envie d'emmerder les gens parce que moi des trucs me soulent, nan, je dis ce qui me passe par la tête. Point barre (hein didou).
Jvoudrais être le chanteur de Kyo; collectionner les strings qu'on te jette à la gueule et vivre de ta connerie, ca pète, vous trouvez pas? Au moins lui il a une vie, il fait quelque chose. Ma plus grande peur, c'est celle du vide; c'est pas que je crains, c'est que je sais que je n'arriverai a rien!
Tiens je pensais que c'était Baudelaire qui m'avait piqué la fusion des antithèses mais Benoît aussi il a capté le truc : sursurrer Alleluïa dans ta chanson qui s'appelle L'enfer, trop bien!
J'ai froid
Alors...c'est bizarre quand on essaie de te persuader que tu vas mal et que tu refuses de le dire ; de l'autre côté, des gens te hurlent que tu n'as rien et que tout est dans ta tête. Et toi, t'en sais rien, tu sais meme plus en fait.
Ce que je crois, c'est que déja je suis pas en dépression, je suis pas anorexique, ni boulimique, que j'en veux à personne même pas les vieux, et qu'à côté de ca, même aller au club med ça me prend la tête MAIS ALORS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Pof pof pof
Je m'énerve de plus en plus dans cette fenêtre à la con mais mon inclinaison naturelle à la sobriété me pousse à rester assise (pas comme si j'attrappai l'ordi pour le balancer dehors, je pourrais, hein!).
Sinon
Tpe toujours pas terminés. Ca urge un peu, la, on passe lundi ; remarquez, au moins on a commencé à les faire.
Ya une île dévastée dans le Pacifique qui a quasiment violé notre copyright sur un titre de blog.
J'ai envie de défigurer Caroline...
Je veux le sixième Harry Potter
vivre dans une bibliothèque (avec Adri)
voir Adri
plus souvent
vous voir heureux (soupirer de bonheur rire à s'en péter les côtes et avoir de l'espoir)
grandir
un snoopy en peluche géant
qu'Harry Potter existe
que Denisse soit aphone
apprendre la boxe thai (OUAIS)
:/
Bon, si je faisais mes TPE?
dimanche 2 janvier 2005
Bonne Année...
Ben voila, les résolutions ! On les a prises pour moi. Les choses vont changer dans mon univers Dawsonien...
Plus un seul skwat à la colle ou ailleurs, plus de contacts avec le moindre collois etc.
Repas enfilés à l'entonnoir.
Plus d'Adrien...s'il ne change pas...
A partir de la maintenant, je suis définitivement toute seule. Je dois me délivrer de ma connerie pesante à souhait, et pour ça je dois me débarrasser de tout ce qui serait source d'influences diverses. Je risque de ne plus parler à personne, les choses vont changer du tout au tout...
Je me retire des blogs aussi
Ca me fait bien mal de me dire que je ne verrai plus personne de la colle etc, et je n'ai jamais eu autant de remords de ma vie ; franchement, je ne sais même pas ce que je vais devenir, les jeunes.
Fini le pathos (tiens j'ai même pas lu kafka), au revoir, ptete que quand je serais majeure on se reparlera, qui sait.
Nono
mercredi 29 décembre 2004
Matinée du 27 : SKIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!
Bon lol fini de raconter ma vie...
samedi 11 décembre 2004
Sauvez nono
Passer la matinée (initialement destinée à l'achat de cadeaux de noël + fringues) à gauler des olives, partagée entre mon oncle [passablement cinglé] qui me jette :
-olives,
-filets de pêche,
-BRANCHES d'olivier,
à la gueule [moi le pif qui coule, les mains pourries ] et mon envie de vomir matinale tout à fait délicieuse, ôôôô joie...Pensées vers l'avenir inexorablement dirigées vers le commentaire de philo et la compo de géo, les TPE (il nous reste une séance et nous n'avons rien fait), 41.6 et l'hôpital, ôôôô gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Week-end absolument charmant en perspective. Vivement noël.
samedi 4 décembre 2004
samedi 13 novembre 2004
"La bêtise a deux manières d'être : elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est supportable."
Humaine?
Certainement, enfin, c'est plutôt de l'inconscience, la recherche d'exutoires, un égarement somme toute assez tragique.
Je dirais plutôt individuelle.
Subjective ou pas? En partie, mais d'aucuns spécimens en arrivent parfois a un tel stade que nul ne peut plus la nier, meme plus la cacher, c'est alors une maladie incurable. Toutefois il convient d'établir une dinstinction entre des individus - ceux-là seraient davantage à plaindre- dotés d'une intelligence inférieure à la normale, et certains cas hors du commun, qui unissent à cette dernière caractéristique, et se distinguent plus particulièrement par, une aptitude à faire chier, un manque de discernement, et une opiniatreté quasi-maladive, qui ont, il faut bien l'avouer un coté assez irrésistible, charmant, d'autant plus quand ils sont nuancés d'une tonalité systématique et paranoïaque.
NB: Ce post ne vise personne en particulier, mais un grand nombre de particuliers.
samedi 6 novembre 2004
Marcel ( auteur de nombreuses maximes, à portées internationale (pour les ignares))
Je ne me range personnellement ni dans la première ni dans la deuxième catégorie. J'agis, et tout ceux qui veulent le savoir, le savent bien.
En outre, si on ne comprend pas, si on interprète mal mes posts, ce n'est pas ma faute. Seulement, il serait peut etre loisible de communiquer non seulement pour s'assurer que l'on a correctement appréhendé ce qu'on a lu, et ensuite peut etre, le cas échéant, pour en discuter de manière constructive. Et non de se renfermer dans des aigreurs mesquines, qui sont d'autant plus déplacées qu'elles sont sans réel fondement.
mardi 2 novembre 2004
Teenage Angst
Je sais pas encore de quoi je vais parler, il faudrait que je trouve un sujet de post ahlalala ces jeunes qui savent jamais rien, c'est fatigant et puis hooo qu'elle arrogance de nos jours!
"Lips are turning blue"
Ah ce live à Glastonbury (Muse), magnifique (merci coulin), dommage que le micro capte mal les cris de Matt m'enfin bref!
"A friend in need is a friend indeed"
Parlons en des amis, en tout cas la vie serait bien fade sans vous, plus de délires, de grandes discussions, ou crises de nerfs enfin bref je suis ravie de vous avoir thanks ;) Et puis sans autrui on est pas grand chose non plus, même dans les moments où on se sent seul, on peut toujours retrouver grâce aux souvenirs quelque chose qui fera sourire ( ui bon ok je sais la nostalgie c'est pourri, mais ça peut s'avérer utile aussi...)
"Me and the dragon can chase all the pain away. "
C’est joli, c'est beau l'écriture en plus ça force le lecteur a interpréter les choses à sa façon avec sa vision des choses, c'est le plus intéressant surtout par exemple quand le texte est en anglais. Qui n'a pas essayé de traduire les paroles de sa chanson préférée! Evidemment il existe pas de traduction fidèle, chacun s'approprie le texte et lui redonne vie grâce à ses expériences, son vécu, sa sensibilité... c'est extraordinaire, bon évidemment ça marche pas avec tous les textes, mais quand il y a une part de mystère dans les paroles, avec un sens profond et caché tout est possible! Je ne crois pas que je pourrais vivre sans musique, ou alors une vie amère et sans couleur, terne, ... terrifiant je préfère pas y penser!
"I understand the fascination
The dream that comes alive at night
But if you don't change your situation
Then you'll die, you'll die, don't die, don't die
Please don't die "
Please don't die, c'est une phrase adressée à une personne qui joue trop avec sa vie au risque de la perdre, alors ses amis interviennent, agissent et sauvent véritablement cette personne, je sais pas si la véritable amitié ça existe, aimer d'un amour sincère ses proches... il y a quelque temps y'a eu un post qui aborder vite fait l'amitié, grand mensonge ou supercherie du monde je sais plus très bien..., je pense que quelqu'un qui est capable de dire "please don't die" ou encore "I refuse to let you die" de façon sincère à un ami, c'est la preuve qu'une amitié une vraie peut exister, peut être pas à vie j'en sais rien, mais elle peut être sincère même si elle n'est pas éternelle, je sais pas si vous saisissez ce que je veux dire, je sais pas trop non plus où je veux en venir mais c'est un sentiment que j'ai, que l'amitié sincère peut exister, si il y avait des commentaires sur ce putain de blog je pourrai avoir vos avis, parce que c'est intéressant, mais évidemment ils marchent pas ces shithead enfin bref
Voila pour ce petit post de retour, pas parfait mais je vous emmerde, c'est avant tout pour soi qu'on post, un blog permet avant tout d'avoir un trace écrite au même titre qu'un journal intime, carnet de bord ou ce que vous voulez, tant que c'est du biographique, c'est personnel, ça retrace un évolution, surtout pendant l'adolescence où tout change, il est bon parfois de se relire et on voit le chemin parcouru (ou pas d'ailleurs), de plus écrire ça libère au même titre que jouer de la musique, composer ou pour certains jardiner, en tout cas à moi c'est mon exutoire, c'est pas forcé d'être public -le principe même du blog- mais certaines choses gagnent à être partagées, comme d'autres resteront à jamais cacher, des mots jetés sur des feuilles au fond d'un tiroir (ou d'une disquette lol) sont souvent trop oubliés, on est sujet à se remettre toujours en question, si en avançant on oubli le passé (bien qu'il faut pas s'y accrocher) on voit jamais qu'on avance, et moralement c'est pas facile, bon ça mériterait un plan ça ( vive l'esprit cartésien, merci l'éducation nationale pour mon formatage) avec un développement plus construit ( j'ai ma question bac de littérature à faire, bordel de merde...) mais maintenant j'en ai pas le courage, n'oubliez pas que je suis en période de réinsertion alors soyez indulgent...
"Run away from all your boredom
All it takes is one decision
A lot of guts, a little vision to wave
Your worries, and cares goodbye "
* "..." citations de Brian Molko
** pour les anglophobes: teenage angst ==> flip d'adolescent
ZERO,ZERO, DOUBLE ZERO. NAN, NAN
Les supers souvenirs des petits squatts de la folie chez léa, avec nos petites danses frénétiques ---> zéro zéro zéro double zéro non non non (immortelle evelyne le slip forever mine), le bad dans la cuisine de la deuxieme soirée, qui a réunit dans une exaspération chronique, Léa, Maggy , Audrey et moi-meme, (léa et moi meme étant completement pété) avec les pates des 3h du matt ( pour nous remotiver) -très équitablement réparties par Léa-, et les "merdes!!!!" qui retentissaient dans toute la baraque. Et quand vers 3h30 on a surgi avec des hoyooooo de la mort dans le salon pour le bonheur de ceux qui y dormaient, qu'on fout la chanson précitée à fond avant et qu'on recommence à danser sans conviction, tout en croquant du Jeanjean, puis qu'enfin retour du bad en écoutant placy sur la terasse.
Ca contraste fort avec l'ambiance du moment, et devant l'ennui profond que je ressens devant le travail que nous a sympathiquement administré notre bien aimée et plus que chère denissou.
Audrey a beau me dire "on é pas morts alors on aura dotre memories!" je ne peux m'empecher de bader un brin en me disant " des moments comme ça on les retrouvera jamais". Je sais, je sais, on en aura peut etre de mieux encore, le vie c'est comme ça, la nostalgie est inutile, toute bonne chose a une fin, mais bon...
MAIS BON...
C'est exaspérant ce que les choses sont fugaces, mais après tout d'autant plus sublime qu'elles sont uniques.
Je cours présentement vers mes petits devoirs scolaires.
lundi 1 novembre 2004
Milles excuses pour les chroniques, faut avouer qu'avec Dèd on a pas assuré jusque là (faut nous compreeeendre la L c'est éreintant [ sisi ] ) je pense qu'on va s'y remettre dès que possible.
Enfin bon, priez pour que cette semaine soit mieux que l'autre (même si elle commence mal, allez on se motive) et finissez bien les vac...a +
lundi 25 octobre 2004
Haine et opprobre au kitsch.
Néo soixante-huitards, hippies, babas, communards à la mort, ersatzs. Kitsch.
Vous n'êtes pas les seuls.
Nous sommes désaxés.
Mouarf...
mardi 5 octobre 2004
POF POF POF
Je vais mal.
Et si je dis ça, sachez que je n'attends aucune compassion, vous savez bien que je déteste profondément les marques de pitié ou de commisération.
C'est à simple titre d'information, et aussi pour la mythique vertu cathartique que je m'apprete à débiter toute ma bile.
Donc reprenons où j'allais débuter, redéboulons, ça va mal.
Tout d'abord parce que tout part en live, mais bien, vraiment bien, je ne sais même pas comment on peut en arriver à un tel niveau de déchéance, mais là c'est bien le fond que je foule, que je mords même.
Je me hais assez conséquemment, je me regarde devenir aussi associable et cassant, blasé que peut l'être Robert, avec une certaine ironie, un certain cynisme acide, le meme qui dicte la presque totalité de mes relations à autrui. Tout se déglingue là haut, je le sens, je peux ressentir des pans entiers s'écrouler. Mais ça je vais me faire soigner, j'oublierai j'oublierai j'oublierai
Le reste est IN-EX-O-RA-BLE, et c'est sans doute le plus affreux.
Je me vends même, à eux, à la Grosse Bertha, parce que j'ai plus de courage, mais meme plus de motivation. Exit mes belles idées, mes grands idéaux. Ca s'en va et je prie pour que ça revienne, entier.Il le faut. Je ne veux pas me soumettre, pitié.
Autre chose peccamineuse (héhé rosie), et pas des moindres je me mens, après m'être trahi et effroyablement mal,
ET TOUT CA PARCE QUE C'EST PLUS FACILE, que c'est l'us.
C'est beau de se voir chuter.
Gangrene.
Lacheté.
Pardonnez.
Reviens, et emplis de ta présence l'absence.
bonsoir, vicomte.
René Henry Pygmalion Euphrasie Néron Borgia Catherine Louis Serge Adolphe Philippe Moi d'Eon-Orléans-Sade
Et que faire. quelle solution?
L'hédonisme pur et dur? insouciant et profiteur? égoiste et irresponsable? pour me péter la gueule, sans meme pouvoir le prévoir ou encore tout simplement le voir? je préfère encore être au courant.
La nonchalance, l'abandon? non plus, pas envie d'etre une loque, pas envie de me détruire gentiment -puisque ça ne pourra qu'en passer par là- pour constater qu'un jour, après un éventuel éveil, je ne suis plus qu'une épave.
L'acceptation gentillette (ou pas d'ailleurs)? Entrer dans une case, se satisfaire d'une heureuse routine, d'un louable effort quotidien, d'opinions correctes? non plus...
je continue pas,... j'ai plus envie et vous en serez les premiers satisfaits.
vendredi 1 octobre 2004
Fuck
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa :@
*В ы долж ныбы тьмер твы* j'apprendrai le russe, je vivrai en irlande, dans un chateau dont je ne pourrai sortir, perdue dans mes pensées sur un de ces fauteuils à bascule, en train d'observer le lac par la fenetre sans vitres...je veux un diadème et une robe bleu roi, aussi.
Ce n'est rien, l'impression de perdre son temps peut être, ou quelque chose de plus intéressant mais voyez, je n'arrive pas à mettre la main dessus. Pas faute d'essayer, enfin.
Une image alors. le smile qui hausse les sourcils :
Bon, au moins je suis pas jaune poussin, j'ai pas non plus les jambes en verge d'osier ou dieu sait quoi, je m'en sortirais toujours : mais c'est pas la question, voila.
Toujours est-il que j'ai décidé de régler un peu mes problèmes au lieu de déblatérer des conneries...(Seulement ca prenait pas en compte les posts foireux. et toc)
hum...
Comme d'hab, j'ai changé d'idée en route...passons, donc. (Sachez que je suis fière d'être inutile :p )
a +...et une ptite pensée pr paul :(
lundi 20 septembre 2004
Avec un sérieux inexorable....
Une question qui me taraude l'esprit depuis un certain temps:
Faut il privilégier un homme animal, ou un être essentiellement spirituel? Tendre vers l'animal ou vers le plus ou moins sage "homme civilisé"?
J'entends par animal l'homme qui ne se servirait de ses facultés intellectuelles que pour satisfaire à ses instincts et besoins, primaires et secondaires, parmis lesquels, nourriture, sommeil, et sexe... La satisfaction de ses pulsions l'acccaparant totalement et étant son seul et unique but, chose tout à fait naturelle..
Face à cela l'Homme civilisé.
L'Homme civilisé, mettons les pendules à l'heure, c'est celui qui privilégiera la force intellectuelle à toute autre, l'Homme qui oppose au primate partie intégrante de lui meme, tout un cortege d'éducation, de culture morale, art, religion, etc...
Tout ceci, afin de s'efforcer de vivre en société organisée...
bouh.
vous direz qu'il faut savoir concilier les deux.
Mais contraignez le naturel, et empechez le de revenir au galop, et ce sont des névroses, et autres problèmes épineux que vous verrez arriver...
C'est le malaise de la civilisation.
enfin enfin.
Slip nous propose de tendre vers le sophos, vers un idéal de sagesse et de Vérité, qui bouffe un bol de riz en tout et pr tout, en guise de réponse-palliatif à son cortège de besoin.
J'aime autant vous dire qu'il me semble loin....
enfin bon bref.
Toutefois, il est toujours mieux d'etre la proie de névroses et autres difficultés qu'être "l'animal" précedemment décrit, soucieux uniquement de son plaisir et de sa satisfaction... En effet, et nul besoin de Darwin pour deviner ceci, notre monde idyllique aurai tôt fait de devenir une jungle ou règnerait la loi du plus fort, ou le plus musculeux serait l'aristocrate, le possédant. Pas de respect, de responsabilité, pas meme d'illusion de solidarité, de fraternité ou que sais-je encore.
A choisir, autant le civilisé.
Ainsi, vive le raffiné, le cultivé, le beau, l'intelligent, le spirituel.
Autant d'idéaux à tenter d'atteindre à tout prix, dans une fuite desespérée d'un autre soi.
Fiat lux et j'emmerde le monde.
Ce post est d'un nul... enfin non, il y a de l'idée, mais je survole, je survole... on dira que c'est une invite au questionnement, plutot qu'une thèse..
Mais je suis fatigué et la messe est dite je ne m'en dédit pas pour toute les gaudasses du monde, enfin ni dans la minute qui précède celle ci, ni dans celle qui la suit...
D'ailleurs, je suis le seul à les lire en entier mes post.
mardi 14 septembre 2004
J'ai néanmoins l'extreme satisfaction de me savoir bien, bien supérieur à ces connards "naturels", c'est la seule chose qui me reste et qui sauvegarde le reste d'humanité que je puis avoir.
Je vous E...,
votre serviteur.
samedi 11 septembre 2004
Nous sommes le 11 septembre, jusque la tout va bien, d'ou un déluge de reportages sur les attentats de 2001 aux infos. Ayant eu le malheur d'affirmer, suite a une remarque tout a fait élogieuse au sujet de la population musulmane, que la politique de bush en irak n'avait rien d'enviable au terrorisme, je me suis vu l'honneur de subir le point de vue très précis de mon papa sur la question. Ainsi, il est hors de question que je pense de la sorte, car bush n'est pas arabe (comprenez bien qu'il acquiert par la une qualité qu'on ne peut nier) d'une part, et que d'autre part il a été élu démocratiquement contrairement aux dictateurs (qui, eux, sont arabes, vous avez bien suivi). De plus, c'est par notre faute a nous, jeunes, qui subissons la propagande a l'école nous poussant a croire que bush a certains torts (comparables a ceux de ben laden, par exemple), c'est a cause de nous qu'aux prochaines élections le monde sombrera dans le chaos, car nous allons tous voter contre bush, et en conséquence, pour les terroristes.
Je sais bien que je ne devrais pas poster ca et me moquer des opinions de mon père, mais il m'a clairement dit ça et je suis restée suffisament perplexe pour éprouver le besoin de l'écrire :/
dimanche 29 août 2004
J'ai lu un post, je ne dirai pas ou, l' auteur et les concernés se reconnaitront, qui m'a fait plutot tiquer. Tu dis qu'on ne t'invite que parce que tu sais rouler, je ne sais meme pas quand et ou on ta sorti ça, mais ce n'était certainement pas sérieux... Je suis presque certain qu'en réalité ce n'est qu'un prétexte, puisque tu affirme également que nous n'avons pas les meme trips. La aussi j'ai du mal a comprendre: pourquoi, pas plus tard qu'avant hier, tu as dit que tu voulais nous voir, et ce d'un ton qui semblait des plus sincères?
Enfin ça c'est ton choix, et si tu di ça, j'ose espérer que c'est réfléchi et non pas le fruit d'un bad momentané. Donc tu fais ce que tu veux.
Mais j'ai un deuxieme truc a te, a vous reprocher, et qui me tient fort à coeur, compte tenu de ce qu'il me regarde de bien plus près, et de ce qu'il ne touche pas tes intérêts propres.
Vous voulez vos buvards magiques, ok c'est votre trip, je dirai rien la dessus, les miens ne sont pas forcément plus recommandables.
Mais je ne veux PAS que vous entrainiez mme X la dedans. Je vais certainement passer pour le vieux con, mais vous etes mes amis, enfin je ne sais plus, et je me sentirai partiellement responsable, si jamais il arrivait quelque chose, si vous alliez plus loin, ou si elle tombait la dedans.D'abord parce que c'est grace a moi qu'elle vous aura connu et cotoyé et ensuite parce que vis a vis de mes vieux, je me suis engagé a la surveiller. Pour la fumette, l'alcool, pas de probleme, mais pas question d'autre chose, en tout cas pas avec vous. Ok c'est sa vie, mais ce genre d'expérience, elle les fera de son côté, et sans que j'y sois mêlé de quelque manière que ce sois, donc sans vous..
VOUS faites ce que vous voulez de vos vies, mais gardez vous bien d'influencer la sienne dans ce sens la.
Maintenant, à toi Mme X. , je sais très bien que tu ne m'écouteras pas, pourtant, j'ai raison, et au fond de toi si tu te force a etre objective, et si t'y réfléchis un minimum, tu comprendras :
Si je ne suis peut etre pas aussi sympa avec toi que tu ne le voudrais ( et encore ça j'en doute désormais) rend toi bien compte que c'est outre pour les raisons dont je t'ai déjà parlé, parce que ça me fait quand meme quelque chose de te voir devenir "comme ça". C'est pas par sadisme ni quoi que ce soit. Mais rapelles toi Nico pour la fete de son anniversaire, et bien je ressens quelque chose de similaire... Sauf que je crois que pour le coup je suis bien plus clément que lui...
Fumer, boire avec nous et avec t potes pas de problemes, j'ai rien a dire, et de toute façon je m'en fous.
Mes autres choses, non. Enfin de ton coté, tu feras tes propres expériences, peut etre pas toute suite, mais pas avec eux. et n'essaie meme pas de le faire en secret, parce que si je m'en rendais compte, je ne te ferai pas de cadeau quitte meme a me couler moi meme auprès des vieux.
Je dis ça sans prendre de gant, et c'est pourtant non sans beaucoup de peine.
Voila c'est tout. Je continuerai a t'emmener avec toi, mais essaie au moins de réfléchir, de prendre tes RESPONSABILITES et de penser aux autres. Merci.
Je t'aime ( tu me connais suffisament pour savoir la difficulté que je me donne pour écrire ça).
Voila. Tachez, chacun de lire et relire objectivement ce post.
vendredi 27 août 2004
Par ma foi il en faudrait mourir ,( en ma conscience), il ya bien un soucis, je n'ai pas la moindre idée de sur quoi poster. Je sais je sais, c'est cruel de ma part de vous avoir laisser esperer, larmoyant et la bave à la bouche un post sublime comme j'ai l'habitude d'en faire.
Etant par nature débonnaire et compatissant, je vais quand meme tenter, rien que pour vous bel enfant.
(Léa vient de me faire remarquer que nous n'étions pas jeudi lorsque je lui ai fait part de ma résolution de poster, et ce spirituel sarcasme ayant eu pour notable effet de me faire sourire, je vous le fait donc partager.) Mais revenons a notre theme, ou fil rouge ou charpente inexistante.
J'aurai aimé faire un de ces posts lapidaires, sublimement acéré et poètiquement dénonciateur dont flo a le secret, mais ce n'est décidément pas mon rayon, il serait tellement efficace qu'il aurait pour effet de dépeupler conséquemment mon cercle - étendu je vous prie de bien le croire- d'amis réels, supposés, ex, et imaginaires. Pourtant, croyez moi, j'en aurais a balancer, et des belles encore, tiens.(Robert)
Les amis... L'amitié c'est drole je trouve... J'aurai envie de me lancer dans une grde thèse sur l'amitié et l'intérêt, la gratitude ,etc mais je sais pas pourquoi rien que l'idée ça me donne plutot envie de HURLER DE RIRE.
Je continuerai peut etre ce post un jour, mais la je m'etouffe.
Bye les ptits loups
dimanche 8 août 2004
ded
mercredi 4 août 2004
- Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban -J.K Rowling
Résumé
"Le sinistros est sur vous (...) c'est le pire des présages, un présage de mort". Harry entame a peine sa troisième année à Poudlard, et il semble déja qu'elle sera plus noire, plus dangereuse encore que les autres. Cette crainte permanente du retour de Voldemort, ainsi que la récente évasion du plus dangereux de ses partisans, Sirius Black, de la prison d'Azkaban laissent présager une année mouvementée pour Harry et ses amis...
Critiques
A ma première lecture, j'ai moins apprécié ce livre que les deux autres, mais je pense que c'est du au fait que je ne me suis pas suffisament plongée dans l'intrigue; je l'ai relu bien plus tard, et au final c'est mon favori face aux deux premiers tomes. C'est a partir de ce livre que la saga devient vraiment intéressante, parce qu'il marque un tournant dans les aventures de Harry: la menace que représente Voldemort devient plus précise, tandis que Harry se fait de nouveaux alliés mais aussi de nouveaux ennemis...Tous les personnages gagnent en profondeur et évoluent dans une atmosphère inquiétante et mystérieuse a souhait, jusqu'au final déroutant, plein de promesses pour la suite.
samedi 31 juillet 2004
Pas la place pour s'aimer puisqu'elle est condamnée notre génération
Rien ne sert de rêver mon amour tu sais on n' est plus des enfants
Puisque ici bas ne tombe de ce ciel sans merci que des larmes de sang
Rien ne sert de courir mon amour tu sais ils ne comprendraient pas
Que nous avons trouvé à la force d'aimer dans nos cœurs un espoir
Rien ne sert de pleurer tu sais bien mon amour que nos larmes sont vaines
Et que la seule chose qui fait battre leur cœur c'est l'argent et la haine
Nowhere to run,
Nowhere to hide in this world,
No dreams to have anymore in this world,
No reasons to stay that we can believe in,
No place for us, no place for us
C'est la fin des poèmes c'est la fin de nos vies mon amour tu le sais
C'est la fin des souffrances c'est enfin le début de la liberté
Mieux vaut tracer la route traverser la lumière vers l'étoile perdue
Que de vivre à moitié que de collaborer à dans leur monde vendu
Nowhere to run,
Nowhere to hide in this world,
No dreams to have anymore in this world,
No reasons to stay that we can believe in,
No place for us, no place for us
Mais qu'est ce qu'on attend pour fuir ?
Mais qu'est ce qu'on attend pour fuir ?
Saez, No place for us
dimanche 25 juillet 2004
jeudi 22 juillet 2004
- Harry Potter et la Chambre des Secrets -J.K Rowling
Résumé
Harry a à présent 12 ans quand il s'apprête a regagner Poudlard, après un été aussi agréable qu'à l'ordinaire chez les Dursley. Malgré sa joie de pouvoir retourner à l'école, de retrouver ses amis, le quidditch et quitter Privet Drive, il est clair qu'on veut par tous les moyens l'empêcher d'aller à Poudlard et de l'y en éloigner.ET comme une fois n'est pas coutume dans l'univers d'Harry Potter, après avoir été confronté à Voldemort lors de sa première année, il aura de nouveau cette année, de nombreuses opportunités de montrer son courage et sa foi en Dumbledore, ainsi qu'essayer de résoudre de nombreux mystères, notamment celui concernant La Chambre Des Secrets...
Critiques
Deuxième livre, nouvelle intrigue, même fil conducteur, le tout agencé par un travail de maître, l'histoire ne fait que devenir plus intéressante, et riche en détails qui font que le monde d'Harry est unique. Les personnages prennent plus d'ampleur, l'histoire commence réellement, après avoir été mise en place dans le tome 1. Dans Harry Potter et la chambre des secrets, l'accent est plus particulièrement mis sur l'angoisse, Harry doit à nouveau se confronter a la mort, et risque à nouveau la perte d'un être cher.
samedi 17 juillet 2004
Avis à la blogosphère
Dans le but de ne pas surcharger notre liste de liens, vous avez pu constater que les liens de la blogosphère n'y sont plus, et ce depuis un moment déja. Ils ont été remplacé par des liens que nous aimons et qui ne sont pas des blogs de vous ( n'y voyez aucune atteinte personnelle la liste devenait trop longue et choisir aurait été injuste, les membres de Heypedlo continuent évidemment à consulter vos blogs!) Heypedlo a pour objectif de changer complétement, les premiers changements étant les liens, puis plus récemment l'annonce de la Chronique hebdomadaire, bien d'autres sont à venir.
Je sais que personne n'a été offensé par notre décision ( je vois pas pourquoi, d'ailleurs vous êtes sans doute en train de lire ça en pensant " qu'est-ce qu'on s'en fou...") bien sûr il y a toujours une exception à la règle, sinon y'aurait plus d'embrouilles, quel dommage...
vendredi 16 juillet 2004
- Harry Potter à l’école des sorciers -J.K Rowling
Résumé
« Je me souviens d'une lumière verte, éblouissante, c'est tout… ». C'est un bien faible souvenir de la mort de ses parents lorsqu'ils ont été assassinés par Lord Voldemort. Et pour cause, Harry n'était qu'un bébé quand il a été témoin de cette scène; mais c'est grâce à lui que la période où Lord Voldemort, sorcier si terrible que personne n'osait prononcer son nom, semait la haine et la discorde a pris fin...grâce à lui, qui a survécu au sort mortel lancé par Voldy, n'héritant que d'une cicatrice sur le front alors que le mage noir, lui, se retrouvait réduit à néant. Devenu orphelin, Harry fut confié à sa tante et son oncle, qui le détestent autant que le monde auquel il appartient. Il vit dans un placard sous un escalier, persuadé que ses parents ont péri dans un accident de voiture, jusqu'au jour de ses onze ans, où il apprend qu'il est un sorcier, connu de tous parce qu'il a survécu, et détruit celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom...Son univers bascule, et il part étudier la sorcellerie dans la célèbre école de Poudlard, où une place l'attend depuis toujours.
Critiques
Le sentiment le plus représentatif qui ressort de ce premier volet de la saga Harry Potter est sans aucun doute la curiosité, qui pourrait résister à lire la suite après avoir dévoré le premier? Bien que ce ne soit pas mon livre préféré de la saga, il a pas mal de qualités, notamment la découverte d'une histoire originale qui laisse présager une suite à la hauteur de nos espérances, mais aussi la découverte d'un style d'écriture, celui de J.K Rowling, tout en images qui glisse tout seul sur le papier. C'est un livre vraiment facile à lire et en aucun cas réservé aux enfants, selon les âges il y a différents fils de lecture intéressants . L'écriture de Rowling est aussi pleine de symboles et rien n'est laissé au hasard, ce qui a de l'importance quand vous présagez d'écrire 7 tomes d'une même histoire! Autre aspect positif, c'est l'accent mis sur l'évolution qu'aura Harry au fil des tomes,beaucoup d'entre nous l'ont lu vers l'âge de 11-12 ans, c'est à dire le même âge qu'Harry, on a en quelque sorte suivit son évolution en même temps que la notre. On s’attache indéniablement aux personnages, et c’est avec impatience qu’on attend la suite.
N.B L’adaptation d’Harry Potter au cinéma est un succès complet (objectivement niveau mondial, moi je reste tt de même fidèle à Rowling!), bons acteurs, décors fabuleux, bande son originale, on en arrive au scénario, il est évident que malgré les efforts du scénariste, l’histoire va droit au but (on va pas faire un film de 5heures ! point négatif pour les fidèles de Rowling lol), ainsi il ne faut pas juger les livres par rapport aux films, si les films donnent envie de lire les livres c’est très bien, mais si c’est le contraire,c’est que soit on aime pas les histoires de sorcellerie ( ça plaît ou ça plaît pas !), soit on se borne à dire que c’est pour les gosses, et là vous me peinez énormément, c’est une insulte à Rowling, lecteurs indignes ! humpf !
Dèd (3/5)
Ah, Harry Potter...malgré tout ce que le marketing autour du film peut laisser croire, ce n'est pas obligatoirement un livre pour enfants, en fait n'importe qui peut y trouver de l'intérêt (et c'est le cas de nombreux adultes). En ce qui me concerne, j'aime beaucoup la série de livres; même si les premiers sont moins longs et moins riches, ils restent intéressants et très agréables à lire. Le style de Rowling est léger, plein d'humour, il donne une énergie particulière à l'histoire; le récit ne s'essouffle pas et se lit vraiment très vite, on se passionne dès le premier chapitre pour Harry et ses petites aventures...En dépit du fait qu'il s'agit d'une histoire fantaisiste et déjà vue (stéréotype du sorcier), on sent que l'auteur installe dans ce premier livre quelque chose qui prendra de plus en plus d'ampleur à chaque tome, on y perçoit tout le potentiel de l'oeuvre. L'univers crée par Rowling est attrayant parce qu'il fait rêver ; on s'attache vraiment aux personnages, et Harry Potter à l'école des sorciers donne l'envie de se replonger au plus vite dans ce monde si magique.!
Nono (3/5)
dimanche 11 juillet 2004
Après avoir lu ça, ainsi que commencé à lire "De la Cour" VIII du livre catégorie H de GF-Flammarion, avec en couverture un guignol tout en rouge avec son chapeau ROUGE en l'air qui se pavane, j'ai quand même une question: Mr Gide, combien de temps entendez vous par longtemps? C'est dans le genre longtemps? loooongtemps ou lôngtemps (= jamais)?
...
dimanche 4 juillet 2004
ligue Odebi
communiqué du 26/06
La Ligue vient de prendre connaissance de la volonté de la SCPP de poursuivre en justice des internautes français qui utilisent les réseaux P2P d'échange de fichiers.
La SCPP suit l'exemple des poursuites (pourtant inefficaces) de la RIAA aux Etats-unis, alors que la question de la légalité des échanges de fichiers en P2P est loin d'être tranchée.
Cette façon de gérer une problématique complexe est en fait une grave erreur qui en fin de compte ne pourra que nuire aux intérêts économiques de l'industrie du disque.
Rappelons qu'en France, les artistes eux-mêmes considèrent le téléchargement comme de la copie privée, sachant que chaque internaute achetant un CD vierge paie une redevance pour copie privée, et ce même s'il n'y copie pas un octet de musique.
L'agressivité de l'industrie du disque n'aura comme seul effet que de déteriorer un peu plus son image déplorable, en démontrant sa capacité à "faire des exemples", après avoir par ailleurs démontré via une dernière campagne de communication (censurée par certains journaux en raison de sa violence), sa capacité à "faire un doigt" aux internautes.
La Ligue Odebi dénonce l'attitude de l'industrie du disque, et la vaste campagne de désinformation qu'elle mène depuis des mois afin d'imputer la baisse de ses ventes à l'utilisation des réseaux p2p. Ce discours a récemment été dénoncé par le Ministre de l'Industrie français, Patrick Devedjian, qui a conseillé à cette industrie de s'adapter aux évolutions technologiques, et de baisser le prix de vente des CD, par ailleurs actuellement étudié de près par l'Union Européenne et les associations de consommateurs.
La Ligue appelle toutes les personnes qui seront touchées par cette attaque à prendre contact avec elle pour organiser une défense collective adaptée.
La Ligue appelle enfin tous les véritables artistes à manifester leur opposition à la politique suicidaire de leurs maisons de disque.
L'industrie du disque doit savoir que la bataille qu'elle engage est perdue d'avance, et qu'elle va subir une nouvelle (et coûteuse) défaite. Les internautes ne supportent plus les insultes, les taxes, et les amalgames en tous genres dont ils ont été abreuvés ces derniers mois : La Ligue relance immédiatement une nouvelle opération de boycott, et prévient l'industrie du disque qu'elle lancera contre elle des campagnes particulièrement massives dès la rentrée.
vendredi 2 juillet 2004
The Walkmen - The Rat
You've got a nerve to be calling my number
I know we've been through this before
Can't you hear me, I'm calling out your name?
Can't you see me, I'm pounding on your door?
You've got a nerve to be asking a favor
You've got a nerve to be calling my number
Can't you hear me, I'm bleeding on the wall?
Can't you see me, I'm pounding on your door?
Can't you hear me when I'm calling out your name?
When I used to go out, I would know everyone that I saw
Now I go out alone if I go out at all
When I used to go out I'd know everyone I saw
Now I go out alone if I go out at all
When I used to go out I'd know everyone I saw
Now I go out alone if I go out at all
You've got a nerve to be asking a favor
You've got a nerve to be calling my number
I'm sure we've been through this before
Can't you hear me, I'm beating on your wall?
Cant you see me, I'm pounding on your door?
vendredi 25 juin 2004
Alors voilou, après cogitation extreme (au moins cinq minutes d'affilée, wiwi) ac dèd on a constaté qu'on a kelkes liens qui nous plaisent et qui sont pas forcément sur les autres blogs donc on les garde, mais on reste fidèles a l'idée que les liens vers tous les autres blogs prennent juste trop de place. Heu wi bon, pr le site de Rowling, honnetement nous les enigmes on a pas réussi*, si quelqu'un qui aime Harry passe par la, pitié qu'il essaie...
*ah non non je tiens à dire que nous avons trouvé 4 enigmes quand même, les plus simples je vous l'accorde, nous on veut surtout savoir ce qu'il ya derrière la porte avec le panneau " ne pas déranger" ( au cas ou si ca concerne le 6 eme bouquin, on est preneuse lol!) dèd
dimanche 20 juin 2004
Mais quelle merveilleuse journée!!
L'inconvénient (certes mineur) d'avoir une grande baraque a la campagne: les membres de ta famille se sentent obligés de toujours "organiser" les trucs chez toi. Guillemets parce qu'en guise d'organisation ils se pointent a midi se goinfrent et repartent le soir, après quelques tentatives pour s'incruster au diner. Bah, a Noel, un anniv ou deux, ca passe, c'est marrant maman est infernale a cause du stress, papa est bourré et raconte des conneries, tout le monde rigole et te parle des cours, de ta vie qu'ils sont persuadés de connaître de fond en comble parce qu'eux aussi, "ils ont été jeunes", on t'envoie a droite a gauche chercher des trucs, sympathique.
Mamie a soixante ans, c'est la fête des didous, les choses se corsent. Piece montée, DJ, 4 tables, a bouffer pour 100 personnes, un soleil de plomb et trente abrutis qui se dandinent sur la pelouse, voila le résultat. Alors les ptites blagues qu'on subit d'ordinaire sont multipliées par 30, ben ui :) a cela s'ajoute bien sur les spécificités de chacun, ivrogne(s), blagueur, "ami(s) des jeunes", pouffe, vieu célibataire, obsédé de 40 ans, je-suis-ta-super-pote-pcke-on-est-nées-le-meme-jour-a-30-ans-d'écart, etc. Ma foi, ca aurait été suportable sans l'insolation, la surdose de bouffe (vs imaginez po lol je mange plus rien pdt un mois), les 40000 "alors l'école t'es en quelle classe ca se passe bien a oui mais ta eu le bac alors ca s'est bien passé oh mais je me fais pas de souci pour toi" grrrrrrrr!!! Ah j'allais oublier les petites cousines hystériques qui tripote ton piano, se pendent a ton lit, hurlent, touchent tout ce qu'elles trouvent dans ta chambre, "et maman elle veu po que je me baigne elle est méchaaante!!!!"...non lol c'était adorable. Oups la coupure d'électricité en fin de journée c'est le pied aussi :) . Boudiou il m'en faut de la bonne humeur pour arriver a raconter ca!!
Vive la fête des pères, claude françois, le champagne, les vieux qui se prennent pour des ados et balancent tlm dans la piscine, youpi, vive l'été, si mes vieux ont de nouveau l'idée de faire une connerie pareille, moi je serai pas la pour en profiter, tout sauf ça :)....
Allez j'avoue, j'avais envie de me plaindre.
PS: au fait je m'excuse pour le template ravagé, mais en meme temps ca fait du bien un blog moche.
dimanche 13 juin 2004
Gauche:42.6 dont 29.9 pour le PS( meilleur résultat jamais obtenu aux euro)
Droite:38.3 (pfffff)
Extrème droite: 10.3(le vieux naze est en constante augmentation)
Certes c'est une victoire écrasante du Ps(ça donne de l'espoir)mais il faut cependant espérer que les Français n'ont pas voter à gauche uniquement pour fouttre un coup de pieds au cul à Raffarain( Raffarain 4 on l'aura, j'ai un pressentiment et il faut me croire j'avais même deviner le sujet du bac de français, alors c'est vous dire..)mais aussi parce qu'ils croient en une Europe sociale.
Ah autre chose et il faudrait que vous me disiez ce que vous en pensez mais je trouve totalement hypocrite la parité imposée sur les listes élèctorales.D'ailleurs peu de partis politiques ont une femme à leur tête.Et puis merde la parité ça ne s'impose pas,elle devrait être naturelle.Les femmes ne devraient pas être choisies par défaut(selon un quota à respecter)mais pour ce qu'elles sont susceptibles d'apporter au parti.Cette loi a été adoptée pour calmer les revendicatrices.C 'est révoltant.Pour installer la parité et accorder des postes au pouvoir aux femmes, il faut que les mentalités évoluent(on fait plus facilment confiance à un homme)et que les femmes parviennent à se faire une place dans ce monde typiquement masculin.Ils restent beaucoup à accomplir sur le plan de l'égalité mais ce n'est pas un combat exclusivement féminin...Eh oui les ptits gars!!!
Héhé soirée trop bien chez cécilou, avec petit squatage dans le bois bien connu, qui n'a pas tardé a retentir des cris d'une jeunesse en pleine déchéance, des vieux, de Pocahontas à la valse orchestrée par André Rieu en personne... Nous présentons d'ailleurs nos excuses réitérées et les plus sincères à Mme France Télécom, alias Mme Volet pour les nuisances d'ordre sonore..
Puis retour chez cécilou vers 23h, et une fois là... c'est le drame...
Partage en live total, d'abord écoute attentive et didactique de "je t'm moi non plus" de gainsbourg qui nous a ensuite accompagnée tte la soirée, jusque dans le fond du jardin de cécilou où nous nous sommes envolés vers des cieux plus doux, pour le malheur de la grd mamy d'a coté qu'a pas pu dormir avant 3h du mat, avec pour compagne les pierrOOOteuh, et leurs indissociables fromaaage de chèèèèvreuh, les croques monsieur mutant qui attaquent en soucoupe volante, accompagnés du générique de 2001 l'odyssée de l'espace, et les ptits "Ecoutez! -Oui!" de moi et maggy.
puis le matin aprè matage de "la belle verte" ( tro bien dailleur cécilou), le retour des pierrottes et de leur célèbres choeurs, affalés sur les matelas et le canapé..
bref tout ça pour remercier cécile de cette excellente soirée, à refaire d'ailleurs...
jeudi 10 juin 2004
Je vogue sur la (trop) paisible bloggosphère, et face à ce calme plat,à l'absence d'embrouilles constructives, de récalcitrances échevelées ou d'intellectualités avérées s'impose soudain à moi la lumière, l'ultime et unique vérité: il faut poster.
Pour dire quoi, aucune idée, mais la nécessité impérieuse, quasi-despotique ne me laisse pas l'alternative de vérifier le caractère relativif ou absolu de cette exigence, ce dont je ne peux que m'avouer sensiblement meurtri.
Anarchiquement:
-Joie des joies, nous n'aurons plus jamais NI math NI svt NI physique dans notre courte existence.
-Contrepoint: nous allons avoir philosophie, et je crois que les petites heures en compagnie de MM Durand et Fréret vont cruellement nous manquer.
-Mr Hely m'a suggéré d'aller en cours la semaine qui vient.
-Banerjee est affreusement conne. SOn tailleur a carreaux vichy est du plus mauvais effet.
-Mr Combe est bossu.
-"Honte au penseur inutile, et s'en va chanteur inutile, par la porte de la cité." Ca peut toujours servir.
-Amsterdam ne saurait m'abriter face a la terreur venue des lointains sommets d'Asie (roulement de tambour) le Yéti.
Bref, mes charmants amis, joies de mes vieux yeux, et miel de mes pensées,
C'est tout.
J'ai l'honneur d'etre, moi, par la grâce de Dieu,
Votre très humble... non... certainement pas.
dimanche 6 juin 2004
L'ombre de son sourire noircissait de tenebres exquises
Chacunes de mes heures, au combien fragile équilibre
Et mon ame vacillait, allumant au coin de mes prunelles
une lueur de funeste folie, qu'avivait encore son regard.
Maquerelle solide, Madame Amour, la vieille maratre édentée,
guettait de son oeil chassieux la plus ténue de leurs faiblesses
Et battait de ses mains osseuses un rythme infernale, et dans sa liesse
Tantot otant la bave pendant a la commissure de ses lèvres fannées,
Tantot relevant lubriquement ses jupons, dévoilant des graces antiques
Elle paraissait un souvenir fossile,machant sa chibouque depuis l'aube des temps
Vigilante araignée, veillant ses ouailles.
Combien n'étaient-ils pas tombés, succombant à la chair,
Charmés, ennivrés de doux rêve d'éternité,
Narcisse, Sémiramis, spectres haletants,courbés
Ceints d'eux memes, errants dans d'impalpables dédales,
Ils dansent, dansent à jamais, leur sarabande de l'Enfer.
(bon vous l'avez tous compris ce post est de nino ;) mais jai du le reposté)
samedi 5 juin 2004
Relativité
Bernard Werber in l'Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu
jeudi 3 juin 2004
De hombres es errar, de bestias perseverar en el error.
pidoum
dimanche 30 mai 2004
Les Snorkies
Qui Qui Qui sont les Snorkies ?
Qui Qui Qui mais qui ?
Qui Qui Qui sont les Snorkies ?
Des super-gentils ...
Si je pouvais vous en faire un croquis
Vous seriez conquis ...
Qui Qui Qui sont les Snorkies ?
Qui Qui Qui mais qui ?
Qui Qui Qui sont les Snorkies ?
Des super-amis ...
Avec eux
C'est bon
C'est bon
C'est bon la vie
Youpi !
Faut les voir plonger parmi les vagues
Se courir après, se faire des blagues
Et, bien souvent
Parmi les poissons volants
Faut voir comme ils aident
Ceux qui sont plus faibles
Leur coeur est plus grand que l'Océan
Refrain
Ils n'ont pas toujours beaucoup de chance
Ils n'ont pas toujours gagné d'avance
Mais sachez bien
Qu'ils n'ont jamais peur de rien
Et je vous assure
Que leurs aventures
Vous entraîneront toujours plus loin
Refrain
vendredi 28 mai 2004
Je suis fatiguée
Fatiguée par les emmerdes futiles de la vie de lycéenne.
Fatiguée de devoir satisfaire les attentes des autres.
Fatiguée d'avoir la sensation de ne plus maîtriser ma vie et de n'être qu'un automate enrollé dans un train-train quotidien qu'il ne contrôle pas.
Fatiguée de voir mes amis tomber plus bas que terre.
Fatiguée de voir des personnes se déchirer (pour rien).
Fatiguée de ma vie tout court. De cette vie qui semble n'avoir aucun sens.
(Dsl pour un premier post y'a plus joyeux mais c'est comme ça.)
lundi 24 mai 2004
bonjour je m'appelle Audrey et ça fait 10 ans que j'ai arrêté de bien dormir
le post egocentrique (j'avais juste envie de le dire)
je suis fatiguée, vous allez me dire "ouais t'es pas la seule" je sais! Mais ce qui me fatigue et m'énerve le plus c'est mes problèmes pour dormir. Genre je ne peux pas dormir n'importe où, il y a pour ainsi dire que chez moi,dans ma chambre et dans mon lit que j'ai la possibilité de dormir. Ailleurs en général je ferme pas l'oeil de la nuit ou seulement quelques heures. Encore ça c'est pas bien grave. Ce qui me fait le plus chier c'est que même chez moi je ne dorme pas, genre hier alors qu'en tout javais dormi une heure, une heure et demi ( avt almodovar) sur à peu près 36, malgré une fatigue oppressante ben impossible de dormir et quand on sait qu'on doit se lever tôt le lendemain ça fait encore plus chier et on dort encore moins, évidemment c'est tout psychologique. Vous allez me dire "ouais c'est parceque t'es stressée , anxieuse etc.." ok peut être bien mais à la base quand j'étaits petite je faisais pas une fixation la dessus et je dormais quand même pas et quand ça me le fait pendant les vacances et que je regarde l'heure tournée jusqu'a 5h du mat je sais que j'aurais pas à me lerver donc ça m'enerve déjà moins, sauf que je me fais incroyablement chier et que on se sent vraiment très seul. Bref c'est très chiant d'avoir des problèmes de sommeil depuis qu'on est petit je sais que je suis loin d'être la seule, c'est clair. Mais je voudrais juste pour une fois m'endormir 20 min après m'être couchée par exemple, comme quand y'en a qui dorme chez moi et qui s'endorme avec une facilité à me rendre jalouseuh, parceque même en temps normal il me faut toujour 1h30, 2h pour m'endormir. Surtout faut pas que je décide de me coucher tôt pour combler le retard c'est deux fois pire. Là je suis vraiment crevée donc je pense allé dormir mais à force j'appréhende donc c'est pire, enfin ceux qui n'ont jamais eu ces problèmes pour trouver le sommeil comprendront pas de quoi je parle, ça parait rien de s'endormir tard mais quand c'est sytématique, t'es jamais en forme, la fatigue s'accumule ...
voila un tit post qui sert à rien mais j'avais envie de le dire, c'est moins spirituel que ceux de colin je vous l'accorde mais tan pis. Moi aussi j'ai beaucoup apprécié Almodovar, vraiment un bon film
Un de ces moments, qui rachetent un peu la merde quotidienne, le film de Almodovar, que nous sommes allés voir hier aprem,la "mala educacion"...
sans conteste,un de ses meilleurs, on y retrouve les themes chers a Almodovar, et cette atmosphere si caractéristique à ses films, avec ces décors colorés typiques de la movida d'après franco(Mammyyyy), la ptite musique qui va bien, des acteurs géniaux...
Le maitre mot et le theme principal du film,la passion, mot qui clot d'ailleur le film, sur fond de kirie eleison(héhé...)
Le savant écheveau des trois scénarios superposés révèle La passion d'un professeur pour un de ses élèves enfants,celle qui unit deux garçons du pensionnat religieux (entre autre,j'allions point raconter le film a ceux ki lorions point vu), des passions dévastatrices, qui font fi de la morale, du temps et de la distance, au sens propre et figuré... Des passions systématiquement contrariées, qui, malgré leur fortes odeurs de f..., n'ent montre pas moins l'homosexualité sous un jour particulierement sombre et tragique...
Ce déchainement de sentiments extremement violents révèlent les troubles et les névroses intérieures de chacuns de ces personnages torturés, représentatifs des spectres qui habitent chaques homme, ceux de leur passé, de leurs fantasmes et de leurs désirs, très bien rendus par Almodovar dans des scenes chargées d'une lourde sensualité, à l'ésthétique soignée à la perfection.
Grande réflexion commune après ça,tous d'accord pour s'avouer que le film avait crée une certaine émotion, que ce soit le dégout, le malaise, ou l'admiration.. C'est bien le but de ce cher Pedro,provoquer, et il sait décidément vraiment bien le faire... tout le monde y aura vu ce qu'il voulail, certains une critique de l'Eglise, d'autre une apologie des gays, d'autre encore un film porno... C'est sans conteste un film "dérangeant", mais toujours garder à l'esprit que le choc devrait etre source d'évolution...
dimanche 16 mai 2004
Les jeunes,
je trouve qu'Adrien a parfaitement raison, nous ou vous (je ne sais plus trop ce qu'il convient d'usiter comme pronom personnel),sommes devenu un groupe de merde, de l'avis d'une grande partie d'entre nous...
Certainement à cause de la fumette, pas seulement j'imagine, cet aspect la est indéniable, mais je suppose que chacun aura son interprétation personnelle quand au RESTE des griefs dirigés contre ce pourrissement chronique...
Plus de discussions intéressantes, à part pour ou contre la sodomie, en réalité plus vraiment d'interaction, surement en raison des pauvres engueulades qui ont achevés le cadavre aveugle que nous formions. Ou est le groupe de l'été dernier, qui n'était pas divisés, ni physiquement ni terminologiquement en pitoyables junkies ou pathétiques conkeu.. (ça ossi ça a bien aidé. Et en passant on a rien dit à l'époque mais c'était vraiment vraiment trop con.)
Florian, tu prends la chose "shit" trop au pied de la lettre, deja c'est pas la source majeure, et puis ça part pas seulement en couille a cause des dissensions qu'il crée (arreter ou pas etc...), mais surtout à cause de ses effets.Excuse-moi, mais les dégats sont la, et nettement visibles, de l'aveu général. J'en ai parlé a mon frere, rien que le pauvre "chocolat", ça fait des dégâts que l'on sous estime souvent terriblement...
dimanche 9 mai 2004
Adrien, meme si cela peut sembler invraisemblable, quoi que tu puisse en croire et en penser, ton post m'a extrèmement touché.
Comme tu as certainement deja pu l'entendre, je ne comprends vraiment pas les raisons de cette rancune tenace, qui t'es apparemment réellement insurmontable.
Je chercherai pas à les connaitre, je n'en ai plus le désir, mais je ne veux pas que cela porte préjudice à tes relations avec des gens que tu connais depuis l'enfance, qui te sont réellement indispensables.
Dawson un jour, Dawson toujours, je ne me sens pas/plus à ma place parmis le Groupe, le collectif "Junkie" et je ne veux pas, d'autant plus en raison de cette précarité même, nuire aux relations entre ses membres donc, héhé, tirons en la conséquence, que je ne saurais formuler, mais que vous aurez certainement bien comprise.
j'ai l'honneur d'etre, moi, par la grâce de Vous-meme, Bibi Moi-Mesme.
jeudi 6 mai 2004
Mr je sais-tout parle:
Je n'ai aucun tort à me reprocher, donc je ne me justifierai de rien.
Nouvelle guerre des blogs, faut croire que ça a du mal a entrer.
Ce qui est assez drole, c'est que c'est toujours le meme schéma... On dirai volontier prenez en de la graine si on ne savait pa ça inutile.
Enfin il ne me semble rien avoir dit de bien engagé sur les homo en plus, j'ai exposé des faits cliniques, rien de plus. Ah si avec un ton de surhomme. Tout ceux qui me connaisse savent que je suis infatué de ma propre personne de manière inconcevable.
Pour le Reste(cf chatter flo), je partage l'opinion de chère Nono de Rosemonde.
mercredi 5 mai 2004
mardi 4 mai 2004
Sautillant de manière primesautière dans l'ensemble de la riante blogosphéreuh, j'ai constaté de nombreuses propositions de définition pour la notion d'"amour". Ayant une opinion assez tranchée sur le sujet(...), jugée plutot atypique par certains, j'apporte ma pierre à l'édifice.
Nombre de gens m'auront entendu affirmer avec la plus grande conviction du monde que je ne croyais pas en l'amour. En réalité je crois en une version de ce sentiment réduite à sa plus simple expression, épurée de ce que la fatuité humaine
y rajoute, à titre indicatif sentimentalisme, romantisme, coup de foudre .....
L'amour courtois, fidèle, désintéressé, la passion, au chiotte vous dis-je.
Aux racines dudit sentiment amour, epithumia, ou libido ou pulsion sexuelle, façonnée dès l'enfance, qui est fonction de l'éducation reçue, de la culture donnée etc.
Cette libido ce présente tout d'abord chez le nourisson sous la forme de:
-pulsion d'auto-érotisme
(qui se manifeste par divers stade universels et inévitables que je vé pa vs expliciter pcke c plutot fastidieu:
1/stade oral(tétée), 2/stade anal(coprophylie,scatophilie), 3/sadisme enfantin(cruauté envers +faibles) 4/stade génital infantile(exhibition,masturbation...).
-Puis c'est le choix de l'objet de désir étranger,
tout d'abord un des deux parents, celui qui manifestera le plus d'affection, mère/garçon,pére/fille normalement, (le contraire aboutissant parfois à l'homosexualité, et si choix des deux parents, à la bisexualité.). C'est la que se mèle a la pulsion sexuelle la pulsion du moi, ou pulsion d'autoconservation, qui est en très très gros l'instinct de survie et tout ce qui s'y rapporte. Ces deux pulsions jouent un role essentiel dans le sentiment "amour". Ce choix d'un des deux parents, entraine l'imago (Jung) qui désigne la représentation du père ou de la mère, qui se fixe dans l'inconscient du sujet et oriente plus tard sa conduite et ses relations avec d'autrui, puisqu'elle est non négligeable dans la création d'images érotiques, qui sont un "modèle" de personne, moral et physique, vers lesquels se tournera plus par prédilection le désir de la personne.
Ces deux stades sont normalement et pour le bien du bébé sujets à répression, c'est l'objet de l'éducation de l'enfant en bas age, qui, sans limite, recherche sans plaisir envers et contre tout.
Cette répression conduit au refoulement des mauvaises habitudes de l'enfant, à leur oubli forcé, donc le stockage bien loin bien profond dans l'inconscient.
Ces exigence l'enfant le reporte plus tard sur son milieux, il se montrera intolérant enver ceux qui auront + ou - échoué dans le refoulement (homo, bi, scatophiles..), et la simple évocation de ces habitudes oubliées lui parait indigne et choquante. ( le coup du complexe d'oedipe ya de koi fo lavouer...).
On constate toutefois une recrudescence de certaines des pulsions, en particulier celles liées au domaine génital à l'adolescence, c'est l'objet d'un nouveau refoulement, difficile à vivre, et pas forcément toujours complet (--->homo,bi...).
Bon, super parenthèse concernant la formation de la sexualité, désolé mais c'était inévitable.lol. Maintenant, l'AMOUR. alors pour que vous compreniez mieux je vais prendre l'exemple du "coup de foudre".
Alors le coup de foudre c pas si spontanée, ni aussi romantique qu'on se l'imagine, puisque c'est en réalité la vive manifestation de pulsions, qui se produit lorsque l'on rencontre une personne correspondant à une image érotique que l'on c'est faite. Comme on se rappelle, en gros, cette image érotique se forme essentiellement a partir de l'imago, ou représentation d'un des deux parents(et oui), et qui s'enrichie au fur et à mesure, en fonction du milieux où l'on évolue, des expériences, genre avec d morço d'actrice de cul qu'on trouve super, ou encore avec des parts de la personnalité d'une personne super intelligente, c'est que des exemples, parmis une infinité...
Donc, à la base d'une émotion amoureuse, c'est la pulsion sexuelle, déclenchée par la beauté physique, la ressemblance avec le Moi (narcissisme) et avec une image érotique construite. Il faut que la personne plaise, qu'elle ait 32 dents, et plus ( pas de dents hein) si affinités, C'est également une part de pulsion de moi, ou d'auto-conservation, qui amène à la reproduction, entre autre.
Pendant la relation, le désir sexuel, assouvi ou pas (manque)continue de jouer une part prépondérante,souveraine meme, l'Homme étant nécessairement soumis aux déchainements des deux grands groupes de pulsion, sexuelle et d'autoconservation. A partir de là ce noue complicité, et puis affection, composante principale de l'amitié et des relations empathiques humaines,plus ou moins grande, qui fait que des gens peuvent tenir 30 a 40ans ensemble au pire, malgré l'érosion du désir physique au bout de cette période.
S'imposer, pour des raisons quelconques un schéma sentimental de mise, ("Ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants") est source d'incompréhension, de difficultés,voire de névroses, dans un couple, mais aussi chez un célibataire en recherche de partenaire.
Voila, une invétérée envie de baiser, que l'on couvre de poème, de roses, d'étoiles dans les yeux et de sourire de diamants.
Salut c'est re moi (encore)
lundi 3 mai 2004
Slave to the wage
Une des meilleures chansons de placebo, dont les paroles sont tout ce qu'il ya de plus pertinent:
Slave To The Wage
(si ça vs intéresse :http://www.koplacebo.com/rubrique.php3?id_rubrique=48)
Run away from all your boredom
Run away from all your whoredom and wave
Your worries, and cares, goodbye
All it takes is one decision
A lot of guts, a little vision to wave
Your worries, and cares goodbye
It's a maze, a maze for rats,
a maze for rats to try
It's a race, a race for rats,
a race for rats to die
Sick and tired of Maggie's farm
She's a bitch, with broken arms so wave
Your worries, and cares, goodbye
It's a maze, a maze for rats,
a maze for rats to try
It's a race, a race for rats,
a race for rats to die
It's a race, a race for rats
A race for rats to die
It's a race, a race for rats
A race for rats to die
Run away
Run away...
vendredi 30 avril 2004
N'étant pas d'accords avec la décision de son père, avec Raf principalement et d'autre, nous avons écrit une lettre aux parents de Laura. Dans cette lettre on leur propose un rendez vous pour discuter de cette histoire.
Le but de cette rencontre sera de leur faire comprendre qu'on est pas des délinquants, et qu'on ne met pas en danger Laura, aussi bien au niveau de sa vie, qu'au niveau de son avenir.
Je demande à tous ceux qui aprécient Laura, qui veulent qu'elle reste, de prévenir vos parents, afin de pouvoir avoir un crénaux de libre, pour pouvoir venir tous ensemble à la rencontre avec les parents de Laura
Alors s'il vous plait, prévenez vos parents dès maintenant, dites leur que pour un soir, une journée, un petit moment, vous aurez besoin d'eux pour que votre amie reste.
Nous esperons avoir une reponse de leur part dans la semaine, et pouvoir proceder à l'entretien dans la semaine aussi, je vous tiendrai au courant des changements.
Prévenez Flo ou Raf pour dire si vous comptez venir ou pas.
Merci
Ce post est à faire passer sur tous les blogs.
?
samedi 24 avril 2004
vendredi 23 avril 2004
Parce que ce blog est un des seul restes du temps heureux de la Conque, égards à toutes les prises de têtes que nous avons eu lors de sa construction et puis ensuite pour sa maintenance ("vous postez aujourdui,hein"), mais aussi parce que je me vois dans l'obligation de faire mentir Max et Isa, je réouvre heypedlo.
Tout d'abord que ce soit bien clair, afin de ne plus avoir à supporter des situations similaires à celles qui ont amenés à la fermeture provisoire de heypedlo, je vais m'appliquer à vous définir le blog, tel que nous le voyons nous, et tel que vous aurez à l'accepter, si vous lisez heypedlo ("d'abord!") :
Tout d'abord un blog est un moyen d'expression exceptionnel, partie intégrante et représentative de l'outil de communication sencé etre visionnaire et progressiste qu'est le net.
Ainsi, les 3 auteurs de ce blog ont le droit de dire ce qu'ils veulent, absolument tout ce qu'ils veulent.
De la journée aussi pourrie soit-elle, à l'état d'âme du moment, en passant par les déclarations enflammées et les chroniques concernant un cd, un livre...
Ceux qui voudraient faire part de leur réflexions (chatter héhé), remarques et autres en ont naturellement le droit et sont les bienvenus, dans la mesure ou les dites réflexions se trouvent fondées sur un raisonnement valable et qu'elles ne comportent aucune insultes,menaces, etc... Ceux qui s'estimeraient insatisfaits n'ont qu'a aller se faire voir ailleurs... Et puis c'est si simple, plutôt que de s'affliger ou de s'outrer, de tout simplement zapper une adresse, quand on se fait sincèrement chier en lisant le blog.
Bon bref.
Aujourdui c'était l'enterrement de Benoit, ça a été un moment réellement émouvant, et une prise de conscience assez fulgurante...
De telles choses sont tellement au dessus de nos petites contrariétées...
Une masse de gens unis, communiants dans une douleur profonde et sincère, dans une certaine peur aussi, une symbiose unique, confrontées à l'Extremité, à la plus grande peur, la plus grande frustration de l'Etre.
Pourquoi lui? La vie de Benoit, qui n'aura pas pu connaître et profiter de nombre de choses admirables, définitivement scellée par une boite de bois et par une plaque de béton, mais derrière un amas de fleurs.
Un lacher de balon, avec la même musique, toutefois pas sur la même tonalité que le premier...
Je me suis pris à aimer l'Homme aujourd'hui...
vendredi 9 avril 2004
j'ai rien contre personne que ce soit clair :)
il se peut que je reprenne ce post ca m'embete de pas exprimer ce que je veux vraiment, parcequ'il y a des points où personne n'est d'accord avec moi mais que j'aimerais argumenter de facon a ce que vous les consideriez ;)
Bonne continuation à tout le monde, l'éponge pourrie se retire.
Un blog est un endroit ou l'on est sencé pouvoir dire ce que l'on veut, en toute liberté...
Ce n'est plus le cas ici, il faut vraisemblablement ce taper sur la gueule sous quelque prétexte que ce soit, ou que ce soit, très peu pour moi.
Je m'en vais donc me plaindre ailleurs en toute liberté.
Amusez vous bien.
Nolwenn ça fait réellement plaisir de voir que tu comprends ce que je dis.
jeudi 8 avril 2004
Mais jsui dacord avec toi, le dernier post de colin a une connotation légèrement plaintive. Alors jv le dire, j'en ai assez d'etre entourée d'éponges pourries, occupée sans cesse a raler contre notre emploi du temps surchargé du jeudi (10h-13h), a se plaindre de devoir aller au lycée en prétendant que l'exil dans une ruine dans la creuse vaut trois fois mieux que de voir ses potes toute la journée en semaine, a parler SANS ARRET de ce bac qui n'a pas la moindre signification dans l'absolu... certes ce ne sont pas des choses graves, mais ca use au bout d'un certain temps d'évoluer sans cesse dans un univers malsain, malsain parce que constitué de personnes qui n'ont pas envie de s'en sortir pour la plupart. Bien beau d'etre récalcitrants au monde qui nous entoure, mais c'est pas en pourrissan sur place, obsédés par le bac L que quelque chose changera. Ce post n'est sans doute pas très clair et il ne rend que moyennement ce que je pense a propos de tt ca, mais de toute façon je men tape. Retenez ceci: etre borné n'apporte rien, élargissez un peu vos perspectives grrr
La vie n'est toujours pas belle sous le soleil, les jeunes.
Ennui
Atroce de ne voir, de ne sentir qu'un monde dépourvu de couleur, de gout, dont chaque instant révèle plus encore que le précédent les failles, la fragilité, la faiblesse.
Impermanence de tout et de tous, conscience de l'éphémère, inquiétude maladive qui ne permet souvent pas de goûter à l'instant, rendu parfois fade et indifférent, parfois insupportable.
Errance
Quel but qui vaille? L'exode? Toujours plus éloigné... Tout le monde semble d'accord pour mettre en pièce ce semblant d'espoir. Cette idée est bien au dela d'un mot, c'est bien plus qu'une définition, laissez moi mes lubies.
Se conforter dans des illusions communes, pauvres idéaux autocongratulatoires s'il en est; Amour, bonheur, ... La vérité nue est bien moins belle, à croire que la race humaine soit au dessus de réalités organiques, de "bas" instincts...
Pouvoir, libido... mouhahahhahaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Le temps, la fatalité, pauvre petit grouillement tragique, soumis à des choses qui le dépassent...
Créez les jeunes, c'est le seul éclat, le souffle divin qui anime l'assemblement de chair que nous faisons.
mercredi 7 avril 2004
dimanche 14 mars 2004
jeudi 11 mars 2004
Abdiquer.
Vous êtes, nous sommes de profonds jean-foutres. Oui tous.
Mierable servus qui portez de profonds jugements sur tout et sur tous. Vous vous croyez, malins, spirituels, originaux?( je me crois gnin gnin gnin....)
D'abord.
Bon c'est triste vous trouvez pas?
La situation est grave messieurs, réunion au sommet. Outre le fait que Warren se balade en toute liberté dans la nature boisée et juvénile du lycée, il se trouve que tout explose et que il y en ait encore qui persistent et signent, affirmant spirituellement et marginalement, que notre vie est belle. Si, si. Il y en a encore, qui résistent encore et toujours à l'envahisseur hilare et modéré, le standard René, bouh que c'est moche d'être conformiste. Babouineries sociales.
Nom de diou.
La vie n'esst paas belle.
**** (Gambi u're a b...)****
Je vois d'ici se dresser la meute hurlante, ahanante indignée s'outrant:" bouh tu as tout ce qu'il faut pour être heureux et tu oses soutenir que la vie n'est pas belle"
Et bien oui Cambronne.
Vous me faites doucement rigoler.
C'est ça être heureux?
Tu as le confort matériel, tout ce que tu veux gnagna.
Tu as bien de la chance gnagna
C'est ça être heureux: Wear blinkers, profiter comme des nazes pendant que, un peu partout, de pauvres, pauvres gens crèvent, ont faim crèvent, ont faim.
Un peu partout. Mais c'est loin tout ça chère madame.
Accepter plus ou moins l'hypocrisie universelle, et surtout, se réjouir de sa situation, ça les aidera tiens.
Et bien facilement s'indigner contre la situation mondiale sans pour autant faire plus que de s'indigner ou de dire devant les infos "qu'ils nous prennent vraiment pour des cons" ou alors asserter à Bobonne devant le surgelé Picard, " tu vois, j'avais raison, encore un coup d'Al Qaida".
Dans son fauteuil si confortable.
Prenez conscience, regardez vous dans une glace et fléchissez.
Avec le sourire.
Ressembler à ces riches qui au Brésil se rempardent dans des beaux immeubles sur la belle côte, protégés par des portails blindés, avec des miradors, de beaux miradors.
Derrière, les favelas.
Ils sont heureux les riches.
Ils ont tout, faut qu'ils en profitent, au lieu de se rendre compte qu'il y a un truc qui cloche.
Le reste on ne résumera jamais aussi bien que par Sartre "l'Enfer c'est les autres", aimer c'est souffrir, pour une félicité si pauvre par ailleurs. Comme pour tout d'ailleurs.
FAMILIALE
La mère fait du tricot
Le fils fait la guerre
Elle trouve ça tout naturel la mère
Et le père qu'est-ce qu'il fait le père?
Il fait des affaires
Sa femme fait du tricot
Son fils la guerre
Lui des affaires
Il trouve ça tout naturel la père
Et le fils et le fils
Qu'est-ce qu'il trouve le fils?
Il ne trouve rien absolument rien le fils
Le fils sa mère fait du tricot son père des affaires lui la guerre
Quand il aura fini la guerre
Il fera des affaires avec son père
La guerre continue la mère continue elle tricote
Le père continue il fait des affaires
Le fils est tué il ne continue plus
Le père et la mère vont au cimetière
Ils trouvent ça tout naturel le père et la mère
La vie continue la vie avec le tricot la guerre les affaires
Les affaires la guerre le tricot la guerre
Les affaires les affaires et les affaires
La vie avec le cimetière.
mardi 9 mars 2004
Concours général des lycées | Session de 2004
Durée: 6 heures
Allez les petits
samedi 14 février 2004
I
St-Valentin, patron des amoureux, est en fait un prêtre mort martyrisé par les Romains, le 14 février 270.
À cette époque Valentin s'attira la colère de l'empereur Claude II qui venait d'abolir le mariage. En effet l'empereur trouvait que les hommes mariés faisaient de piètres soldats parce qu'ils ne voulaient pas abandonner leur famille. Claude ne reculant devant rien abolit le mariage.
Valentin encourage alors les jeunes fiancés à venir le trouver en secret pour recevoir de lui la bénédiction du mariage. Il fut arrêté et emprisonné.
Pendant qu'il attend son exécution dans sa prison, Valentin se prend d'amitié pour la fille de son geôlier et lui redonne la vue. Juste avant d'être décapité, il lui offre des feuilles en forme de COEUR avec le message suivant : DE TON VALENTIN
II (sans doute en relation avec I)
Au Moyen Âge, on appelait "valentin" le cavalier que les filles choisissaient pour l'accompagner lors de leurs sorties. Le cavalier se devait de faire un cadeau à sa valentine.
Les Historiens ne sont pas du même avis pour l'origine de la Saint-Valentin, car il y a au tot


